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 France Superbia

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Fran Superbia
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Message(#) Sujet: France Superbia Ven 30 Juin - 17:26

♦ FRAN  SUPERBIA ♦

IDENTITE

Nom: Superbia
Prénoms: France Agathe
Sexe: Féminin
Age: 17 ans
Affiliation: Spectre.
ATTRIBUTS

Force: 5
Agilité: 10
Constitution: 5
Perception: 11
COMPETENCES

Arts Martiaux - ⚪⚪⚪⚪⚪
Herboristerie - ⚪⚪⚪⚪⚪
Médecine - ⚪⚪⚪⚪⚪
Armes Blanches - ⚫⚫⚫⚪⚪
Charisme - ⚪⚪⚪⚪⚪
Marchandage - ⚪⚪⚪⚪⚪
Survie - ⚫⚫⚪⚪⚪
Le Mirage - ⚫⚪⚪⚪⚪


INVENTAIRE

Armes

♦ Épée droite
♦ Stylet de manche
♦ Couteaux de lancer

Equipements

♦ Rien.

Autres

♦ Rien.


PHYSIONOMIE

Fran est une jeune femme aux cheveux d'un brun rougeoyant, à peine sortie de la puberté et un peu plus petite que la moyenne des femmes de son âge -que la moyenne des femmes âgées, aussi. Elle a cependant une allure svelte, presque féline. La rouquine a des mouvements agiles, rapides et légers qui, s'ils sont loin d'en faire une véritable anguille, lui permettent de contrebalancer son manque de force et de résistance assez handicapant.

Les yeux de la donzelle sont le gage de son caractère fougueux. Du même vert sombre qu'une forêt de pin en plein hiver, ils sont habités d'une lueur de défi, d'une assurance qui contraste fortement avec son physique fin, qui lui donne l'air légère, fragile. C'est donc l'expression d'une diva outrée qui décore le plus souvent ce visage aux traits fins, au nez légèrement retroussé, avec des lèvres d'un rose presque aussi pâle que sa peau au teint clair. Très clair.  Des tâches de rousseur constellent son visage, et se concentrent juste en dessous de ses grands yeux ronds. Il font ainsi ressortir les pommettes de France, histoire d'être sûr de voir où elles sont.

Mais revenons sur la crinière de la bougresse. Elle ne lui arrive qu'aux épaules, mais leur masse semble gonfler comme la collerette d'un dragon d'Australie. Sombres, les cheveux de Fran ondulent et brillent tellement que l'on croirait voir des flammes lécher les murs d'une pauvre bâtisse innocente. Toujours attachés, ils sont généralement arrangés en deux nattes grossières qui encadrent son visage.

Enfin, France s'habille la plupart du temps avec des couleurs ternes, sombres, qui se fondent facilement dans le décor. Elle affectionne les vêtements légers, et qui n'entravent pas les mouvements. Bien sûr, cela n'empêche pas la rouquine de mettre plusieurs couches et un bon manteau quand les conditions l'exigent.
Coquette, elle apprécie même -à petite dose- les vêtements d'apparat et les bijoux. A une condition. Qui que vous soyez, quelle que soit l'occasion, si elle se «déguise en parfaite petite noble», elle portera du VERT! Il paraît que ça s'accorde très bien à ses yeux.


PSYCHOLOGIE

Une ambition démesurée habite France. Si elle n'est pas -encore- impératrice de la planète et de ses environs, c'est bien parce qu'elle est en train d'échafauder le plan pour obtenir ce poste! La rouquine regarde constamment devant elle, tout ce qui l'intéresse, c'est progresser, grimper, dominer ce monde et ses habitants. Certes, Frannie n'est pas une beauté fatale, non, elle n'a pas le génie d'un directeur de labo de la Compagnie, et c'est un piètre stratège militaire. Mais la demoiselle est diablement futée!
D'un naturel calme, elle est douée pour tromper les gens, surtout sur ses intentions. France ne montre tout simplement jamais ce qu'elle cache derrière ce sourire angélique. Elle a une bonne mémoire, et s'en sert pour amasser des renseignements et chercher comment les user à son avantage. La rousse adore déceler les petits signes chez les gens, les sens cachés, et exploite tous les siens au maximum pour y arriver.

