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 L’Épreuve de la Vie ♦ Anaya & Nohaam

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Nohaam
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Message(#) Sujet: L’Épreuve de la Vie ♦ Anaya & Nohaam Sam 10 Juin - 16:59

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Arme ♦ Arc d'os

Ayli arrivait enfin au Hameau tenant la main de deux autres enfants. Elle était éreintée mais avait fait bonne route, dans la précipitation, ils n'avaient eu aucune embûche. Elle se dirigea vers le premier adulte qui se trouvait en face d'elle, elle expliqua la situation, que les Tadryens étaient à leurs portes, que Nohaam était resté sur place. Elle ne pouvait que donner une direction générale, sitôt le bruit se répandait dans toute la ville déjà agitée par les insurrections. Les petits furent cajolés par leurs proches, rassurés par leurs parents, embrassés par leurs semblables.

Nohaam était quant à lui bien seul, sans se douter si les plus petits étaient arrivés à bon port il se dirigeait entre les hautes fougères, les grands conifères et les quelques fleurs qui tapissaient le sol. Il n'avait pas une minute de repos dans son esprit, entre la digestion des événements passés, l'angoisse de ne pas savoir ses élèves rentrés, la peur de rester embourbé dans la conisylve le temps d'une nuit. Les animaux étaient agités, il était un trouble pour l'endroit et son bon fonctionnement. Il rendait dystrophique les arbres, piétinait de son pas hésitant les mousses, respirait l'air dont les plantes avaient besoin. C'est après une bonne heure de marche et l'arrivée d'une lune partiellement apparente qu'il dû se résoudre à arrêter de se déplacer. La nuit était arrivée, avait plongé l'endroit dans une atmosphère totalement différente, il semblait tourner en rond, perdait tout repère, tout sens de la réalité.

Assis sur une souche humide, supportant à sa limite le poids du garçon de la tribu, il contemplait le peu de ciel qu'il apercevait à travers la canopée. L'air était lourd, privé de l'oxygène que les espèces végétales rejetaient grâce à la photosynthèse. Il n'avait plus rien, quelques gouttes d'eau dans une flasque trop petite, aucune ration de vivres, n'avait en aucun cas pris de quoi faire du feu ou même autre chose qui aurait pu être utile à sa simple survie. Le milieu était hostile de nuit, les insectes, les oiseaux, la totalité des espèces devenait encore plus habile une fois la pénombre venue.

Il se mit à chanter à voix basse, une chanson que sa mère chantait souvent, pour se donner un peu de courage. « N'aies pas peur de la pluie, sois vaillant dans la nuit... », un craquement de branche plus loin le fit reprendre du début du couplet, il se mit à fredonner de moins en moins fort, puis à totalement stopper sa respiration pour ne plus entendre que le reste du monde. Il était terrifié, pétrifié à l'idée de devoir bouger, il voyait à peine ses pieds, il pourrait rien qu'en essayant de s'enfuir, se retrouver dans une crevasse ou tout autre endroit plus dangereux encore.

Il était alors en pleine réalisation de l'arborescence de ses choix. Il était ici puisqu'il avait accompagné les jeunes, il avait accompagné les jeunes puisqu'il était passionné des plantes, mais n'arriverait jamais à revenir à l'origine de tout. C'était la Nature, l’Équilibre, le Grand Tout qui devait régir le pourquoi, la raison pour laquelle il était ici. Si alors il s'agissait de la force la plus pure en ce monde, il devait vivre l'instant comme une nouvelle épreuve, une épreuve qui le rendrait meilleur. Il serait de nouveau certainement confronté à de lourdes tâches par la suite.

