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 Trésors de guerre | Ft Demetria (Louisette)

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Akira Hammond
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Message(#) Sujet: Trésors de guerre | Ft Demetria (Louisette) Sam 3 Juin - 13:37

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❝ Un nouvel ordre mondial jaillira des savants de notre cité, l'humanité survivra.  ❞Trésors de guerreLa guerre déstabilise toujours les industries, et encore plus quand vos travailleurs prennent les armes. C’est la capacité des industries militaires à innover au cœur de la bataille qui vous procure un avantage tactique et logistique accrus. Une armée nourrie, armée et payée est la meilleure des armées. Mais parfois, il arrive que même les immenses usines de la compagnie, assistée des techniques de réplication industrielle les plus développées de ce siècle, n'arrivent pas à produire en quantité suffisante des biens telles que les munitions d'Azuris, les pièces d'armures ou les armes lasers. C'est normalement là que les récupérateurs entrent en jeu pour obtenir le nécessaire sur les plaines désolées du No Man's Land. Mais la guerre qui arriva bien tôt pour une portion de la population, restreignait trop les opérateurs extérieurs. Si Tadryon n'obtient pas de nouvelles ressources sous peu, il existe un risque, aussi infime soit il, que la capacité logistique de la ville ne suffise plus à satisfaire a la fois la population, l'armée en préparation, et les capes rouges.

Cette réflexion bien simple avait touché les ombres, et de la noirceur de la nuit, une flèche trouva sa voie à la lueur de sa pointe de métal pour se planter dans le sol face à la grande porte de Tadryon. Porteuse d'un message, l'alerte d'une possible attaque passée, les récupérateurs qui gardaient cette immense entrée s'hasardèrent à en lire le contenu, qui se transcrivais comme suis :

" Vous avez retenu notre attention, et vous avez notre soutien dans cette épreuve que sera la vôtre dans la guerre contre le fléau des jungles. Envoyez un petit groupe, agile, au centre-ville de Varosha, dans l'ancien parc, et dites lui de suivre les indications. Vous trouverez au bout de ce chemin de quoi contenter une partie de votre armée.

Le parcours sera une épreuve qui prouvera la valeur de votre groupe. Un groupe a la hauteur de nos compétences.

Les traceurs. "


La lecture faite, le récupérateur apportera diligemment le message à ses supérieurs, au cœur de la ville. Un bref échange de salutations plus tard, les sourcils du capitaine du poste armer récipiendaire se froncèrent, avant que celui-ci ne hurle à son aide de camp :

« Trouvez-moi deux infiltrateurs et prévenez le général du message. Et vous leur dites de partir de suite ! »

« Oui chef ! » Fit-il en récupérant le message, courant comme un dératé dans les couleurs du poste. Et hasard ou non pour lui, il rentra dans le premier des deux infiltrateurs nécessaires, Akira, qui passais alors par la dans le cadre de ses fonctions. Principalement de la surveillance et de la police. Armée de son exosquelette et de son arme principale, elle observais donc l'aide de camp sans dire un mot pour l'instant, comme attendant quelques politesses. Sans même s'excuser du choc, l'aide de camp ordonna :

« Vous ! Vous êtes infiltrateur ? J'imagine que oui vu votre arme, et c'est écrit là. Mission prioritaire, partez devant la porte de Tadryon, et attendez la un coéquipier que je vais vous envoyez. Vous aurez plus de détails sur place.

Je doit partir, merci a vous ! »


Il détailla comme un lapin une fois de plus, ce qui laissait pantoise notre très chère Hammond, qui de par sa surprise ne poussa qu'un long : « Euh... Okkkk... » Elle n'avait pas le choix, dans tous les cas, et le déplacement ne lui coûterait rien. Elle se mit donc en route vers l'emplacement demandé.

L'aide de camp, toujours aussi déterminé, franchissais les quartiers un a un en direction du palais. Et cette fois-ci, il ne rentra pas dans le second membre du groupe, mais la remarqua du fait des couleurs bariolées et des emblèmes de conscrit qu'elle portait. Il freina donc et approcha de Louisette pour lui tenir, dans le même langage que pour Akira, bien qu’essoufflé : « Conscrite, on a besoin de vous a la porte de Tadryon, rejoignez une citoyenne qui est déjà présente, l'infiltratrice avec une arme lourde. N'oubliez pas vos armes, c'est une mission prioritaire. »

L’information délivrée, l'aide de camp continua sa route vers le palais, toujours en courant tel un marathonien sous stéroïdes.

