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 Enfant de l'ombre - Demetria [terminé]

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Demetria
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Message(#) Sujet: Enfant de l'ombre - Demetria [terminé] Mer 1 Mar - 19:07

♦ NATHBEORN DEMETRIA ♦

IDENTITE

Nom: NATHBEORN (adoptif)
Prénom: Demetria
Sexe: Féminin
Age: 17 ans
Affiliation: Fille d'Ohibaan.
ATTRIBUTS

Force: 5
Agilité: 9
Constitution: 5
Perception: 10
COMPETENCES

Arts Martiaux - ⚪⚪⚪⚪⚪
Herboristerie - ⚫⚫⚪⚪⚪
Médecine - ⚫⚪⚪⚪⚪
Armes Naturelles - ⚪⚪⚪⚪⚪
Charisme - ⚪⚪⚪⚪⚪
Marchandage - ⚪⚪⚪⚪⚪
Survie - ⚫⚫⚪⚪⚪
Zoologie - ⚪⚪⚪⚪⚪


INVENTAIRE

ARMES

♦ Arc en os;
♦ Fumigène d'ernolis;

EQUIPEMENTS

♦ Rien.

AUTRES

♦ Rien.


PHYSIONOMIE

La douce poupée de porcelaine, avec son corps trop fragile, si facile à briser. Tout dans cette apparence semble renforcer sa différence, sa faiblesse. La taille, trop petite. Si petite qu'on la prend parfois encore pour une enfant. Le manque de muscle, qu'elle n'entretient pas, ne faisant jamais assez d'effort physique. L'air maigrichon, qui nous fait penser qu'elle peut être brisée comme une brindille, d'un seul coup. Non, pas un air. C'est le cas. Poupée de chiffon, cassée au moindre coup de vent, malade à la moindre contrariété. Un corps faible. Un corps terrible. Pourtant, elle s'y est fait, à ce corps frêle. Elle l'a apprivoisé. Elle se déplace avec grâce, avec souplesse, elle glisse comme le vent, elle court, elle vole, comme si la nature l'avait doté d'ailes pour palier à ses manques de robustesse. Elle est gracieuse comme le paon, agile comme le chat. Pourtant, elle maudit cette différence. Elle maudit ces rhumes, ces toux, ces maladies qui l'assaillent et qui diminuent son corps un peu plus à chaque attaque.
Certains pensent que cela la rend plus attachante. Que la fragilité qu'elle renvoit leur donne envie de la protéger un peu plus. Ceux là se mordent les doigts, car sous les pétales de velours se cachent les épinent qui défendent la belle plante. Mais ils ne le voient pas. Ils ne le remarquent jamais, ou tout du moins, pas avant qu'il ne soit trop tard. Ils n'observent que les apparences, se fixent sur le visible, ne parviennent pas à passer le voile de ce que dissimulent les apparences, les belles tenues de peau, les faux sourires et les œillades bien placées.
Les gens ne savent pas apprécier l'oeuvre d'art qu'elle étale sur son corps. Ils ne comprennent pas l'histoire personnelle derrière les marques, qu'elle garde secrète, comme pour montrer qu'elle étalait sa vie aux yeux de tous et que, pourtant, personne ne parvenait à comprendre la signification profonde de ses tatouages... Comme si, malgré sa mise à nue, elle restait toujours secrète, insaisissable comme le vent. La toute première marque, la Bête, siège en maître sur le bas du dos. La peau lisse s'arrête pour laisser place à la cicatrice, l'immonde marque, preuve de sa fragilité. Rappel incessant de sa renaissance au sein des siens. Mais elle cache la marque derrière d'autres marques encore, qu'elle a cette fois elle même décidé de se graver sur le corps. Les marques, ayant chacune leur signification propre, constituent son oeuvre d'art, sa passion. Les arabesques dansent dans son dos, symbole de sa douleur muette qu'elle tait aux autres, rappel des secrets que garde la terre mais qu'il reste à découvrir, mais également souvenir de son amour perdu : une spirale désigne le vide qu'il a laissé, comme pour relier le Shemtri qui le relie encore à elle. Deux points discrets, disposés de chaque côté de ses tempes, près de ses yeux, prouvent son côté idéologique, ses rêves d'harmonie. Sur chaque poignet, un demi cercle, signifiants ses origines différées, mais lorsqu'elle les réunis, ils racontent le cycle de la vie, son histoire personnelle, comme pour rappeler que la vie n'est qu'une succession d'histoires, de chapitres, une successions de cycles plus petits qui ensemble forment l'Histoire. Enfin, sous la racine de ses pieds, une ligne part du talon pour regagner les orteils, lui rappelant qu'elle doit continuer à chercher ses origines jusqu'à ce qu'elle s'accepte elle même.
Demetria se cache derrière ses masques. Son visage doux, élégant, qui semble si paisible, même lorsque les tempêtes font rage dans son cœur, n'est qu'une façade illisible, où elle tait ses sentiments derrière les sourires rassurants, derrière les traits apaisants. Le nez fin et la bouche délicate, fine, lui donnent un air serein. La peau blanche, pâle, parfois teinté de rougeurs lorsqu'elle mime la gêne, donnent une image de pureté. Une peau fragile qui s'irrite dès les premiers soucis. Une peau qui s'enflamme dès les premiers rayons de soleils, qui brûle dès les premières goûtes de pluies. Un nez fin surplombe deux lèvres roses, fines et délicates, pas charnues pour un sous. Le tout est recouvert de tâches de son.
Deux prunelles trônent en maîtresses et viennent achever le tableau de son visage. Deux perles d'un vert émeraudes, seules traces des émotions qu'elle ne peut plus tout à fait contrôler, seule preuve de son humanité, montrant qu'elle n'est pas infaillible. Deux yeux perçants, qui semblent lire en vous comme dans un livre ouvert, qui semblent tout comprendre. Des yeux qui peuvent se montrer chaleureux, doux, mais aussi cruels et intransigeants. Les longs cils, aussi foncés que la tignasse, finissent d'embellir le regard, la rendant aussi douce qu'une biche lorsqu'elle cligne des yeux.
Le tout est encadré d'une longue chevelure, une cascade noire de jais, se jetant dans le creux des reins, jusqu'au bas du dos. Un rideau aussi sombre que la nuit, soyeux comme la plus fine des soie, doux comme la plume d'un oiseau. S'ils sont fougueux et indomptables la plupart du temps, leur propriétaire aime les tisser fermement en une tresse qu'elle pare de perles ou de plumes, parfois de coquillages lorsque les marchands reviennent de leurs échanges avec les être des eaux. Une chevelure qu'elle chérit avec un soin tout particulier.
Certains la trouvent jolie. D'autres quelconques. D'autres encore trop chétive pour être intéressante. Mais la rose grandit, le bouton s'épanouit jusqu'à ce qu'il éclose totalement, attendant chaque jour que le soleil vienne l'éclairer.


