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 Lendym Aarkel

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Lendym
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Message(#) Sujet: Lendym Aarkel Mer 2 Aoû - 22:27

♦ LENDYM ♦

IDENTITE

Nom: Aarkel
Prénom: Lendym
Sexe:
Age: 29 ans
Affiliation: Tadryon.
ATTRIBUTS

Force: 5
Agilité: 6
Constitution: 5
Perception: 9
COMPETENCES

Arts Martiaux - ⚪⚪⚪⚪⚪
Herboristerie - ⚫⚪⚪⚪⚪
Médecine - ⚪⚪⚪⚪⚪
Armes Laser - ⚪⚪⚪⚪⚪
Charisme - ⚪⚪⚪⚪⚪
Marchandage - ⚪⚪⚪⚪⚪
Survie - ⚫⚫⚪⚪⚪
Exosquelette - ⚫⚫⚪⚪⚪


INVENTAIRE

ARMES

♦ P-2 Nixe

EQUIPEMENTS

♦ Rien

AUTRES

♦ Rien.


PHYSIONOMIE

L’aspect de Lendym se découple sous un gabarit plutôt classique. Un soupçon plus grand que la moyenne, sa silhouette est davantage fuselée que taillée dans le muscle. Il n’en possède pas moins une corpulence en phase de s’étoffer décemment.

Le fief aux traits un peu raides, se dessine sous une tignasse brune, courte, mais hirsute, qui se délie afin de venir cercler joues, lèvres et menton. Deux prunelles noisette son fichées sous des arcades horizontales, et légèrement enfoncées derrière quelques cernes. Son nez s’avère d’une droiture irréprochable, dont l’arête embrasse un front large et haut.

L’ensemble dégage un paradoxal mélange de bienveillance sérieuse et de détachement rigide… Il n’est guère aisé d’interpréter sa physionomie avec justesse.

Son vestiaire est assez réduit. Il porte régulièrement un t-shirt gris délavé - sous son exosquelette, qu’il revête fréquemment, car il commence à y être plus à l'aise que lorsqu'il ne le porte pas -, une veste de cuir brune, et un pantalon épais, gris foncé. En temps normal, ce dernier est surmonté de bottes hautes, noires.
 


PSYCHOLOGIE

Le soleil a rendez-vous avec la luneeeuh... mais! tout s'est déréglé, alors, voilà!

Lunatique et narcoleptique - à un stade léger -, gai tableau qu'il est malaisé de dépeindre. Len est homme au caractère changeant. Oh, n'entendez-pas là versatile ou velléitaire, mais simplement distrait. Un rien captive son attention, bruit, odeur, objet, couleur... La concentration demeure son point faible. Heureusement pour lui, il dispose d'une mémoire excellente, bien que la hiérarchisation des données ne soit pas toujours évidente, et le rendu par moment... décousu.

Cette mémoire extraordinaire représente surtout son plus précieux allié face à la maladie. Les somnolences diurnes plus ou moins longues, cassent souvent son rythme et la logique de ses activités. Une chance pour Len, ses capacités mnésiques étant, de base, plus élevées que la moyenne, les symptômes l'affectent moins sur ce plan que ce qu'on peut observer chez un malade "classique".

Son attitude désinvolte, parfois désintéressée, peu en refroidir plus d'un. Néanmoins, il semblerait qu'un tel comportement ait été développé comme réponse adéquate pour prévenir les risques d'attaques de cataplexie, souvent liées à d'importants accès émotionnels - colère noire, rire, étonnement, ... -

En dehors de ces petits détails délicats et peu pratiques, Len reste un type au demeurant sympatique et loyal. Intelligent, susceptible de remise en question régulière, il porte sur le monde un regard souple et compréhensif. Sensible à la complexité humaine, ou de tout système vivant, en soi, il ne porte pas de jugement, et tend à agir selon son instinct, en cherchant essentiellement la cohérence avec soi-même.