Pendant ce temps, Akira attendait devant les portes, regardant ses messages, ne sachant trop que faire, avant qu'un récupérateur approchât, sans doute pour quelques explications.

~725 mots.

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Demetria
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Message(#) Sujet: Re: Trésors de guerre | Ft Demetria (Louisette) Mer 7 Juin - 16:19


Louisette, des écouteurs vissés sur les oreilles, se baladait dans les rues de Tadryon. Elle se rendait à l’Académie, comme tous les matins, afin d’y suivre la formation protocolaire et, comme chaque jours, elle effectuait un détour par le quartier commerçant. Elle avait prit cette habitude à son arrivée dans la cité azurée et bien vite, elle s’était cantonnée à cette routine comme à un devoir religieux, avec plus de discipline que lorsqu’elle exécutait ses devoirs de citoyens. Durant ce petit tour d’inspection, elle visitait bon nombre de boutiques, saluait les commerçant, discutait avec eux de la pluie et du beau temps ou débattait parfois de sujets plus sérieux et plus actuels… Mais ce matin, Louisette n’affichait pas le même enjouement qu’à l’accoutumée. Pas de sourire sur les lèvres, pas de sifflotement qui accompagnait sa démarche dansante, pas même de bulles de chewing-gum qui éclataient à rythme régulier…

Elle avait fini sa petite randonnée quotidienne bien plus tôt que les autres jours. Et pour causes, les effets de la guerre se ressentaient jusqu’ici, dans les petites ruelles du cœur de la ville. Quelqu’un n’ayant pas l’habitude de se promener dans les environs n’aurait ne remarquerait pas la différence, avancerait sans se douter de rien, mais les habitudes de l’excentrique demoiselle étaient bien rodées, et elle voyait clairement un changement s’opérer dans sa ville. Certaines boutiques, bien qu’elles soient rares, affichaient funèbrement une pancarte « fermée » depuis quelques jours déjà. Les autres, bien qu’elles soient restées ouvertes, ne lui semblaient plus aussi accueillantes : les artisans, qui avaient été réquisitionnés pour l’effort de guerre, avaient dû arrêter leurs productions au profit de la demande militaire, toujours plus exigeante ; les vendeurs préoccupés ne s’attardaient plus pour discuter avec la rousse ; les allers-retours anormalement nombreux des patrouilles militaires venues chercher leurs commandes. Autant de détails invisibles pour des yeux inhabitués, qui n’échappaient pourtant pas à l’attention de l’étrangère.

Louisette traînait donc les pieds pour se rendre à l’Académie, morose, perdue dans ses sombres pensées, lorsqu’un imprévu la stoppa dans sa lente ascension. Un petit homme, habillé aux couleurs de l’armée, lui bloqua le passage. Son visage avait adopté une teinte cramoisie, et des perles de sueur dégoulinaient le long de ses joues rebondies. Il était encore essoufflé de sa course, mais cela ne l’empêcha pas de gesticuler et de parler à vive allure, ou tout du moins aussi vite que son souffle saccadé le lui permettait. Louisette, entre deux halètements, avait malgré tout à comprendre l’importance de son discours : une nouvelle mission était arrivée au poste, et c’était elle que l’on avait désigné pour remplir ce devoir. Avant qu’elle ne puisse réagir, le messager avait déjà repris sa course et avait filé aussi vite qu’il lui était apparu, laissant la conscrite seule et pantoise, dans la ruelle encore endormie qui commençait lentement à s’éveiller aux lueurs du jour.

La brune poussa un long soupir et passa une main dans sa crinière bouclée. « Bon, je suppose que je n’ai pas trop le choix » lâcha-t-elle à haute voix, pour personne d’autre qu’elle-même. Après tout, le refus n’était pas une option. Si la ville lui avait accepté l’entrée à l’intérieur de cette enceinte rassurante, elle ne doutait pas que les dirigeants pourraient lui ôter ce privilège aussi facilement qu’ils le lui avaient accordé. Peut être même plus facilement encore. Avec aussi peu d’entrain qu’elle n’en avait mis pour venir jusque là, elle fit donc demi-tour pour retourner à ses appartements. Le petit homme avait bien signalé qu’il lui faudrait prendre des armes. Une fois chez elle, elle changea donc sa tenue pour une combinaison moins colorée et plus souple. Elle ne savait pas dans quoi elle s’embarquait, il valait donc mieux prévoir une tenue confortable. Ses cheveux furent attachés en couette basse afin qu’ils ne la dérangent pas durant la mission. Elle prit également avec elle les nouveaux gadgets dont la ville lui avait fait dont. Le temps qu’elle reparte vers la muraille, elle avait déjà accumulé beaucoup de retard, et elle fut donc obligée de rejoindre l’extérieur en courant pour ne pas se faire réprimander.