PSYCHOLOGIE

On pourrait penser que Demetria est aussi fragile que le laisse supposer sa physionomie. Mais c'est une bien grosse erreur. Elle est plutôt ce que l'on pourrait appeler une force de la nature. Une volonté de fer, inflexible, à la limite de l'effronterie. Des têtue comme elle, on n'en fait pas deux. Une force de caractère sur laquelle repose toute la bâtisse. Ces certitudes, cette volonté qui ne flanche jamais, Demetria les tient de ses convictions, des convictions qu'elle partage avec son peuple.

La poupée est contre toute forme de violence. Elle a en horreur les combats et semer la mort, alors qu'elle peut être inutile, la répugne. C'est sans doute à cause de cette violence qu'elle a en horreur qu'une part d'elle souhaite devenir médecin. Ce qu'elle veut, au lieu de semer la douleur, c'est de soigner les autres, leur venir en aide. Pourtant, lorsqu'elle se sent en danger, qu'elle se sent menacée, un instinct primaire, qu'elle ne soupçonnait pas avant de le voir la submerger, la surpasse. Elle est alors capable de beaucoup plus de froideur et de cruauté qu'on ne le soupçonne.
Sa soif de vengeance envers les Destructeurs éveille en elle une rage et une colère incontrôlable. Une colère qu'elle ne sait maîtriser devant sa source.

Mis à part cela, Demetria n'est pas une âme innocente. Se cachant derrière son apparence angélique, ceux qui la connaissent savent à quel point elle peut se montrer maligne et manipulatrice. Ce qu'elle veut, elle l'obtient, par le charme et la séduction, par le chantage et la manipulation. Des pratiques peu appréciées dans la communauté. Mais elle cache bien son jeu. Elle se cache derrière un masque calme et serein, alors qu'un tempérament de feu la brûle de l'intérieur. Son ambition n'a de limite que les lois dictées par Dame Nature et même si elle est peu scrupuleuse, elle respecte néanmoins les lois et règles du village. Sa loyauté envers les fils et filles d'Obihaaan est d'ailleurs sans faille et, même si elle aime servir ses intérêts, elle pense avant tout à celui de la tribu. Si ses envies empiètent sur les biens communs, elle saura rester raisonnable et renoncer à ses désirs.

Quelque peu rêveuse et optimiste, elle souhaite pouvoir un jour rassembler tous les peuples, toutes les tribus inférieurs en nombre, et les ramener à leurs causes, pour un jour détruire Tadryon et ses Destructeurs. Son désir d'unité et l'appel du voyage la poussent vers la voie de Cilämuran. Elle aurait tout aussi bien pu être attirée vers l'autre branche, sa soif de connaissance et de savoir étant sans fin, mais étrangement, c'est vraiment l'appel du voyage qui l'attire.

Energique et souriante, Demetria reste de façon général un personne agréable et généreuse. Elle aime le contact humain et discute donc facilement avec tout le monde. Curieuse de tout et surtout de tout le monde, elle aime les potins et les ragots. Elle adore également écouter les histoires, surtout celles de "l'ancien temps", époque pour laquelle elle voue une curiosité maladive, parfois trouvé par certain un peu dérangée.


HISTOIRE


I - Origines
Je ne suis pas une Fille d'Ohibaan. Ou tout du moins, je ne suis pas née en tant que telle.
Ma mère était une Amazone. Je suis née au sein de ce peuple, car lorsqu'elle les a rejoint, elle me portait déjà en son sein. J'ai eu la chance de ne pas être un garçon. Alors j'ai pu vivre les cinq premières années de ma vie avec ce peuple féminin. Jusqu'à mes cinq ans.
Ma tante est tombée enceinte lorsque j'avais cet âge. Les membres de la tribu ne l'ont pas vraiment accepté, alors elles l'ont rejeté. Ma mère, refusant à laisser sa sœur seule dans la nature hostile, l'a accompagnée dans son long périple, essayant de rejoindre le peuple de la forêt d'Hanaamu. Malheureusement, elles n'ont pas survécu. C'est un groupe de  Cilämuran qui m'ont retrouvé, m'accrochant à la dépouille de ma mère autant qu'à la vie. Lorsqu'ils m'ont récupéré, j'étais famélique, au bord de la mort. J'ai eu de la chance que ce ne soit pas un Ohianys. Il paraîtrait que nous ayons atterrit près de leur territoire. J'aurais sans doute finis dans leur entrailles à eux, si mes sauveurs ne m'avaient pas trouvé.
Une fois au village, j'ai refusé de parler pendant des jours. Je mordais ceux qui osaient s'approcher trop près de moi, je criais quand on essayait de me parler... J'avais peur. J'étais terrorisée par ces étrangers, ces gens avec qui je n'avais rien en commun... Le premier à qui j'ai adressé la parole, c'est mon frère.
Ce n'est pas mon vrai frère, bien sur. Marxus. Mon frère adoptif. Il m'a parlé du collier que j'avais autour du coup : une corde rouge où pendait un croc. Le seul souvenir qu'il me restait de ma génitrice. Je l'ai menacé de le mordre, s'il osait me l'enlever. Ca l'a fait beaucoup rire. Drôle d'entrée en matière, mais après ça, nous avons parlé toute la journée. Le soir même, j'étais présentée à toute sa famille. Son père, Karlsh, était l'un des Cilanäsha m'ayant retrouvé dans la forêt : sans doute était-ce lui qui lui avait demandé de venir me parler. Sa mère était Salaäh, elle avait le ventre arrondi, comme celui de ma tante. Encore plus gros, ceci dit. Elle cachait dans son dos la tignasse rousse d'une fillette, d'environ mon âge : Læsh. Nous ne le savions pas encore à l'époque, mais nous allions devenir aussi inséparables que des jumelles. Encore plus que les deux jumeaux qui étaient près à venir : Lumen et Huggen. La première était aussi éblouissante et spontanée que le second était timide en introverti. C'est ainsi que commença ma seconde vie, au sein des fils et filles d'Ohibaan. Dans cette famille bruyante mais chaleureuse.
Petit à petit, je finis par m'intégrer. Bientôt, on ne me regardait plus comme la sauvageonne violente qui ne comprenait rien, mais comme une membre à part entière du clan.
Je grandis vite. Très rapidement, on se rendit compte de ma santé fragile, bien plus que celle des mutants de la tribu. Mais grâce aux soins des médecins, je ne finis pas comme ma mère. C'est sans doute ces visites à répétitions qui me donnèrent envie de devenir médecin à mon tour. Plus je grandissais, plus cette passion, cette obsession avec la médecine grandissait également. Et, en parallèle, les récits que mon père racontait lorsqu'il rentrait me donnait le gout du voyage, me donnait envie de partir pour aller à la rencontre de nouvelles tribus, de nouveaux peuples...
Mais j'avais le temps. Jusqu'à la cérémonie de l'envol.