Si elle apprécie autant observer les gens, c'est surtout parce que France a un côté... franchement sadique. Elle prend un plaisir malsain à torturer les gens, les briser, fût-ce mentalement ou physiquement, d'ailleurs! Émerger de l'ombre pour silencieusement faire danser le tranchant d'une lame sous la trachée d'une forme de vie quelconque est la seule chose qui fasse battre son cœur si fort qu'elle ne vit plus que pour cet instant. Pareil lors d'une bataille acharnée, mesurer ses talents de bretteuse, si modestes soient-ils, à un adversaire de taille lui colle un sourire carnassier sur le visage. Manier la rapière réveille en elle une exaltation sauvage, une frénésie du combat telle que ses entrailles s'enflamment, son cerveau accélère, s'affûte! Bref, la rouquine adore l'adrénaline.
France se passionne pour la chasse, la traque et la survie depuis l'époque où elle vivait cachée aux pieds des murs de la ville azurée.
En bref, la demoiselle est une aventurière, qui aime jouer avec la vie -ou la mort, c'est selon-, des ennemis qu'on lui désigne. Loin d'être une fanatique de quelque sorte que ce soit, elle a du respect pour la hiérarchie. Ou, pour être précis, elle sait pertinemment que se la mettre dans la poche aidera ses plans despotiques.

France Agathe Superbia est donc une jeune femme orgueilleuse, convaincue de sa valeur et de son potentiel, une arriviste qui souhaite s'asseoir sur le trône du monde, quel qu'en soit le prix et les moyens employés. Petit bonus, si cela implique de la torture et des assassinats, elle pourrait peut-être même apprécier le voyage.


HISTOIRE

Ils se battent. Cassandra s'avère très entraînée au combat rapproché, et commence à prendre le dessus. Fran tente de s'interposer, et son père la repousse, ivre de rage. Lui est convaincu que c'est une traîtresse, qu'elle traite avec ces «saloperies de mutants». Elle a vicié son sang en lui donnant un enfant monstrueux, aux cheveux aussi rouges que les enfers. Lui qui se battait, qui négociait avec des dégénérés pour assurer la pérennité de Tadryon, et cette salope... Donovan enserre de ses deux mains le cou de Cassandra, sa bien aimée, celle à qui il aurait construit un Empire si ça pouvait rendre sien ce sourire énigmatique, enivrant... France ramasse le pistolet laser tombé dans la bataille. Alors que sa mère se débat, lutte pour ouvrir la poigne de fer que le père resserre autour de son cou, la gamine, désœuvrée, met son géniteur en joue. Il s'en aperçoit, se relève, la menace, toutes mains tendues. Les doigts crispés, le visage tordu par la haine, la rage de voir sa fille, sa propre chair pointer vers lui le fruit des merveilles technologiques qui permettront à Tadryon de vaincre, il se jette sur Fran. Le coup part. La masse qui s'écroule sur le corps juvénile de France n'est pas son père. C'est une menace, un adversaire, un ennemi vaincu.

Son mari mort, la couverture de mater Superbia est corrompue. Ou plutôt, elle gît sur le sol, une marque noire, fumante, en forme de cercle presque parfait au beau milieu du thorax. Ni une, ni deux, la femme remplit son sac d'affaires, d'une arme de poing, et soulève sa fille. Fran n'aurait jamais imaginé que sa mère pouvait avoir autant de force. On aurait dit que la fillette était à peine plus lourde qu'un sac de légumes. Ainsi, elles fuient la cité, vivent en exil dans les ruines entourant Tadryon. Durant quelques mois, France apprend de sa mère à survivre. Elle apprend à faire un feu, à chasser, et comment manier un couteau. A dix ans, vous imaginez bien que la petite Frannie a un peu de mal à intégrer. Elle est passée de fille de noble, respectée et crainte de ses pairs, symbole de la réussite florissante du joyau bleu, à paria, vivant dans la fange et la misère au point qu'elles s'infiltrent en elle par tous les pores de sa peau... Mais cette vie a ses avantages. Notamment, les alliances, accords et conflits sont... étrangement similaires aux «dîners de travail» où elle accompagnait parfois son père... Intéressant. Ainsi, la fille se crée une bande de garnements plus ou moins rompus au combat. Elle mène des expéditions pour voler des vivres, des armes ou des jouets dans les campements alentours. Quelques un de ses compagnons se font attraper, mais elle, jamais! Et ses sous-fifres ont bien trop peur des représailles pour la dénoncer...