Mais pour le moment, relativiser sur sa situation n'était pas au programme, les grognements et bruits alentours le rendaient paranoïaque, il tournait la tête aussi vite que possible, chaque bruit devenait un système d'alerte. Mais les plus grands prédateurs ne sont-ils pas silencieux ? C'est alors que certains des bruits semblaient de plus en plus proches, plus en plus distincts, de l'eau sous des pas, des mousses humides à peines écrasées, c'était certainement un prédateur, ou du moins un habile chasseur, le tout semblait était agile mais loin d'être indicible. Il le percevait avec peu de certitude, mais était sûr qu'il se rapprochait. Un craquement de bois plus fort le fit sursauter, lui qui tournait la tête vers sa gauche. Il se leva d'un bond, faisant rugir à nouveau des fracas assourdissants dans le cœur de la forêt, il se mit à respirer fort, à courir aussi rapidement que cela lui était permis par son corps encore trop douloureux. Tout s'accélérait, les racines étaient imperceptibles pour le jeune homme, l'une d'entre elles eut raison de lui et de son centre de gravité. Il s'écrasa à nouveau sur le sol mais cette fois, il ne prit pas le temps de s'évanouir, il se mit à ramper du mieux possible, grommelant avec douleur, le visage couvert par ses cheveux et quelques débris.

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Anaya Luzissa
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Message(#) Sujet: Re: L’Épreuve de la Vie ♦ Anaya & Nohaam Sam 10 Juin - 21:30

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Allongé sur mon lit dans l'abri de fortune, mon corps n'avait pas supporté ma dernière mission dans la zone No Man's Land, ni mon esprit même. Lorsque j'étais partie de la tribu pour aller arrêter un groupe d'insurgé pour éviter qu'ils se fassent tuer. Finalement, il y avait eu des blessés et même des morts. On m'avait demandé de les aider à les faire rebrousser chemin, alors que j'avais du sortir mon arc et tirer sur ces personnes. Le sang avait coulé à cause de mes flèches. Avais-je réellement envie de voir des personnes que j'aimais mourir sous mes coups ? Avais-je réellement envie de répandre la terreur et la mort avec mes armes? Même si c'était les ennemis ? Même si c'était pour éviter une guerre plus grande ? Je regardais mon arc en os posé par terre, j'avais envie de le détruire pour ne plus vouloir blessé une personne de ma tribu, de mon village. Je me retournais de l'autre côté pour ne plus penser à cela! Je n'avais pas envie de me torturer avec ces images que j'avais encore dans la tête. Je soupirais, mais je devais me l'avouer, j'aimais me battre pour protéger les autres même si je n'étais pas sociable, même si j'étais froide et que j'avais peur de créer des liens forts avec les personne de mon village. Je fermais les yeux et je priais la Nature pour qu'elle puisse me donner un indice sur la décision que je devais prendre, sur ce que je devais faire. Je restais plusieurs longues minutes dans cette position, mais rien ne vint. La Nature était vraiment un esprit vagabond et libre comme le ciel. Je savais bien qu'elle n'allait pas me donner des réponses claires et nettes comme ça.

Dehors, j'entendis des cris, des larmes, des pleurs assez fort, qui me parvenaient jusqu'à mes oreilles. Je me décidais enfin de me lever pour savoir ce qu'il se passait réellement. Je sortis de mon abri pour rejoindre le petit groupe de personne. " Que se passait-il au juste ?" - " Ah Anaya ! Est ce que tu vas bien mieux ?" - " Oui, mais je me posais tellement de questions Je ... Je ..."- " Je pense que parler à une personne pour te faire du bien, à une personne de confiance ! Et pour te répondre, ses enfants sont revenus de la forêt profonde, au delà de notre limite. Mais j'ai l'impression qu'il manque une personne dans ce groupe. Ils n'avaient pas la possibilité de retrouver ce chemin tout seul!" L'un des enfants prit la parole pour nous dire qu'il manquait bien une personne, mais qu'il ne savait pas ce qu'il s'était passé. La nuit allait tomber sur notre monde et on ne pouvait pas rester tout seul dans cette forêt dangereuse. "Merde !"