II - L'envol
Je saute de branche en branche, jusqu'à arriver sur celle où j'ai élu domicile, et où je dors chaque nuit depuis que mon Envol a commencé. C'est une zone sûre, pas de nids de mumu ni d'aucune autre bestiole... Un coin presque tranquille si l'on ignore la flore. Heureusement pour moi, c'est mon domaine de prédilection. Je n'en connais pas le quart de ce que sait l'alchimiste, mais assez pour savoir quand je peux m'aventurer ou non. C'est simple : Si je connais, je m'y risque, si non, je n'y touche pas.
Je m'accroupis près du tronc et étends sur mes épaules la couverture en peau que j'ai emmené. D'une main, je ferme le tissus devant mon coup, et de l'autre, je tiens mon arc avec la flèche, prête à être encochée. Mes yeux se posent sur la nature endormie... C'est tellement beau... J'esquisse un sourire tendis que mes oreilles écoutent le silence assourdissant de la forêt. Tout est calme. Je pourrais essayer d'allumer un feu, mais je ne veux pas risquer d'attirer des prédateurs nocturnes. Alors je me blottis un peu plus sous la peau, soupirant un nuage de buée blanche.
Six jours. C'est le temps que j'ai passé au sein de l'Indomptable. Six jours et six nuits à vivre seule, me débrouillant pour trouver de quoi me nourrir, devant éviter les dangers par moi même. Demain, tout sera fini, et je pourrai retourner au village, en sécurité.
Ce n'est pas que mon envol se soit mal passé. C'est même tout le contraire. La Nature est particulièrement clémente avec moi... Moi, la chétive fille d'Ohibaan. C'est presque trop beau pour être vrai. Je n'ai rien attrapé de plus grave qu'un rhume. Je n'ai eu qu'à trouver des bleutés et à en prélever la sève. Il n'est pas encore tout à fait parti, mais il ne me dérange pas outre mesure. Le plus gros souci, c'est la nourriture. Je suis assez maligne pour avoir trouvé des végétaux comestibles, mais la viande... C'est une autre affaire. J'ai posé des pièges, à plusieurs endroits, mais à chaque fois que j'y suis retournée, ils n'avaient rien attrapés. Soit je ne les ai pas placé au bon endroit, soit ils sont nuls. J'opterais plus pour la seconde option. Je commence à être affaiblie. Le manque de viande se fait sentir.
Mais je n'ai pas à me plaindre...Il ne me reste... qu'une nuit...dehors.
Un craquement me réveille brusquement. Je m'étais endormie ! Sans m'en rendre compte ! Mes yeux balayent les alentours à toute vitesse, pour identifier l'origine de ce bruit. Est-ce les membres de la tribus chargés de ma surveillance ? Ils ne sont pas aussi proche d'habitude...
Et là, je le vois. A quelques mètres de moi. Ses ailes, repliées le long de son corps, son prêtes à être tendues. Il voit que je l'ai repéré. Le sagon prend son envol, tandis que je bondis de la branche où je me suis assoupie. J'abandonne derrière moi la peau et la sacoche où j'ai rangé mon matériel, ne m'encombrant que de l'arc en os. Mon corps réagit plus vite que moi, connaissant à présent les branches et les arbres par coeur. Je bondis de branche en branche, descendant aussi vite que possible vers le sol, tandis que j'entends dans mon dos la bête. Sa mâchoire se referme à quelques centimètres de mon bras tandis que je me laisse tomber dans le vide. Je me rattrape d'une main et me balance sur une autre branche. Malheureusement, celle-ci est brisée, et sous mon poids, elle ploie.
La chute est de quelques mètres. Deux, peut être trois. Mais c'est assez pour me faire hurler de douleur. Étourdie, j'essaye de me relever pour fuir, mais je ne suis pas assez vive : la sagon pique dans ma direction, et ses mâchoires accrochent ma chaire. Je hurle de douleurs tandis que la créature lacère ma peau, avant de repartir plus loin, pour reprendre de l'élan.
Les larmes, que j'avais retenu jusqu'ici avec l'adrénaline, se déversent  désormais en torrent sur mes joues. Mais pas le temps de sentir la douleur.
J'entends que l'on hurle mon nom, au loin. Sans doute mes protecteurs. Ils sont trop loin pour me venir en aide.
Taisant la douleur, je bascule sur le dos, toujours allongée sur le sol. La bête revient à la charge. Je bande mon arc, essaye de viser avec mon unique flèche -je n'ai pas le droit à l'erreur- mais mes larmes m'empêchent de voir clairement. Mes doigts tremblent, et lâchent la flèche.
Je n'ai pas le temps de hurler tandis que la créature pique une nouvelle fois dans ma direction. Elle se jette sur mon ventre. Mon cri reste coincé dans ma gorge, tandis que je ferme les yeux, me préparant à la douleur. Je ne ressens que le cou que la bête fait en atterrissant.
En rouvrant les yeux, je remarque la flèche qui passe de part en part de la tête de l'animal.
Soulagement. Terreur. Joie. Douleur. Mes sanglots éclatent de plus belle tandis que j'enlève de mon corps mon ennemi. La douleur m'arrache un cri alors que mes surveillants arrivent à ma hauteur.
"Demetria ça va, tu n'as rien ?" le sang qui coule de mon dos leur répond à ma place. L'un d'eux s'accroupit derrière moi pour m'examiner. "Je n'ai rien !" je proteste. "Je l'a tué moi même !" dis-je pour me justifier, mais les deux adultes ne m'écoutent pas. "Elle perd du sang. Il faut qu'on l'emmène." Il essaye de me soulever mais je pèse de tout mon poids pour rester à terre. "Non ! Je vais bien ! C'est moi qui l'ai tué ! Je peux me débrouiller !" mon visage est tordu de douleur, tandis qu'ils m'observent. "S'il vous plait, laissez moi finir..." Mon ton est implorant. Car je sais que s'ils ne me laissent pas terminer, je ne serais plus capable de revenir auprès de mère Nature. Je serais trop effrayée.
Le temps semble s'étirer à l'infini tandis que le plus âgé réfléchit. "Bien. Si tu parviens à te soigner correctement dans les deux heures à venir, nous te laisserons terminer. Si non, nous t’emmènerons avant que ton état ne soit trop grave." Un rire de soulagement m'échappe. "Je resterai près de toi pour voir comment tu te débrouilles pour soigner ça."
Sans attendre qu'ils repartent dans l'obscurité des arbres, je déchire ma tenue pour appliquer le tissus sur ma blessure, et arrêter le saignement.

III - Le goût du sang [-18]
Savez-vous quel est le goût du sang ? Moi, je m'en souviens bien.