Mais ce qui devait arriver arriva. Un jour, avec une de ses amies, elle se retrouva au mauvais moment, au mauvais endroit.Au détour d'une ruelle, les deux filles d'Eve se retrouvent nez à nez avec deux jeunes gens, tous deux encapuchonnés. Leurs habits sont mouillés. Mouillés? Il ne pleut jamais à Tadryon, pourtant... Ces gens viennent donc de l'extérieur des murs! Sa bande lui aurait parlé à un moment où à un autre de gens si louches. Ils les regardent furtivement. Fran regarde leurs yeux. Ils ont la particularité d'être absents. Ces gens portent... des masques? Ils passent devant elles sans même leur adresser la parole. Les deux personnes masquées se dirigent vers...vers... il n'y a rien, dans cette direction! A part... à part la planque de France et sa mère! Frannie dit au revoir à son amie, lui ordonne de récolter auprès des autres le butin du jour. Ensuite, elle se met à suivre les deux personnes masquées. Et effectivement, elles se dirigent vers chez elle. Les deux fantômes rentrent, des bruits de lutte sortent des murs délabrés de l'abri. France se précipite dans l'ouverture à son tour, sans réfléchir. Elle trouve à l'intérieur sa mère, en train de... de se battre à l'épée contre les deux inconnus? L'un d'eux se retourne et voit notre protagoniste.
France se rappelle du vieux pistolet laser avec lequel elle avait... enfin, de son vieux pistolet laser, quoi. La rouquine se jette à terre, déplace une pierre branlante du mur et y trouve l'arme, couverte de poussière, qu'elle s'empresse de pointer vers son assaillant. La prise en main manque de précision, et  la poitrine de France se soulève et redescend à un rythme effréné, comme si son cœur essayait, à chaque respiration, de bondir hors de sa cage thoracique.
Pourtant, la fillette ne tremble plus. Ses yeux sont fixes, grands ouverts, et ils ne s'intéressent qu'à une chose: la poitrine du mystérieux homme encapuchonné. La rousse est à l'affût, prête à bondir, et au moindre mouvement déplaisant du jeune homme, elle tire. Personne, PERSONNE n'a la permission de blesser sa mère. L'homme sort quelque chose de brillant de sa poche. Long, effilé, menaçant... On dirait un couteau de cuisine, mais quel genre de viande peut-on couper avec ça? France ne le savait pas, mais elle avait sa petite idée. Dans le doute, elle tire. L'homme chancelle, recule d'un pas, tombe à genoux. Il se touche le flanc gauche. Bigre, elle a raté son tir! Encore un tir! Rien se passe. Encore, encore, encore, encore! L'arme de France reste muette. Le couteau est là, au sol, brillant. La jeune fille se jette dessus, et, criant à plein poumons, hurlant sa peur, crachant sa rage, vomissant son désespoir, l'enfonce de toutes ses forces, le plus loin possible dans la gorge de l'homme agenouillé. Son sang était chaud, il coulait par giclées sur les mains et les avant-bras de France. Un gargouillement saccadé s'échappait de la gorge du condamné, qu'accompagnaient, comme par sollicitude, les soubresauts de la lame fichée dans sa trachée. Sa main gauche à quatre doigts tente d'empêcher la vie de couler le long de la lame et se répandre dans l'air vicié des ruines. Quatre doigts? Sûrement des pillards... Ça lui apprendra, à se vanter de son butin à qui veut l'entendre! L'autre personne était morte, beaucoup plus proprement, d'ailleurs. La mère de Fran lui avait simplement passé la longue lame pointue de son arme sous les côtes, au côté gauche. Ses habits se gorgeaient lentement de son sang. Quel... Quel pied! La jeune rouquine pleure, ses canines se découvrent en un sourire carnassier, un rire nerveux secoue ses épaules. Elle se sent vivante, plus qu'elle ne l'a jamais été. Ses sens sont en ébullition, son esprit tourne à cent à l'heure. Son corps, son corps a relâché une force, une agilité, une précision dont elle ne soupçonnait aucunement l'existence. Vraiment, quel pied!  C'est ainsi que la petite Frannie prit goût au meurtre, à la lutte pour la vie, au plaisir d'asseoir sa supériorité sur quiconque par le fer et la ruse.
Au cours des semaines qui suivirent, France laissa le commandement de sa bande à son bras droit. Elle devait s'occuper de sa mère, qui avait été blessée par ses assaillants, et avait du mal à s'en remettre. Son teint pâlissait de jour en jour. A défaut de permettre de véritables moments mère-fille, cette convalescence servira de prétexte pour Cassandra de tout apprendre à sa progéniture. Sa naissance dans l'alcôve, son goût pour la politique, sa mission d'infiltration au sein des Tadryens... Puis, elle lui a appris comment ça avait dégénéré. Comment elle est tombée amoureuse de l'homme à qui elle devait soutirer des renseignements, ses tiraillements, les dilemmes moraux que sa trop longue infiltration ont engendré... La suspicion de son mari, les doutes que Spectre commença à nourrir à son égard...