Au point de rendez-vous, deux soldats l’attendaient. Une fois arrivée à la hauteur de ses deux compatriotes, Louisette se tint droite, fit le salut militaire et parla d’une voix rauque : « Conscrite Kahthun, à votre service ! » Elle attendit que le recruteur lui accorde le repos pour se relâcher. Elle écouta ensuite les consignes données par l’homme, essayant de reprendre sa respiration, sans prêter attention à la jeune femme qui se tenait à ses côtés. « Jeunes femmes, vous avez été choisies pour effectuer une mission de la plus haute importance ! Un groupuscule vivant hors de la ville, et se faisant appeler les Traceurs, ont officiellement donné leur soutient à notre Ville. Ils font généreusement dont de ressources dont nous avons cruellement besoin ! Votre mission consistera à localiser ces vivres et à les ramener jusqu’à la ville si vous en êtes capable. Un groupe de soutient vous rejoindra par la suite pour rapatrier tout le matériel qu’ils nous cèderont. » L’homme tendit une carte sur lequel était entourée une zone. « Vous devriez trouver ce que vous cherchez dans le parc. Nous avons délimité la zone de recherche pour vous faciliter le travail. Des indications auront été laissées sur place par nos… nouveaux alliés. Cependant, soyez prudence, la possibilité d’une embuscade n’a pas été écartée. » Louisette attrapa la carte et regarda plus attentivement la zone. Un coup d’œil lui suffit pour reconnaitre le secteur. « Soldates, partez sans plus tarder ! Tadryon compte sur vous ! » Nouveau salut militaire, puis les portes s’ouvrirent.

Louisette et sa camarade se mirent donc en route. Louisette était encore perdue dans ses pensées : elle venait enfin de comprendre pourquoi c’était elle que l’on avait choisie pour cette mission. Même si ses camarades émettaient de nombreuses hypothèses à son sujet, le gouvernement avait dû être informé de son passé en temps que Traceuse. Pas étonnant qu’ils la réquisitionne pour cette mission, elle était sans doute l’une des plus apte à retrouver les provisions qu’ils avaient laissé pour eux… A moins que d’autres humains, avides de trésors, ne soient tombés dessus avant eux. Il ne fallait pas perdre une seconde. Les portes, dans leur dos, se refermèrent bruyamment. Le bouquant sembla tirer la jeune fille de ses pensées, et elle prêta enfin attention à sa partenaire. Le visage qui lui faisait face lui semblait vaguement familier, sans qu’elle ne puisse mettre de nom sur cette identité. Elle s’adressa donc à elle sans montrer plus d’intérêt : « Tu peux prendre la carte si cela te chante, mais je sais quel est l’endroit indiqué sur la carte. J’ai grandit dans ces quartiers, avant de venir vivre à Tadryon. » Louisette se mit en marche d’un pas soutenu. « Le meilleur moyen d’y parvenir en un seul morceau, c’est d’utiliser les hauteurs. Trop de créatures rodent ici bas, et il n’est pas rare de faire de mauvaises rencontres lorsqu’on reste au sol… » L’étrangère faisait référence aux nombreux camps rebelles, qui n’hésitaient pas à attaquer les personnes solitaires. Même si elles étaient armées et deux, cela ne suffiraient pas à les dissuader de s’en prendre à elles.

Louisette se dirigea donc vers un bâtiment, une haute tour à quelques mètres. Elle connaissait un chemin, et peu importait la décision de sa camarade, c’est celui-là qu’elle déciderait d’emprunter.

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Akira Hammond
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Message(#) Sujet: Re: Trésors de guerre | Ft Demetria (Louisette) Ven 9 Juin - 18:34

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❝ Un nouvel ordre mondial jaillira des savants de notre cité, l'humanité survivra.  ❞Trésors de guerreMaintenant sur place, un instructeur attendait conjointement à Akira l'arrivée du, ou de là, conscrits désigné(e) pour l'accompagner. Encore une personne qui avait des problèmes avec les ordres urgents, ou bien l'aide de camp n'en avait tout simplement pas trouvé, ce qui serait bien surprenant vu le temps de guerre. Tout le monde était sur le qui-vive, et bien des fous avaient bravé les interdictions implicites du gouvernement pour partir dans la jungle faire une chasse à laquelle ils n'étaient pas préparés, mais une grande partie attendait également en stationnement dans la citée.