Je retournais dans l'abri pour prendre mon arc avec de nouvelles flèches et ma bombe. Une fois pris, je partis en direction de la forêt pour trouver cette personne dont je ne connaissais pas. L'homme qui m'avait parlé tout à l'heure, m'attrapa par le bras avant de prendre la parole : " Anaya, nous savons à quel point tu te sens seule depuis que tu as perdu tes parents. Nous savons tous ici, que tu n'es pas bien et que tu veux te venger d'eux, même la Nature le sait. Si tu veux tout savoir, la Nature te fait passer une épreuve capitale pour ton avenir, pour ce que tu es. Quand tu reviendras, tu comprendras tout, et tu verras le monde sous un autre jour. Fais nous confiance, tu verras." Je le fixais dans les yeux avant de sourire et d'hocher la tête. Je commençais à courir en direction de cette personne, qui devait être un fils d'Ohibaan à ce que j'avais compris. Pendant de longues heures, je courus m'arrêter, sans me reposer ou manger quelques racines. Alors que la lune allait prendre place au soleil, et que le vent allait se lever, je persistais à me dire que ce fils d'Ohibaan allait bien et qu'il était toujours vivant. Alors que je courrais encore et encore, jusqu'à que mon cœur lâche, je persistais à me dire que la Nature m'accordait une chance pour me comprendre et changer réellement.

Soudain, je m'écrasais au sol. Un piège ? Un trou creusé ? J'étais sur un sol mou et chaud bizarrement. " Mais punaise ? Qu'est que c'est que ça ?... HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!!!!!! Oh mon dieu ..." Je découvrais que j'avais atterris sur une personne qui était déjà au sol en train de manger des racines et des débris de l'ancien temps. Je me décalais rapidement et je regardais autour de moi si une personne avait entendu mon cri strident. Je me le retournais rapidement et chuchotait doucement :" Hey, réveille toi ! C'est pas trop le moment de dormir !" Je lui donnais une petite tape sur la tête pour qu'il se bouge un peu. J'avais peur d'un animal nous ait repéré et la nuit allait tomber sur nos têtes, si nous ne bougeons pas !

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Nohaam
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Message(#) Sujet: Re: L’Épreuve de la Vie ♦ Anaya & Nohaam Mar 13 Juin - 21:24

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Les fourmillements dans ses membres, la douleur aiguë et lancinante de son carquois et de son arc qui venaient se taper le long de ses côtes déjà endolories, Nohaam devenait machine. Il se mit à ramper sans s'arrêter, un acte qui mobilisait beaucoup trop de forces pour l'homme qui ne prêtait même plus attention aux mouvements autour de lui. Il avait dans sa panique fait plus de chahut que ce qui l'effrayait. La paresthésie qui affectait ses mains venait à lui donner des nausées lorsqu'il s'agrippait aux racines et branches pour traîner son corps. Ventre contre sol, il était vulnérable, une dépouille encore articulée par un miracle que personne n'aurait pu expliquer, un cadavre en devenir, qui sous l'effet de l'adrénaline, ne pensait plus. Avait-il jamais pensé auparavant ? Il était une véritable bête, traquée, dangereuse dans sa maladresse, blessée et inquiète. Son odeur devait distiller à tous les animaux carnivores, un fumet proche du repas le plus idyllique, un véritable banquet à ciel ouvert.

La lune éclairait ses yeux, il n'était plus humain, fonctionnant par réflexe de survie, il n'avait plus véritablement le cœur à ce qu'il faisait, plus véritablement une raison de se battre, il était transcendé par la peur en une véritable statue mouvante. La sensation algédonique le poussait à aller de plus en plus loin, repousser les limites de son corps, il rampait depuis quelques mètres et l'effort était semblable aux premiers hommes ayant gravi le Mont Harân. Le tourment dans lequel était plongé Nohaam ne s'arrêta pas ici, lui qui ne prêtait même plus attention aux sons avoisinants avait omis les bruits de la canopée inférieure, de grands craquements, les arbres se rebellaient contre un mouvement gauche, les branches tentaient de reprendre leur emplacement, les feuilles faisaient à nouveau danser l'air en d'invisibles volutes gracieuses. La nuit dans son voile naturel rendait honneur à la Nature qui continuait à exister en tout temps. Puis la douleur s'intensifia, une pression sèche sur le coin du dos, des bruits d'ossements, ceux du jeune homme, une giclée de sang qu'il toussa sans véritablement s'en rendre compte, des cheveux lisses et fins venaient à dissimuler un visage qui rappela à Nohaam sa condition de fils d'Ohibaan. L'homme était en présence d'un de ses semblables, elle lui avait fait mal, il était en piteux état, mais à ce moment, ce fût une véritable preuve de son existence.