Et Spectre ne tarda pas à arriver. C'est une femme, elle porte le même anneau, avec la même pierre rouge, que celui que sa mère lui avait si souvent décrit... France les regarde froidement faire lorsqu'ils tranchent la gorge de Cassandra. Sa jambe est gonflée, purulente, et arbore une couleur grise loin d'être normale. L'assassine n'avaient aucune chance de pouvoir la ramener à l'alcôve la punir de ses méfaits. Elle aurait peut-être survécu à son séjour dans les ruines si elle n'avait pas été attaquée par les charmants inconnus masqués. En tout cas, Cassie n'aurait pas été blessée dans la bataille. Ce n'est qu'après avoir regardé la dernière étincelle de vie quitter sa mère, après avoir ancré dans sa mémoire à jamais cet ultime soubresaut, preuve irréfutable de la poigne froide et terrifiante de la mort, que France lève les yeux et s'adresse à celle qui essuie sa lame sur les habits du corps encore chaud de Cassandra.
«Sont-ce des Songes que je vois-là? Mon esprit me jouerait-il des tours, hanté par la peur, la tromperie et la mort, autant de Spectres qu'il sait présents à tous moments, invisibles, intangibles, impitoyables?» Amusé, la femme portant l'anneau d'argent s'accroupit, faisant ainsi face à France. Le regard de la rouquine est équivoque. Ses yeux brillent de la lueur des enfants convaincus d'avoir percé à jour tous les secrets des adultes, sans savoir à quel point ils se fourvoient... Cependant... Un sourire carnassier se découvre lentement sur le visage de Fran. Elle ouvre la main gauche de la femme, et y dépose le vieux pistolet laser vide qui traînait depuis des mois et des mois dans ce taudis qu'elle appelle «maison».
«Que sais-tu, petite?
-Donovan Superbia est mort, et son plan d'obtenir de l'azuris auprès des Veilleurs avec lui. Tadryon n'a sûrement pas abandonné l'idée de leur piquer une partie, voire, toute leur réserve de cristaux bleus... Et je sais reconnaître l'anneau des braves. Je sais me faufiler dans la foule, je sais vider des poches sans me faire remarquer, et je sais même suivre des traces de pas... Et je sais que vous avez remarqué le couteau caché dans ma manche gauche, aussi!»
La petite fille soutenait toujours le regard de son interlocutrice. C'était un sacré pari. De ce qu'elle avait compris, dire ça à un membre du Spectre, c'était choisir la mort ou la vie en tant que membre de leur organisation... Ça lui plaisait! Après tout, ne s'était-elle pas énormément amusée à vivre en chef de bande pendant ces deux ans dans les vestiges de Varosha? Si, bordel! Diriger, manipuler, dépouiller, torturer, dominer! Elle était faite pour ça, elle le savait! Sinon, pourquoi y éprouverait-elle un tel plaisir? Plutôt mourir que de finir sa vie à pourrir au pied du mur! L'assassine, après s'être fendu d'un léger rire complaisant -Dieu, qu'elle détestait ce rire!-, lui répondit.
«Si tu penses survivre au voyage, tu peux me suivre... Sinon, ton couteau t'ouvrira la gorge ici et maintenant.»