C'est comme si c'était hier. Chaque fois que je ferme les yeux, chaque fois que je m'endors, je revis cet instant.
Je revois le sang qui éclabousse mon visage. Qui se repend sur mon corps, tandis que Nashar crache du sang. Il tombe. Je le rattrape tandis qu'il bascule à terre. J'essaye de plaquer mes mains sur sa gorge béante, pendant qu'il se noie dans son propre sang. "Non non non ! Ne meurs pas ! Nashar reste avec moi ! Ne m'abandonne pas !" je crie, d'un air hystérique, essayant de stopper le flot du liquide vital. "Concentre toi ! Ne t'endors pas !" Sa main attrapa la mienne, comme pour me dire d'arrêter. Que cela ne sert à rien. Une boule se forme au creux de mon ventre. Ma vision se trouble sous les larmes.
Il les a vu arriver. Il les a vu tirer. C'est pour ça qu'il m'a poussé à terre. Le laser à tranché sa gorge.
Il meurt a cause de moi.
J'ai à peine le temps de penser à cela qu'une main agrippe mes cheveux d'une poigne ferme, et me tire en arrière. "Allez, viens par là toi !" Je hurle, me débats, donne des coups dans tous les sens. Comme lorsque j'avais cinq ans. "Cris pas si fort ! J'ai pas envie que les copains se rameutent avant que j'ai fini mon affaire." Je ne comprends pas ce qu'il dit. Je n'ai envie que d'une chose. Lui arracher la gorge avec mes dents. De le voir se noyer dans son propre sang. Mais malgré mes efforts, je ne parviens pas à me défaire de son emprise. Il me traîne derrière lui, jusqu'à un arbre contre lequel il me plaque. Me coince. Puis il attrape une corde, avec laquelle il me ligote les poignets, faisant passer mes liens derrière le tronc. Son sourire m’écœure. Son odeur me donne la nausée. "T'es pas si vilaine, pour une sauvageonne." Un rire gras. Répugnant. Il se dévoile à moi d'une façon que j'aurais préféré ne jamais voir, ôtant son armure.
Ses mains se baladent sur mon corps tandis que je comprends ce qu'il essaye de faire. J'essaye de fuir tandis que je comprends ses intentions. Mais, en plus de la corde, il me maîtrise avec ses mains et ses jambes, me bloquant tout retranchement. Je hurle, de rage, de désespoir, tandis qu'il se fraie un passage forcé jusqu'à ma féminité.
J'entends ses râles rauques près de mes oreilles. J'essaye de me dégager une fois encore. "Reste tranquille je te dis !" Il assène un coup sur ma tempe. La douleur me fais gémir. Il reprends ses affaires. J'aperçois une parcelle de peau. Son oreille. Tandis que je continue à essayer de me libérer, le nœud qu'il a négligemment noué se détend, suffisamment pour que je libère ma main, et que son lien devienne inutile. J'attrape son lobe avec mes dents. Mords de toute mes forces tandis que ses hurlements percent la forêt. J'arrache le bout de chaire dans ma bouche, lui infligeant un douleur atroce, et pourtant pas assez forte pour assouvir ma soif de vengeance.
Tandis qu'il recule, hébété, je saute sur lui, le faisant tomber au sol. J'attrape son arme, appuie sur la gâchette. Il est mort.
Je cri, sans me soucier que ses amis arrivent en renfort. Je hurle ma peine, mon désespoir.
_______

On me tends le carnet de Nashar. "Il aimerait sans doute que tu le lises en première." Je regarde le visage de sa mère. Elle n'est pas aussi triste que moi. Personne n'a l'air de l'être. Normal. La mort n'est qu'un renouveau. Nashar est auprès de la Nature. Il est en paix, désormais. Pourtant, je ne peux pas taire ce sentiment douloureux qui me ronge depuis son enterrement. "Merci..." je murmure, tandis que je récupère le carnet de mon amant, et le serre contre ma poitrine.


HRP

Pseudo: Drea
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Demetria
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Message(#) Sujet: Re: Enfant de l'ombre - Demetria [terminé] Mer 1 Mar - 19:09

♦ COMPAGNONS ♦


IDENTITE

Nom: Ragnarth
Prénom: Enoch
Sexe: Masculin
Age: 25 ans

Niveau: I
Affiliation: Spectre.

ATTRIBUTS

Force: 7
Agilité: 7
Constitution: 5
Perception: 6

COMPETENCES

Arts Martiaux - ⚪⚪⚪⚪⚪
Herboristerie - ⚪⚪⚪⚪⚪
Médecine - ⚪⚪⚪⚪⚪
Charisme - ⚫⚫⚪⚪⚪
Marchandage - ⚪⚪⚪⚪⚪
Survie - ⚪⚪⚪⚪⚪

Armes Blanches - ⚫⚪⚪⚪⚪
Le Mirage - ⚫⚫⚪⚪⚪

| + |

Armes

♦ Épée droie;
♦Stylet de manche;

Equipements

♦ Rien.

Autres

♦ Rien.

PHYSIONOMIE

La figure impressionnante, le corps massif, la voix caverneuse. Tout semble fait pour être impressionnant chez ce jeune homme d'un mètre quatre-vingt-dix. Son corps musclé, entretenu par de longues séances d'entrainement, ne laisse pas indifférent les yeux curieux qui se baladent sur la sculpture de son corps. Sa démarche chaloupée donne une impression de confiance, se dégageant de l'imposante carrure, et on voit que malgré sa taille, il se sent à l'aise dans ce corps.
Son visage aux traits anguleux, tantôt chaleureux et expressifs, tantôt froid et distant, ne laisse pas non plus de marbre. Sa mâchoire carrée et son nez droit rendent la face intimidante tandis que ses lèvres charnues rendent les sourires doux et apaisants. Mais ce ne sont pas ses traits qui captivent, non, son charme tient plus de ses yeux. Deux puits ambrés, où passent toutes ses expressions. Ou tout du moins, toutes les émotions qu'il souhaite faire passer. Car le jeune homme n'exprime jamais son véritable ressenti. Il est un mille-face. Un parfait espion, qui sait cacher ses pensés, et sait jouer de ses charmes pour vous manipuler.
La chevelure brune, un peu longue, est souvent décoiffée, laissée à la dérive, lui donnant un air sauvage. Il aime y passer la main, et ne peut se contrôler de le faire lorsqu'il se sent gêné.
Ses grandes mains calleuses témoignent des travaux de forgeron qu'il a aidé sa mère à faire. Les ongles rongés par le stresse sont même parfois mis à sang.
Ayant une température corporelle plutôt élevée, il a en horreur la chaleur et la nudité ne le gêne nullement. Il porte le stricte minimum comme vêtement, pour ne pas être accusé d'exhibitionnisme, mais ne s'encombre jamais de manteaux inutiles pour lui.
Les tatouages recouvrent ses bras. Chacun racontent une histoire, mais pas la sienne. Non, celle de ses parents. Pour lui rappeler ses origines, même lorsqu'il partira en mission. Seule marque personnelle : une couronne sur le biceps gauche, symbole des rois dans l'ancien temps, preuve de son ambition, de son envie de monter dans la hiérarchie.