Il aurait pu croire en un cauchemar, un cauchemar interminable qui l'aurait fait méditer sur le sens de sa vie, sur la raison de ses choix, sur ses aspirations futures, mais la Faiseuse de Monde n'était pas aussi poétique, le tout était bel et bien réel. Interloqué, figé dans ses mouvements qui ne semblaient même plus raisonnables, Nohaam avait en face de lui une inconnue familière. Il la savait orpheline, se souvenait d'une histoire quand il était petit, elle était partie seule, le tout était flou. Il n'avait ni l'occasion de penser, ni même l'envie, il était perdu, il était sauvé, il était oxymore. À l'orée de la mort, il reprenait espoir, un petit effort pour se mettre sur ses genoux avant que les raisons de sa course ne lui soient rappelées. Derrière le duo improvisé, quelque chose agitait les feuilles et faisait vibrer le sol.

Quatre globes oculaires venaient à les regarder, l'animal, seul encore se mit à rugir de colère, à quelques mètres des deux habitants du Hameau. Encore protégés par la distance du carnivore, Nohaam, bien qu'incapable de bander son arc le saisit et passa sa main sur son carquois. L'orphelin de père avait disséminé dans sa chute et sa pérégrination la totalité de ses flèches sur le sol. Il prit alors la première chose proche de sa main, une pierre qu'il envoya à seulement quelques mètres de distance. Accroupi, faisant face à la bête, il n'eut d'autre choix que de se recueillir intérieurement. Pensant alors, entraîner avec lui la malheureuse aventurière, qui était tombée sur son chemin. Il prit alors le peu de forces qu'il avait encore en lui pour se diriger vers le premier arbre propice à une escalade. « Il nous faut grimper ! Suis-moi ! »

Ses mots étaient emprunts d'un optimisme qu'il savait faux. Ces quelques mots, sortis de sa bouche étaient alors pour lui, un moyen de faire partir la jeune femme, loin du danger du fauve qui avait repris son mouvement vers eux. Nohaam tenta d'escalader le tronc, agrippant ses mains comme il l'avait toujours fait. À un mètre de hauteur, il avait hurlé de tout son être, malmené par l'effort surhumain qu'il fit, avant de retomber au sol. Il ferma les yeux, pensant signer sa fin, se voyant déjà rejoindre la Mère Nourricière, alimenter les fleuves, nourrir les bêtes, faire pousser les plantes. Il n'avait même pas vu la jeune femme s'élancer pour rejoindre le haut des arbres, il n'avait rien regardé de la scène qu'il subissait. Il n'avait plus peur, bientôt la douleur serait effacée, bientôt il serait avec son père, partout et nulle part, à nouveau dans l’Équilibre, d'une manière bien différente. Allongé, le visage vers les étoiles, la respiration tranquille, le silence se fit pour lui, il était sauf.

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Anaya Luzissa
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Message(#) Sujet: Re: L’Épreuve de la Vie ♦ Anaya & Nohaam Aujourd'hui à 16:24

J'étais partie dans la forêt, pour aller chercher cette personne que je connaissais que de loin. J'étais une solitaire depuis que j'avais perdue mes parents. J'étais déprimée et je n'avais aucune envie de tisser des liens avec les autres personnes de la tribu, car j'avais peur de les perdre dans la prochaine guerre contre les destructeurs de métal. Je n'avais pas envie de voir leur tombe, je n'avais pas envie de voir mourir, de voir leur sang coule inutilement. J'aimais me battre, j'aimais utiliser les armes et les construire. Je voulais que mes amis et mon village restent en vie. Une larme coula sur mon visage alors que je parcourais les bois sous la lune. J'essayais de trouver une épine dans une botte de foin. Le noir me faisait peur, je n'avais pas envie de me retrouver en face d'un ennemi.

