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 SOS [Lorock Drell]

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Anaya Luzissa
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Message(#) Sujet: SOS [Lorock Drell] Ven 9 Juin - 11:46

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J'avais toujours rêvé en d'apprendre le plus possible sur l'environnement et sur son ancien temps. L'ancien temps me permettait de savoir comment vivait son prédécesseur dans notre monde sans pluie acide, sans tempête et ouragan. Les Hommes d'avant avaient réalisé de grandes prouesses technologiques, parait-il qu'il avait pour projet de coloniser l'espace avec de grandes machines. Mais pour en savoir plus, il fallait trouver des bunkers, ou des endroits bien cachés dans notre monde. J'avais toujours trouvé l'un de ces endroits pour avoir des informations sur le mode de vie de nos anciens et de trouver des moyens de survivre, de mieux dompter la faune et la flore dangereuse et surtout pour aider mon peuple à survivre contre l'ennemi. Je me mordais la lèvre inférieure, car j'aimais mon peuple et en ce moment, une guerre se préparait entre les deux peuples. Nous étions sous tension, il fallait faire attention dans tous les cas. Mais je ne savais pas à quoi ressemblait ses hommes de métal et d'armes surpuissantes. Mes parents étaient morts à cause d'eux, mais je n'avais jamais vu ces hommes ténébreux.

Je soupirais mais je continuais de marcher dans la forêt humide. Le soleil ne s'était pas encore levé, les nuages étaient bien présents en ce jour. J'avais l'impression qu'une pluie acide allait venir prochainement. Mince ! Je n'avais rien pris pour me protéger en cas de pluie acide, c'était bien dommage pour mon cas. Cependant, cela ne m'empêchait pas de continuer ma progression dans la zone No Man's Land. Je savais qu'il aurait des capsules où se trouveraient des écrits de l'Ancien temps. Peut être que cela pourrait nous aider à nous protéger contre l'ennemi.

Mais avant, il fallait que je passe par l'avant-poste Elpis, à l'orée de Varosha. Je devais faire attention aux récupérateurs qui étaient à ce point bien précis, ce n'était pas leur lieu officiellement, mais il fallait faire attention à eux et à leur arme de pointe. La faune et la flore d'ici n'étaient pas denses mais dangereuses. J'avais pris mon arc et des flèches en os pour me défendre en cas de problèmes, mais je pense que je devais apprendre à fabriquer un poignard pour me battre au corps à corps ou de me créer une armure. Alors que j'allais passer l'avant-poste Elpis, je découvris un message qui se répétait en boucle, mais j'avais du mal à comprendre ce qu'il disait réellement. Je m'approchais rapidement du message, et je compris qu'il était bloqué dans cette zone dangereuse et qu'il avait besoin d'aide et qu'il proposait une belle récompense à la clé. Hum... Non. C'était vraiment trop simple de faire avoir ainsi.

Soudain, je sentis une présence non loin de moi avec des pas lourds et puissants. Mince ! Je devais me cacher derrière un morceau de métal pour ne pas me faire repérer. Je savais bien qu'aller dans cette zone, n'était pas bien pour moi en plus, j'avais oublié de signaler à mes pairs que j'étais partie dans cette zone. J'allais me faire tuer lorsque je rentrais au village, je sentais la sentence arrivée en plein figure. Les pas lourds arrivaient vers moi et je tremblais comme une feuille à l'idée de me faire découvrir. Je ne pouvais pas prendre mon arc, car cela s'entendrait facilement ! Je devais me calmer et faire attention à mes tremblements sur le métal. Je respirais à fond, mais impossible de calmer mon corps face à la peur. " Allez pars, dépêche toi ..." ai-je chuchoté tout bas.

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Lorock Drell
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Message(#) Sujet: Re: SOS [Lorock Drell] Dim 11 Juin - 15:25