Une femme arriva finalement. C'était fou de ce dire qu'Akira, du haut de ses quinze ans, était plus haut placé que des personnes âgées de vingt-deux. Mais il n'était pas l'heure pour les batailles d'ego, il était temps d'ouvrir en grand ses oreilles, et d'écouter le discours de l'instructeur, qui leur donna l'ordre de mission complet.

C'est sans un mot qu'Hammond saluera le représentant du commandement a la fin de son discours, avant de chercher la conscrite autour d'elle. Louisette était déjà sortie à l'extérieur, en train de réfléchir, porteuse de la carte. C'était d'ailleurs bien étrange d'avoir une carte, au vu de la rareté du papier dans la région. Sans doute un signe de l'importance de cette mission.

La porte de Tadryon fermée, notre tireuse d'élite récupéra le fusil de précision attaché dans son dos pour en vérifier le chargement et les munitions attachées a son exosquelette. Le bruit produit par l'arme, relativement lourde, fit retourner la conscrite, qui adressa finalement la parole a la citoyenne en lui proposant d'obtenir la carte, expliquant qu'elle connaissais la ville de naissance et d'origine. Quel meilleur moyen pour avoir la méfiance d'Akira par ailleurs, mais bon, il n'était pas l'heure de faire la fine bouche.

« Très bien, si vous connaissez le chemin, je vous suis. Nul besoin de carte, dans tous les cas, j'ai mon assistant personnel qui sera capable de reconnaitre la zone. Et une rapide présentation, Akira Hammond, infiltratrice. » Répondit-elle aux deux phrases de sa camarade, attachant de nouveau son arme en place.

Il était temps de faire route vers le centre-ville, et le tout en passant par les toits. La première épreuve n'était autre que de grimper au sommet d'une des immenses tours de l'ancienne mégalopole, symboles d'une gloire passée maintenant soumises aux affres des tempêtes régulières. Cette étape était relativement simple pour Akira, qui assistée de son exosquelette, de sa petite taille et de son faible poids, n'avait que peu de mal a monté des étages dévastés via des escaliers écroulés ou des cages d'ascenseurs défoncées. Faut-il dire qu'elle avait l'habitude, son domaine martial étant l'usage de la hauteur a des fins stratégiques. Seul son armement la gênait largement, mais bien heureusement pour elle, son entraînement comparable a celle des gymnastes de l'ancien temps lui donnais une bonne maitrise de son centre de gravité.

Ensuite vint le passage d'immeuble en immeuble, et c'est là que le parcours d'Akira commença à être plus problématique, contrairement a son alliée qui était un vrai lapin de garenne. Hammond avait les capacités nécessaires pour sauter entre les bâtiments, qui pour des raisons d'urbanismes, n'étaient espacés que de quelques mètres. Non, ce qui la gênait, c'était qu'elle avait peur. La peur, un sentiment qui lui est relativement inconnu. En même temps, sauf les traceurs, qui n'aurai pas le vertige en sautant par-dessus un vide de plus de cinq cent mètres ? C'est a force d'un peu d'encouragement et de beaucoup de volonté qu'elle réussira son premier saut, puis le second, et ainsi de suite. Au final, elle aura appris deux choses. Ne jamais regarder en bas, et qu'elle avait maintenant un problème avec le vide. Mais ce qui dut être fait, fut fait.

Mais le pire était à venir. Déjà, les ombres se pressaient aux alentours, comme des espions insaisissables dans leur terrain de jeux. Elles étaient arrivées sur le toit d'une des tours qui encercle le gigantesque parc naturel de Tadryon, qui n'était maintenant que mutation, marais, monstre et obstacles. C'est là que notre adolescente prit quelques minutes pour se calmer de ses émotions. Après tout, elle venait de risquer sa vie à suivre cette femme qui était pire qu'une ninja, sauf que ce n'était pas de l'entraînement, mais un bien de naissance.

« Et maintenant, il faut descendre j'imagine. Ils disent qu'il y aura un signe pour nous guider, mais je ne vois rien. Vous en voyez vous ? » Fit-elle avant de prendre son arme principale en main, faisant usage de la lunette de celle-ci pour espérer entrevoir quelque signes malicieux des ombres qui hantent les lieux.

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