Il n'est pas nécessaire de vous retransmettre la réponse de la jeune fille. Ainsi, du haut de ses douze ans, ses maigres connaissances en survie et en maniement des armes, France Superbia entame le voyage pour l'alcôve. Elle découvre qu'elle a des sens affûtés, particulièrement pour la traque et l'observation. Sa main se pose sur le manche de son couteau dès qu'une forme de vie non invitée approche le groupe de trop près. A défaut de se révéler véritablement utile, elle n'est pas un fardeau à traîner pour sa nouvelle compagnonne de route.

Arrivée à l'alcôve, Fran fait montre des même qualités. De sa ténacité, surtout. Frêle, aux sens affûtés et agile de ses mains, elle manque de vivacité, d'impact. Mais son ambition démesurée ne lui permet pas de se contenter d'un travail d'herboriste ou de médecin, qui lui conviendrait pourtant bien mieux. Elle a des bases en survie. Elle a un couteau dans sa manche. Et elle va s'en servir! Ainsi, elle s'entraîne. Elle s'entraîne au combat, elle s'entraîne à la survie, elle approfondit ses connaissances et sa compréhension du monde qui l'entoure... France n'oubliera jamais les leçons de combat de Sérah Enoch. Déjà, parce qu'elle y a gagné quelques cicatrices, ensuite parce qu'elle y a appris presque tout ce qu'elle sait sur comment tuer un être humain avec une lame droite. Et ça, ça n'a pas de prix. Pour le reste, il y a toujours les cristaux bleus.
France Agathe Superbia, fille de Cassandra et Donovan, participera aux interventions. Elle se battra pour le Spectre, montera en grade, et supplantera le Phantasme. Dans ce monde délabré, il y a un trône construit des ruines de l'ancien Monde, incrusté d'azuris et décoré par les cadavres des faibles. Et sur ce trône, il y a son nom.
Ensuite, France termine son apprentissage. Elle apprend à confectionner, entretenir et vendre des armes. Elle apprend à les équilibrer, comprend que les armes légères sont bien meilleures pour elle. Déjà qu'elle peine à forger une lame correcte, alors porter une épée batârde ou une hallebarde... France affectionne tout particulièrement le tir à l'arc, l'arbalète et la rapière. Si cette dernière est bien trop faible en coupe pour être une arme vraiment efficace, rien ne l'amuse plus que de s'entraîner avec contre ses instructeurs. Elle perd. Souvent. Tout le temps ou presque, en fait. Mais pour les gens de son âge, c'est une bretteuse correcte. Instruite, tout du moins.
La nuit des roses, elle se donne à un homme. Un frère qui mérite de l'honorer, un frère qui peut la battre, un frère qui peut l'élever en tant qu'être humain, en tant qu'arme, en tant que Spectre. France ne se lasse pas des parallèles qu'elle tisse entre l'union charnelle de deux êtres et un combat à l'épée. La petite mort... elle porte bien son nom, la bougresse! Mais trêve de plaisanteries. La guerre se prépare entre la ville azurée et les Fils d'Ohibaan, elle doit devenir opérationelle à temps pour se relever des décombres fumants de l'humanité en maîtresse absolue. L'avènement de France Superbia ne saurait tarder.