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Les diatribes de Dunham sont probablement comme les pluies acides ; Une tension palpable et une lourdeur moite les accompagnent, les grondements s’intensifient puis … Les diluviennes tombées corrosives rongent tout ce qui est. Tout ce qui a le malheur d’exister sous l’empire de ce vieux braillard. L’apprenti Drell s’est préparé pour l’occasion, il patiente à l’abri des têtes de peloton et attend que se manifestent les premières éclaircies. En ce jour pourtant, c’est sa carcasse que l’instructeur a voulu couvrir de bile. Ce n’est qu’après une demi heure d’oraison enflammée, sur l’importance de l’investissement civique, que le bleu reçoit sa première « Affectation ». Ce qui est présenté comme une simple manœuvre de sécurisation et de pacification d’Elpis, fleure bon la ronde inutile.
La première pensée de l’engagé est bien sûr bardée de pragmatisme : L’azur ne clarifiera ni le ciel, ni ses comptes. Pour plus de réjouissances, cela se fera sans assistance et au milieu des traine misère, entre autres crève la faim. Le Tadryen, légitimement, s’interroge sur les éventuels détours qu’il pourrait s’accorder sans prendre trop de risques, ou encore, les combines à élaborer pour rendre son passage à l’avant-poste plus … Stimulant ? Sa catharsis prend fin, il devrait bien pouvoir soutirer quelques azurins des coques détériorées, qu’il a soutirées ci et là. Entuber les maniaques de la gâchette n’est pas très compliqué, avec un discours rôdé sur l’obsolescence des pièces et l’entrave qu’elles présentent pour l’emploi de certaines armes, bien des idiots ont fait couler un peu de leur solde … Pour la cause.
La ritualisation opère, le port de l’A.I.I est obligatoire pour rappeler à tous les survivalistes de l’extérieur, que l’élite Tadryenne à le bras long. Qui prend des risques pour l’ego des aristocrades ? Des pauvres types comme lui. Cette idée le répugne déjà, celle de lire dans ces regards biaiseux, un mélange de crainte et de haine, à peine dissimulé. Après une préparation sommaire, l’inéluctable passage au vestiaire, le cafard quitte le nid ; Les tripes nouées et le cœur serré.

L’avant-poste d’Elpis est exactement tel que Lorock l’avait imaginé et autant se l’avouer, cela n’a rien d’un compliment. Le seul bâtiment un tant soit peu intègre au milieu de l’agglomérat de ferraille rouillée, doit appartenir à la cité, plus particulièrement à ses forces militaires. Sous un ciel chargé d’une strate d’un vert de gris, épaisse et étouffante, les palissades de fortune s’érigent vers la voûte moribonde, promettant de déchirer cette nappe toxique … Sans jamais y parvenir. La taule ondulée des habitations repose sur quelques charpentes branlantes, d’étranges hampes d’acier parachevées de plaques, sur lesquelles de vieilles inscriptions rongées par les averses, ne sont plus que souillures. Entre ces crocs oxydés, l’évadé de la cage azurée progresse, il calme quelques badauds enhardis d’un mouvement significatif : Une main portée à la crosse. Les risques, les conséquences, il s’en moque. Le courroux de la basse populace, il le comprend ; Le soulèvement, fait partie de ces choses inéluctables, à son sens. Ce qu’il fait bien vite comprendre aux habitants de l’extérieur, c’est qu’il n’a rien d’un pacifiste … Au mieux, il jouera le pacificateur à grandes salves. De celles qui font de gros trous dans une carcasse.

Le Tadryen qui s’attend à tout, ne voit au final rien venir. Sur son passage se referment les portes des abris de fortune et dans les maigres interstices de ces murs composites, il devine et sent les oeillades inquisitrice des résidents les plus craintifs. Etouffé par cette oppressante atmosphère, il s’éloigne enfin des artères principales … Pourtant ce malaise ne l’abandonne pas. Il s’intensifie. Il enlève son casque, en dépit des instructions de sécurité … Le joint lâche mollement son emprise dans un bruit de succion … L’air qui emplit ses poumons et brûlant. Presque corrosif. Peu lui importe il s’en contentera. Au contact de cet air poisseux, son crâne rasé perle déjà de sueur et en dépit de la chaleur, un frisson glacé parcourt son échine. Quelqu’un l’observe, il le sait et le sent.
Mécaniquement, sa main se pose sur l’étui du P-2, sanglé sur sa cuisse.

-" Qui que tu sois, je vais être clair … Tu as mal choisi ton jour. Je te laisse dix secondes pour sortir de là avec les mains en évidence, autrement tu risques de faire corps avec ta couverture. Tu n’as pas envie d’avoir de métaux en fusion dans la chair. " 

Bien sûr, il n’a pas situé la menace, raison pour laquelle il n’en cherche pas la source du regard. Il se refuse à l’idée de s’avouer vulnérable. Si il est probablement tout aussi terrifié qu’elle ou lui, il tâche de se dominer tant que faire se peut. Il n’a pas l’audace d’un vétéran … Mais il semble placide et déterminé. Sa voix ne tremble pas. Il ne passera pas l’arme à gauche ici, pas maintenant et … Surtout pas comme ça.