PSYCHOLOGIE

Mystère. Un livre insondable. Une page vierge.
Personne ne sait réellement qui est Enoch. Il peut être votre meilleur ami, peu jouer votre amant jaloux, interpréter votre frère que vous aimez ou détestez tant... Caméléon, il peut prendre n'importe quel rôle, peut devenir n'importe qui pour satisfaire vos désirs, combler vos fantasmes et votre imagination. A croire qu'il n'a pas d'essence propre. Qu'il joue un rôle en permanence. Et c'est bien ce qu'il fait : il ne se révèle jamais, à personne. Il ne laisse entrevoir ses vrais sentiments qu'à de très rares élus, et vous ne ferez sans doute pas partie de ceux là.
Pourtant, il y a bien quelqu'un à l'intérieur de cette coquille, de ce corps de rêve. Un jeune homme intelligent et perspicace, qui possède une capacité d'adaptation très développée, lui permettant d'être si bon dans ses jeux de théâtre.
En dehors de ces qualités qui l'aident dans son apprentissage d'espion, Enoch cache une personnalité altruiste, généreuse, qui a souffert des discriminations et qui, de part les épreuves subies, s'est forgé une personnalité inatteignable, comme s'il n'était pas vraiment lui, comme si les remarques ricochaient sur une carcasse vide. Il a décidé de ne plus se laisser toucher par les autres, de ne plus souffrir de leurs méchanceté, mais en même temps, cela a fait de lui une personne à l'écoute, sensible aux douleurs des autres, empathique. Toujours près à aider son prochain, il se veut serviable et agréable.
Loyal envers le Spectre et envers les rares personnes ayant réussi à tisser un véritable lien avec lui, il est une personne de confiance. Quelqu'un sur qui l'on peut compter. Il dégage également une aura qui tente beaucoup de personne à se confier à lui. Son métier de tavernier tout particulièrement lui a valu de nombreuses confidences au détour d'un verre offert.
Possessif et jaloux envers ceux qu'il aime, il cache néanmoins ses pulsions derrière un masque d'indifférence, lorsque les relations qu'ils entretiennent parfois le touchent réellement.
Lorsqu'il se laisse aller au naturel, il dévoile également un gout prononcé pour le sarcasme et apprécie l'humour noir. Quelque peu grossier lorsqu'il ne fait pas attention à son langage, son vocabulaire peu recommandable surprend lorsqu'on est habitué à ses masques charmeurs et séducteurs.
Enfin, même s'il a fait des progrès dans le but d'intégrer le groupe des Songes, son impulsivité et son caractère belliqueux lui valent de nombreux coups de colères, qui aboutissent souvent à des combats inutiles. Sa force et sa capacité à s'intégrer aux situations inattendues en auraient fait un très bon Essence mais son ambition -une ambition débordante- le pousse vers la voie de l'espionnage.

HISTOIRE

Tu regardes ses yeux d'un bleu céruléen, dans lesquels tu te perds comme dans une abyme. "A quoi penses-tu ?" - "A toi.. A nous..." Un sourire se dessine sur ses lèvres tandis qu'elle s’appuie sur ton torse nu. "Allons, ne me mens pas." A ton tour de sourire. Anya est bien la seule au monde à parvenir à lire en toi, malgré tous tes efforts. Tu attrapes délicatement la main qu'elle balade sur ton corps pour la porter à tes lèvres, et y déposer un baiser. "Je pensais à l'Union..." Elle te gratifie d'un étrange regard. "Quoi, tu penses à me proposer de m'Unir à toi ?" Elle rit à gorge déployée, un son doux qui résonne à tes oreilles. "Non merci, je sais que tu es le meilleur cou au lit depuis mes débuts, mais je ne risquerai pas ma liberté pour m’enchaîner à ton joli minois." Elle se redresse avec grâce et quitte le lit où vous venez de terminer vos ébats. Elle se promène nue, sans gène, dans la chambre plongée. Tu gardes le silence, ton regard ne se détachant pas des formes de ta partenaire.
Tu voudrais lui dire. Tout lui révéler. Mais ce n'est pas possible. Tu ne peux pas trahir ta mère.

Maria t'a élevée seule. Forgeronne de métier, tu as grandi à ses côtés, l'aidant parfois à son travail. La vie modeste qu'elle t'offrait était parfois dure, mais tu n'as connu que cette vie là et, à vrai dire, tu ne la regrettes pas.
La seule chose que tu ais regretté, c'était le point d'ombre qui masquait l'identité de ton géniteur. Non pas qu'il soit étonnant de ne pas savoir avec exactitude de qui l'on vienne... Le libertinage n'aide pas à identifier avec précision le père. Mais là était tout le problème : Maria savait parfaitement de qui tu étais issu. Et pendant longtemps, elle garda le secret. En fait, elle ne te le dévoila jamais : c'est toi qui compris.
Un homme était entré dans la forge. Ses vêtements élégants dénotaient avec l'atmosphère artisanale de la forge. "Je peux vous aider, monsieur ?" Tu l'avais regardé avec intérêt, te demandant ce qu'il venait faire ici. Ta mère était rentrée à cet instant. En voyant leur client, ses joues avaient soudainement rosies, ses yeux s'étaient remplis de larmes, mais son visage n'était pas triste : elle était radieuse. Toute émue, elle s’était approchée de toi, et avait posée sa main sur ton épaule. "Voici Enoch." Le regard de l'homme s'était posé sur toi. Un sourire embarrassé avait étiré ses traits, tandis qu'il portait sa main droite à son annulaire gauche, où était tatoué un "K". Alors tu avais compris. La réaction si peu habituelle de ta mère, la gène et douceur de cet inconnu...
Une terrible dispute avait suivi. Comment supporter la terrible évidence : tu n'étais pas un simple enfant, tu étais le fruit d'un adultère. L'enfant hors mariage d'un Uni. Le soir même, tu partais. Pourtant, malgré l'envie de te laver de ce secret, tu ne parvenais pas à trahir celle qui t'avais élevé. Ce serait votre secret.
Les premiers mois furent difficiles. Tu essayas de survivre en faisant des petits boulots, ici et là, mais la précarité de ce mode de vie ne pouvais plus continuer. Ayant conscience du corps que la forge avait bâti, tu optais pour un travail dans une taverne de l'alcôve.
C'est là bas que tu rencontrais Anya, jeune espionne tout juste sortie de sa formation. C'est elle qui t'incitas à suivre cette voie, à essayer de devenir un Songe. Ta première mission, personnelle, était d'en apprendre davantage sur ton père.
"Eh, le tombeur, je te parle." - "Pardon, tu disais ?" - "Si... Si j'avais dis oui... Tu aurais abandonné ton rêve de devenir espion ?" - "Non. Je ne crois pas en l'Union. Ce n'est qu'un mensonge. C'est pas pour moi." Elle te regarde encore plus étrangement. Ce n'est pas bon de dire ce genre de chose.