Quelques secondes après cette pensée, je m'écrasais au sol, un sol mou. Je compris que je m'étais pris quelque chose. C'était un homme. C'était l'homme que je devais trouver pour le ramener à la maison et dans les plus bref délais. J'essayais de le réveiller pour qu'il se bouge avant que les animaux sauvages nous mangent. La peur m'envahissait, la peur me donnait envie de vomir, car je n'avais l'habitude de sortir sans aucune sécurité. Je sortais la plus plupart du temps avec un Varsha. Je n'avais pas encore beaucoup de compétences dans la survie et surtout que je ne savais pas faire un feu, ni une tente pour la nuit. Je mordis les lèvres car j'aurais bien voulu rentrer avant que la nuit ne débute réellement. Mais c'était comme ça ! Je ne pouvais rien y faire. Puis, l'Homme était vraiment perdu, il ne sentait pas bien pour le coup. "Hey, tout va bien ! On va rentrer à la maison, alors reste avec moi, tout va bien se passer, je te le promets." Je lui souris tendrement même s'il ne pouvait pas très bien me voir.

Et alors que j'essayais de le rassurer, j'entendis des bruits suspects près de nous. Je me retournais derrière moi, vers les buissons assez épais. Mes sourcils se froncèrent rapidement, ce n'était pas bon pour nous. Il fallait partir immédiatement. Je n'avais même pas eu le temps de dire quoi que ce soit à cet homme, dont je ne me rappelais plus de son nom, qu'une bête sortit de son trou. Merde ! Nous étions vraiment dans la merde maintenant, il fallait courir pour éviter de faire manger tout cru. Je n'avais pas pu tendre mon arc pour lui décocher des flèches que l'homme me disait que nous devions monter à l'arbre le plus haut pour échapper à cette bête. Je ne connaissais pas ce genre d'animal dans la forêt. A vrai dire que je ne connaissais rien des animaux, je n'étais pas encore apte à faire cela, même si je m'intéressais à dompter les animaux dans le futur. Je courrais aussi que je pouvais aujourd'hui, j'étais vraiment un peu nulle dans l'endurance et dans la course aussi. Je pus monter dans l'arbre, où l'écorce était assez solide pour y grimper dessus.

Une fois en haut de l'arbre, je me tournais vers cet homme pour en connaitre plus sur lui. L'animal était toujours en bas et cherchait à monter pour nous récupérer pour son diner. Je n'avais pas envie de me faire manger ! Heureusement que j'avais bien récupéré mon arme avant de partir courir. Je repris mon souffle quelques minutes avant de reprendre la parole :" Bon, je pense que nous allons rester quelque temps en haut de cet arbre, donc pouvons-nous faire connaissance pendant que cet animal se lasse de nous ? Qu'en pensez-vous ?" Je restais avec un visage neutre et calme mais aussi rouge que le sang. Je n'avais plus l'habitude de courir aussi vite. "Comment cela se fait que vous n'avez pas pu rejoindre le groupe de ses enfants ? Vous êtes perdu sans le faire exprès ? Heureusement que les enfants nous ont dit que vous étiez avec vous, que vous n'étiez pas revenu avec vous. Vous nous avez fait peur quand même, racontez moi ce qu'il s'est passé au juste ?"

J'arrêtais de lui poser des questions, pour lui laisser le temps de répondre. Alors que j'attendais qu'il me réponde à mes questions, je cherchais dans mon sac quelque chose que je croyais que j'avais pris avec moi. " HAHA j'ai trouvé ! J'ai trouvé ce qui pourrait nous aider si l'animal ne part pas". Je lui montrais ma Fumigène d’Ernolis, une grenade qui paralyse les membres pendant quelques minutes ou heures, le temps de s'enfuir.

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