" Sept … Six … " - Décompte-t-il


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Anaya Luzissa
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Message(#) Sujet: Re: SOS [Lorock Drell] Lun 12 Juin - 16:13

Mais sérieusement qu'est que je faisais ici au juste ? Je ne devais même pas être là, je devais être dans le hameau, à pécher ou bien à chasser pour la communauté, ou bien en train de chercher une monture dans la grande forêt que nous avions. Mais là, non j'étais cachée derrière un morceau de métal pour éviter de me faire repérer par une personne. Cette personne, je ne connaissais rien d’elle : Etait-ce un ennemi de ma tribu ? Ou bien était-ce l'un des leurres ? Ou bien encore était-ce qu'un animal féroce qui avait bien faim de moi ? Je fermais les yeux quelques secondes pour éviter que ma respiration ne fasse trop de bruits. Je restais en apnée quelques secondes, et je me concentrais en espérant que ce dernier partirait prochainement. Mais non, il ne partait pas ! Il restait bien debout, près de moi et j'avais l'impression qu'il m'avait repéré. Mince, ce n'était pas mon jour dis donc ! J'aurais dû rester au hameau au lieu d'en faire qu'à ma tête. Je respirais doucement sans me faire trop de bruits et de me prendre une balle dans la tête. Je n'avais pas envie de sortir de la cachette, car je savais bien que je me ferais tuer ou bien je devrais me suicider. L'homme me menaçait que j'avais intérêt de sortir d'où j'étais, avec les mains en l'air, si je ne voulais pas finir en charpie.

Mon dieu ! Je décidais de me sortir du morceau de métal, car j’en étais sûr qu’il pourrait appuyer sur la détente pour me tuer… Je sortis avec mon arc dans le dos et mon petit sac en cuir. Je fis quelques pas vers cet homme avant de m’arrêter à quelques mètres de lui. Je pus l’observer rapidement : Il était grand, avoir de la musculature, le crâne tondu à blanc ainsi que le front haut. Dis donc, il ne faisait pas attention à son corps, je le trouvais assez … Comment dire ? Beau ? Ou mystérieux ? Ou encore bizarre ? Ah ! Le mot ne venait pas immédiatement, donc je continuais de le fixer avec mes yeux vert pomme. Sur lui, il portait quelque chose dont je n’avais jamais vu auparavant… Oh punaise ! C’était un Exosquelette ! Et qui dit Exosquelette, dit l’ennemi de ma race ! Des Hommes de métal. Oh mon dieu ! Mais qu’est que je pouvais être bête pour le coup ? Je n’aurais jamais dû aller dans la terre d'échos, sans prévenir personne. Meilleure idée du siècle ma pauvre Anaya !

Je restais devant lui pour qu’il arrête de compter puis je décidais de prendre la parole douce avec un sourire en coin : « Je te salue Destructeur. N’est-ce pas une belle journée pour se balader tranquillement ? Non plus sérieusement, je ne te conseille pas de me tuer où tu ne pourras pas peut être sauver l’un des tiens pour être considérer comme un héros. Je ne pense pas que tu aies entendu le message lorsque tu es arrivé ici. Donc, je te propose un accord entre nous, si tu veux bien baisser ton arme de métal. » J’attendis qu’il exécute son mouvement, car je ne voulais vraiment pas me faire trouer la peau avec cette arme que j’aurais bien voulu étudier. Je continuais de le fixer dans les yeux comme le motiver à m’entendre et à me respecter. « On va faire un échange de bons procédés, je te dis le message, tu m’accompagnes là-bas. Si tu me tues dès maintenant, tu ne pourras rien en tirer de moi. Et si c’est vraiment l’un des tiens, tu perdras tout indice pour aller vers lui. A toi de voir, Homme de métal ! »

Je lui souris avec un air de défi, je n’allais pas mourir au final. Je pourrais arriver à le manipuler jusqu’à la fin : savoir ce qu’il se passe avec ce message, en apprendre plus sur ces personnes, et connaitre leur point faiblesse en combat. Cela pourrait nous aider à les combattre dans le futur. Je continuais de sourire avant de prendre avec une voix plus grave : « Alors ? Qu’en penses-tu ? As-tu peur mon homme de métal ? » Je ris un peu avant de mettre dos à lui pour commencer notre aventure dans cette zone non explorée pour ma part. Il n’avait pas envie de décrocher un seul mot, cela ne plaisait pas du tout. Il pourrait me tuer quand même et s’en ficher de cet homme qui se trouve dans la terre d’écho. Les destructeurs étaient des individualistes dans tous les cas. A voir … Mais j'avais quand même peur de cette quête, je me disais que je pourrais me faire piéger par cet homme, ou bien de me faire tuer en cours de route. Non, je devais rester sur mes gardes, je le devais ou sinon je pourrais finir comme mes parents.

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SOS [Lorock Drell]
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