IDENTITE

Nom: Kahthun
Prénom: Louisette
Sexe: Féminin
Age: Vingts-deux ans

Niveau: I
Affiliation: Tadryon.

ATTRIBUTS

Force: 7
Agilité: 10
Constitution: 6
Perception: 5

COMPETENCES

Arts Martiaux - ⚫⚪⚪⚪⚪
Herboristerie - ⚪⚪⚪⚪⚪
Médecine - ⚪⚪⚪⚪⚪
Charisme - ⚫⚪⚪⚪⚪
Marchandage - ⚪⚪⚪⚪⚪
Survie - ⚫⚪⚪⚪⚪

Armes Laser - ⚫⚪⚪⚪⚪
Exosquelette - ⚫⚪⚪⚪⚪

| L'étincelle |

Armes

♦ P-7 Helhest
♦ P-19 Lamia

Equipements

♦ Rien.

Autres

♦ Rien.

PHYSIONOMIE

"Excentrique". C'est le premier mot auquel vous penserez en la voyant arriver vers vous. Et cette pensée, bien loin de lui déplaire, renforcera l'air narquois qu'elle arbore. Car oui, Louisette aime attirer le regard. Elle aime se démarquer des autres, ne pas être comme tout le monde, et pour se faire, elle n'hésite pas à afficher une apparence bariolée.
Cela passe avant tout par des goûts vestimentaires hasardeux. Autrefois habitante de Varosha, elle n'a pas mis longtemps avant de se débarrasser de ses vieilles loques pour préférer adopter des tenues plus sophistiquées, à l'arrangement douteux. Bien loin d'être sobre, ses tenues sont très souvent colorées et accompagnées de tout un arsenal de gadgets lumineux qui attirent l’œil, que ce soit à cause de leurs clignotements incessants ou des logos grotesques qu'ils arborent. Véritable enfant, Louisette collectionne les pins qu'elle a elle-même fabriqué, à partir de capsules de bières ou d'autres bouts de ferraille intéressants qu'elle a dégoté, et elle les exhibe fièrement, tous accrochés sur sa besace dont elle ne se sépare jamais.
Outre ses tenues extravagantes et ses goûts contestés en matière de mode, on ne peut nier qu'elle sache mettre ses atouts en valeur. Menue mais musclée, son corps sculpté par un entrainement régulier est celui d'une athlète. Ses formes généreuses l'ont autre fois complexée mais maintenant qu'elle a pris conscience qu'elle pouvait en tirer parti, elle en fait bon usage et n'hésite pas à les mettre en avant. Sa démarche est confiante et chaloupée, et ses manières un peu rustres ne la font pas non plus passer inaperçue, même si elle n'est pas particulièrement imposante.
Sa peau mate, parfait mélange entre celle, laiteuse, de sa mère et la peau noire de son père, ne craint pas les rayons ardents du soleil. Elle est douce au touché et recouverte du parfum bas étage qu'elle peut s'acheter -fragrance citron, indique l'étiquette. Certaines personnes parviennent également à déceler une odeur, qu'ils décrivent tour à tour comme étant agréable ou étrange. Sans doute l'odeur des huiles de moteur dans laquelle elle patauge à longueur de journée pendant son travail. Ses épaules sont recouvertes de grains de beauté, qui dévalent également ses bras et son coup, remontant jusqu'à son visage. De nombreuses cicatrices, provenant principalement de son passé, marquent son corps.
Son visage en est justement recouvert, légers filaments blanchâtres coupant avec sa peau basanée. Les plus marquantes sont celle sur son nez, qu'elle a gagné en se cassant le nez lorsqu'elle était enfant, et la seconde juste sous son œil droit, reste de son origine cybernétique. Ce visage, constamment habité par un rictus moqueur, semble afficher en permanence des airs hautains et narquois. Ses lèvres pulpeuses, souvent habillées d'une couche de gloss, cachent une rangée de dents blanches et droites. Son petit nez en trompette est décoré d'un piercing, un anneau lui perforant la narine gauche. Ce n'est pas le seul, ses oreilles étant également bariolées d'autres piercings en tous genres. Ses pommettes rehaussée dévoilent deux fossettes lorsque la fougueuse rit et fait entendre son rire grave. Enfin, ses yeux verts, qu'elle a hérité de sa mère, sont souvent cachés derrière des paires de lentilles colorées. Sa vue étant plutôt mauvaise, elle est forcée de porter des lunettes pour ne pas forcer dessus.
Une crinière sauvage, qu'elle a depuis longtemps arrêté d'essayer de dresser, entoure son visage brut. Frisés et volumineux, ils encadrent le tout et donnent la touche finale à son extravagance : si elle ne peut les coiffer à sa guise, elle est en revanche capable de les colorer dans des teintes peu communes tel du bleu, du rose ou encore du vert. Ces derniers temps, elle a pourtant opté pour une touche plus commune, un simple rouge sombre qui s'accorde avec son teint.