HRP

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Comment avez-vous découvert le forum ? Un quelconque top-site dont je n'ai plus le nom
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Adam
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Message(#) Sujet: Re: France Superbia Ven 30 Juin - 17:55

Bonjour et bienvenue, plus officiellement ♪

Alors, c'était très bien ! J'ai juste une chose à te faire modifier et deux petites remarques aussi.

♦️ Les armes à distance ne sont accessibles qu'à partir de niveau IV de la compétence d'armes. Il va falloir choisir une arme principale ou exotique différente - ou ne rien prendre si tel est ton choix.

♦️ Ton histoire suppose que Fran a quand même bien potassé la survie, bien que tu stipules de maigres connaissances. Je pense cependant, que tu devrais déplacer un de tes points vers la survie, pour la passer niveau II et la faire coïncider avec ton discours.

♦️ Attention, les Spectres ne sont pas des assassins assoiffés de sang ! Certes, il existe des cas de meurtres, dans l'espionnage, mais ils sont très rares. Les espions jouent plus sur la manipulation, afin d'obtenir ce qu'ils désirent. A contrario, les membres de l'intervention sont plus violents et plus promptes à tuer leurs ennemis. Donc, les tueurs de la mère sont presque improbables, surtout en si grand nombre. Un seul individu, tout au plus.

Tu me changes ça et c'est bon Kaos 20
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Fran Superbia
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Message(#) Sujet: Re: France Superbia Ven 30 Juin - 18:28

Merci!
Ouais, j'ai un peu galéré pour faire intervenir Spectre, je l'avoue!Kaos 19
C'est modifié! J'ai aussi changé un peu le milieu, où deux individus masqués attaquent, pour les affilier plus clairement aux pillards (l'Anarchie, en l'occurrence).

Dis-moi s'il y a autre chose à modifier ;D
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Adam
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Message(#) Sujet: Re: France Superbia Ven 30 Juin - 18:38


C'est mieux oui ! Alors, je fais mal mon boulot, je vais me faire fouetter.

Pour tes armes, il faut les sélectionner chez le marchand, en fonction du niveau de ta compétence d'arme ! Donc là, niveau II, tu peux prendre les armes qui demande le niveau II - oui, cette phrase est d'une logique incroyable.

Le marchand est - ICI !

Et après tout sera bon.
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Sigfrëli
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Message(#) Sujet: Re: France Superbia Ven 30 Juin - 20:52

Bienvenue parmi nous France  Kaos 2


☀️ Musique thème ☀️


chibi:
 





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Fran Superbia
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Message(#) Sujet: Re: France Superbia Ven 30 Juin - 21:43

@ Adam: Bam, c'est fait! 'Pis si tu as besoin d'aide pour te faire fouetter, on s'appelle, hein! Pas de chichi entre nous Kaos 12
@ Sigfrëli: Merci merci! Kaos 1
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Adam
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Message(#) Sujet: Re: France Superbia Ven 30 Juin - 21:51


Ahah, je note ! Juste au passage, je vois que ta bannière est toute aplatie. Si ce n'est pas ton fort, tu peux m'envoyer l'image complète en taille réelle, par mp et je te la recadre correctement pour ta bannière / avatar. o/


F i c h e    V a l i d é e


♦️ Bienvenue officiellement au sein de Dysnomie ! ♦️

Tu peux désormais commencer le rp au sein du forum. N'oublie pas de recenser ton avatar dans ce sujet et de mettre ta fiche dans ton profil.. Tu peux également faire une demande de rp dans la section appropriée et créer ton agenda pour recenser tes écrits en cours.

Nous disposons également d'un DISCORD, pour la faction sur ce lien - ICI.

Je suis le responsable de ta faction, n'hésite pas à me contacter par mp pour tout projet ou questions en rapport avec elle.

Kaos 20



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