PSYCHOLOGIE

Louisette aime le changement. Ce ne sont pas simplement des caprices et des lubies passagères qui la font voler de droite et de gauche, non, c'est tout simplement que la demoiselle aime se frotter à de nouvelles expériences. Véritable touche à tout, elle considère que la vie est un cadeau précieux et que le meilleur honneur que l'on puisse lui rendre, c'est de vivre pleinement et de se faire le plus de souvenirs possibles. Véritable hédoniste, elle fait passer ses plaisirs en maître et ne refuse jamais un opportunité, pour ne pas regretter ses hésitations lorsqu'il sera trop tard.
La jeune femme est également une vrai casse-cou. Autrefois membre des traceurs, elle a pu "voler" à leur côtés, et elle semble n'avoir plus peur de rien et n'avoir aucune notion du danger. Elle se lance tête baissée dans toutes sortes d'expériences, même si ces folies pourraient lui coûter la vie, mais elle a jusqu'à présent toujours été très chanceuse. En revanche, elle refuse que ses aventures puissent nuire à autrui et si ses actes entraînent des conséquences sur les autres, elle fera tout pour arranger ses erreurs et payer le prix de ses actions.
Farceuse et malicieuse, elle se révèle fort immature pour son âge malgré la vie difficile dû au climat hostile et à l'environnement dans lequel elle a grandi. Ou tout du moins, elle fait semblant de ne jamais être sérieuse et de tout prendre au second degré. Toujours à faire des plaisanteries, souvent de mauvais goût, il n'en est pas moins qu'elle a conscience des choses qui l'entourent. Très réceptive et sensible, elle a un très bon instinct et choisit souvent de l'écouter. Même si elle cache souvent ses pensées derrière ses blagues et son sarcasme, cette adulte parvient à percevoir de nombreuses choses, même lorsqu'on essaye de les lui cacher.
Autrefois traceuse, elle a appris à leur contact l'entraide et la générosité, des caractéristiques qu'elle a conservé au sein de la cité azurée. Serviable et loyale envers ceux à qui elle fait confiance, elle est une amie à l'écoute. Elle est particulièrement sensible à la détresse des autres et essayera toujours d'aider ceux qui sont dans le besoin, à condition qu'ils s'accrochent et se donnent les moyens de réussir.
Louisette est également connue pour son fort tempérament. Elle ne garde pas sa langue dans sa poche et ont lui reproche parfois sa franchise un peu trop brute. Manquant totalement de tact et de diplomatie, elle dit ce qui lui traverse l'esprit, de la façon dont cela lui vient en tête. Sachant ce qu'elle veut, elle peut se révéler têtue comme une mule et très dure en affaire. Ses manières ne font pas l'unanimité, et on la traite de rustre ou de sauvageonne, mais ces commentaires ne parviennent pas à l'atteindre, bien que ses camarades sachent que ce masque d'indifférence peut bien vite se fissurer si l'on s'acharne trop à son gout. Colérique et belliqueuse, elle en vient facilement aux mains lorsqu'un désaccord l'oppose à quelqu'un d'autre.
Ayant grandi hors de la cité, elle ne partage pas exactement les mêmes valeurs que les Tadryens, et son esprit indépendant diffère totalement du mode de pensée "étroits" de ceux qui se proclament les descendants de la race humaine. Contrairement à eux, elle n'a pas développé une crainte du peuple muté, et au lieu d'une haine sans nom, c'est plus une curiosité voire une fascination qui l'habite lorsqu'elle pense au fils d'Ohibaan. De plus, ayant été élevée auprès des Rats, elle a toujours aimé la robotique. Véritable petit génie des boulons, c'est son talent pour les machines qui lui a valu une place au sein de la cité. Mais malgré tout son talent, elle ne peut continuer à porter ses améliorations puisqu'elle n'en a pas besoin. Malgré sa tendance à parler sans gène et sans tabou, elle a vite compris qu'il y a tout de même certains sujets à ne pas aborder de trop près, au risque de se faire mal voir par toute une population...


HISTOIRE

Une étrangère. Un mystère. Un inconnue. Personne ne sait vraiment qui est Louisette. C'est tour à tour une espionne envoyée par les ennemis de la ville azurée, ou une survivante digne de rejoindre l'armée de Tadryon. On ne sait pas, on se contente de formuler des hypothèses rocambolesque, et les rumeurs vont bon train à son sujet, sans qu'elle ne se fatigue à les démentir. Elle aime l'attention que son silence suscite, la fascination que son passé évoque chez ses camarades, la crainte parfois que son corps abîmé inspire aux plus innocents.
Mais la vérité est bien moins trépidante et intéressante que les histoires qu'on entend chuchoter à son sujet. Née au sein des égouts de Varosha, Louisette faisait partie du groupe des Rats. Elle a donc développé en grandissant une certaine fascination pour la robotique. En entrant dans la Ville Azurée, elle a dû renoncé aux améliorations cybernétiques qu'elle avait greffé à son corps -notamment un œil robotique- ce qui lui a valu certaines de ses nombreuses cicatrices.
Vers l'adolescence, alors qu'elle sortait pour l'une de ses missions, elle rencontra un membre des Traceurs. Elle tomba amoureuse de leur passion et, peu à peu, elle se détacha de la prison des égouts pour goûter à la liberté du le ciel. C'est du moins ce qu'elle se plaisait à dire. Elle resta avec eux plusieurs années, apprenant à se déplacer comme eux et partageant leurs valeurs.
Finalement, alors qu'elle traînait dans les quartiers de Varosha, Louisette tomba sur une scène embarrassante : un homme se faisant tabasser par un groupe de sauvageons. Les prenant par surprise, elle parvint à faire déguerpir les malfrats et sauva la victime, qui se révéla être un recruteur. C'est grâce à cet acte qu'elle parvint à rejoindre les rangs de l'élite, le sein de la ville azurée.
Elle y reste depuis désormais un an, attendant de finir son année de formation pour rejoindre la Compagnie. En attendant, elle aide un commerçant à réparer le matériel électronique de la ville.




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Message(#) Sujet: Re: Enfant de l'ombre - Demetria [terminé] Jeu 2 Mar - 1:02

Bienvenue Kaos 20

Je viens te souhaiter bon courage pour ta fiche, je prendrais en charge la validation du compagnon pour ma part. Si tu as des questions concernant celui-ci, ou si tu veux discuter de son background, n'hésite pas à m'envoyer un mp !

Une petite précision, l'image du compagnon doit faire 200px sur 510px, sinon tu as ce grand vide blanc. Ce serait ballot de ne pas mettre The Wolf en valeur ! o/
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Message(#) Sujet: Re: Enfant de l'ombre - Demetria [terminé] Jeu 2 Mar - 1:26

Bienvenue !


Juste une petite remarque: "Ceux là se mordent les dents", je crois que c'est les doigts Bienvenue dans la famille, moi aussi je modifie les proverbes [ou les dictons... ou quoique se soit Badday]



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Message(#) Sujet: Re: Enfant de l'ombre - Demetria [terminé] Jeu 2 Mar - 18:01

Merci pour vos etits messages de bienvenue Kaos 16
Arf, voilà que'je commence déjà les boulettes 8D Je vais modifier tout ça, merci d'avoir prévenu Kaos 17
Bisouilles :Moutond'amour:


DP DU MAAAAAAL ! Kaos 24
Mais je préviens juste que j'ai terminé ~
J'espère que tout est en ordre !
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Message(#) Sujet: Re: Enfant de l'ombre - Demetria [terminé] Jeu 2 Mar - 18:47


Plop ♪

Alors, concernant ton compagnon, j'ai quelques petites choses à te transmettre du coup ! Il faudrait que tu te relises, outre quelques coquilles qui ne sont pas dramatiques, il manque parfois quelques mots, c'est dommage. ^^

Pour le reste, j'ai deux trois détails à voir avec toi.

Citation :
Son métier de prostitué

♦ Alors non, ce n'est pas possible ! Il n'y a pas de prostitution. Les Chambres sont des lieux de rencontre surtout. Seulement avec des individus consentants et qui désirent partager un moment avec une ou plusieurs autres personnes. Donc, le métier n'existe pas, personne n'est payé pour coucher. Il faudra modifier ça. o/

♦ Au sujet du père, si c'est un noble, il va falloir qu'on en discute par mp pour savoir de quelle famille il est et si tu as un projet particulier par rapport à ça. Ce sont les familles les plus influentes, donc elles sont gérées différemment. Si c'est juste pour une filiation, autant prendre un non-noble. ^^

Voilà, autrement, le reste est bon ! L'histoire à la deuxième personne était originale, donc une fois les petits points réglés, ce sera tout bon pour moi !

Kaos 20

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Message(#) Sujet: Re: Enfant de l'ombre - Demetria [terminé] Jeu 2 Mar - 19:49

Commençons la modération de ta présentation  


Physiologie
♦ "Ils ne savent pas apprécier l'oeuvre d'art qu'elle étale sur son corps. Ils ne comprennent pas l'histoire derrière les marques." --> Est-qu'ils seraient possible de préciser qui sont ces 'Ils' ? parce que je pense que se sont les gens en général, donc pas la faction, mais ça prête à confusion XD et si c'est la Faction, je comprends pas du coup =0 Parce que les Fils d'Ohibaan sont portés la dessus, donc assez ouvert!


Psychologie
♦ "Elle aurait tout aussi bien pu intégrer l'autre branche" --> cette formulation me gêne   Parce que cela prête a confusion, on dirait que tu en fais déjà partie hors ce n'est qu'à ton niveau III que tu pourras choisir =)

Histoire
♦ Enlève la partie ou tu ne comprends pas leur accent, parce que il n'y en as pas ^^' [je sais pas si nous ferons des accents, mais pour le moment ce n'est pas prévus]. De plus, la cheffe des Amazones est une ancienne Fille d'Ohibaan, donc tu comprendrais l'accent des Fils d'Ohibaan [si il y avait]  
Plusieurs points sur ton dernier paragraphe:
- L'oreille arraché: validé, mais dans tes prochains rp, pense que les Tadryens ont un caque ^^ mais comme il est détachable, même si c'est pas précisé, je te le valide =)
- Le tir d'arme: validé, mais c'est une arme de Niveau I, si elle avait était plus compliqué à gérer, ça n'aurait pas été possible =)
- La mort du soldat: validé, mais là encore, un tire ne transpercera pas l'armure, donc ici on va dire que c'est la tête que tu as visé =)
- L'acte en lui même: les Tadryens ont une armure intégrale, donc c'est impossible qu'il t'ait agressé en te maintenant en même temps =0 Donc deux solutions: soit tu réécris en faisant en sorte que certains te tiennent pendant qu'il enlève l'armure [donc plusieurs à tuer] ou alors il t'attache pour enlever son armure, SOIT il t'agresse sans qu'il y ait besoin d'enlever l'armure, auquel cas, l'agression est différente dans la manière =)

Majoritairement pour l'histoire, ce sont juste des précisions pour tes prochains rp ^^

Fais nous signe quand tout sera en ordre  :Moutond'amour:




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Message(#) Sujet: Re: Enfant de l'ombre - Demetria [terminé] Jeu 2 Mar - 21:49

Plop ! Oulà, je vous donne du travail ><

Bon, je commence avec Enoch !
-Je me suis relue et ai changé les détails dont tu m'as parlé : il travaille dans une taverne (désolée, j'ai cru que c'était des maisons closes Kaos 6 merci pour la précision du coup, j'aurais dû demander pour ça aussi, hehe ^^'), et son père n'est pas un noble. Je n'avais pas spécialement de projet à part en faire, peut être, un "espion privé" mais je suis pas certaine de vraiment tenir à cette idée (sans oublier que je ne sais pas si c'est possible), donc c'est plus simple de changer ^^
Merci pour le compliment :D

-Pour Deme :
*physique : Hum les ils parlaient bien des gens de la faction, mais pas dans le sens où ils seraient contre les tatouages, plus dans le sens... où elle garderait leur signification pour elle et que, de son point de vue, ils ne peuvent pas comprendre la vraie signification qu'elle veut leur donner... Je sais pas si c'est très clair Kaos 21 J'ai essayé de préciser un peu dans la fiche : " Ils ne comprennent pas l'histoire personnelle derrière les marques, qu'elle garde secrète, comme pour montrer qu'elle étalait sa vie aux yeux de tous et que, pourtant, personne ne parvenait à comprendre la signification profonde de ses tatouages... Comme si, malgré sa mise à nue, elle restait toujours secrète, insaisissable comme le vent." (ouai du coup j'ai un peu allongé, désolée @_@)

*psycho : "Elle aurait tout aussi bien pu être attirée vers l'autre branche" Ca te va mieux comme ça ? :3

*Histoire:
-J'ai enlevé la partie sur l'accent, comme demandé. Comme il y a une grande distance entre les régions, je pensais qu'il y aurait pu avoir un accent. Désolée pour la prise de liberté :3
-J'ai dit qu'il la ligotait autour d'un arbre : "Puis il attrape une corde, avec laquelle il me ligote les poignets, faisant passer mes liens derrière le tronc", et je précise plus loin qu'il enlève ses vêtements.
-J'ai précisé que son oreille dépassait de son casque;
-D'accord, je prends note de tous ces détails. Merci ^^

Encore désolée pour le travail que je vous donne Kaos 14 J'espère que tout est en ordre cette fois ^^

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Message(#) Sujet: Re: Enfant de l'ombre - Demetria [terminé] Jeu 2 Mar - 22:46

Tout est bon pour les changements ! sauf un truc :3 C'est un casque intégrale, donc une oreille peut pas dépasser ^^ Dis juste que tu lui chopes l'oreille sans qu'elle dépasse de quoi que ce soit. Par contre, je ne vois pas où tu écris qu'il enlève son armure =0 après ses deux précisions, pour moi tout sera bon

ça me dérange pas particulièrement qu'il y ait des coquilles dans vos fiches, en sachant que je fais souvent des fautes, mais je ne sais pas si vous ça vous dérange que je ne vous le fasse pas remarquer... du coup, dès que je verrai des oublies de mots ou autre, je vous le dirais et vous aurez la possibilité de relire votre fiche avant que je vous valide du coup, il y a des oublies de mots dans ta fiche, n'hésite pas à relire un dernier coup =)



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Message(#) Sujet: Re: Enfant de l'ombre - Demetria [terminé] Ven 3 Mar - 0:19

Hop j'ai remis comme avant pour l'oreille ^^
Hum, j'ai essayé d'être subtile, mais visiblement, c'est pas mon fort, haha 8D Du coup je l'ai mis après : " Il se dévoile à moi d'une façon que j'aurais préféré ne jamais voir, ôtant son armure."

J'ai relu une dernière fois, merci et désolée pour les yeux XD
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Message(#) Sujet: Re: Enfant de l'ombre - Demetria [terminé] Ven 3 Mar - 13:20



F i c h e V a l i d é e


Bienvenue officiellement au sein de Dysnomie !

Tu peux désormais commencer le rp au sein du forum. N'oublie pas de recenser ton avatar dans ce sujet et de mettre ta fiche dans ton profil. Tu peux également faire une demande de rp dans la section appropriée et créer ton agenda pour recenser tes écrits en cours. .

Je suis le responsable de ta faction, n'hésite pas à me contacter par mp pour tout projet ou questions en rapport avec elle.







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