Len s'avère également très débrouillard, possédant une grande faculté d'adaptation. Cela en regard de sa petite "problématique", qui depuis longtemps lui joue bien des tours, et pas toujours des plus agréables. Ingénieux, un tantinet bricoleur, il cherche dés que possible la moindre astuce pour faire évoluer une situation ou se sortir d'un pétrin quelconque! Vu ses absences momentanées, il a bien fallu qu'il apprenne à faire preuve d'improvisation et à réagir rapidement au réveil.


HISTOIRE

Tadryon, vingt-huit ans plus tôt…

Au début, c’était bien. En vrai, c’est coutumier lorsqu’on bénéficie de parents « modèles ». Genre, modèles au sens littéral comme figuré, bien fermes au sortir du four, modelés à souhait… Des petits pions dociles, qui évoluent honorablement sur l’échiquier géant de la société tadryenne.

Parfait quoi, un papa modèle : fait ! Une maman modèle : fait ! Que demander de plus ? Et d’ailleurs, où est-ce que cela a bien pu merder ? …

Ah ! oui ! … avec moi ! Drôle non, la plupart des gens se fie à une logique cartésienne, 'un plus un égal deux' . L’accouplement de deux citoyens exemplaires, donne un citoyen - doublement ? - exemplaire. Mais ça, c’est sans compter qu’un être vivant accouplé à un autre être vivant, cela donne un troisième être vivant, distinct et singulier des deux premiers. 'un plus un égal trois', donc. Cette logique plait à beaucoup moins de monde, ceci-dit. Le résultat doit alors être conditionné et formaté à son tour pour devenir un citoyen exemplaire.

Ce ne sont pas les efforts parentaux qui ont manqués, ni mon bon vouloir non plus, en fait. Je ne souhaitais qu’une chose, faire le bonheur de ces deux êtres qui me chérissaient depuis ma venue au monde. Malheureusement, je n’étais pas… au point ? On va dire ça ainsi, très jeune, les symptômes de la maladie se sont manifestés. Impromptus - c’est le principe, en même temps - , déconcertants, inquiétant, … Puis, certains ont posé des observations, des termes, des diagnostics, … des limites que j’appelle ça. Une petite case de plus dans laquelle te mettre, et ne t’avises pas de vouloir transcender les cloisons de cette dernière.

Pour mon père, cette case voulait dire : ton gamin est foutu, donc ton honneur risque d’en pâtir, donc comme t’es un patriote acharné et ambitieux, ben t’es foutu…

Ma mère voyait les choses sous un autre angle. Je n’ai jamais bien saisi comment elle avait pu rentrer sans broncher dans ce moule social et épouser mon père, je dois dire. Parce qu’elle regardait toujours les situations en se déplaçant, pour orienter son point de vue différemment, et par conséquent voir ce qui se trouvait dans certains angles morts lorsque d’autres ne daignaient pas bouger leurs fesses.

J’ai grandi dans une ambiance relativement tendue après le diagnostic officiel, je devais avoir six ans, je crois. Mon père me délaissait, et se lamentait d’avoir ainsi gâché sa seule carte "génétique". Ben oui, vu qu’il n’avait droit qu’à un enfant…

Heureusement, ma mère me portait un amour inconditionnel - assez classiquement le cas de la plupart des mères - , et tentait d’améliorer mon quotidien par la mise en place de techniques visant à palier mes somnolences diurnes, ou mes crises de cataplexie. Très tôt, elle m’enseigna une série de jeux réquisitionnant mes facultés cognitives, et plus spécifiquement ma mémoire. Associant ces derniers à des problèmes au déroulement imprévisible, qui sollicitaient une capacité d’adaptation et une réactivité célère.

Plus difficilement, elle m’apprit à contrôler et gérer mes états émotionnels, afin de canaliser les trop grosses quantités d’énergie susceptibles de provoquer les crises.
Apprendre à se relaxer, lorsqu’on a l’âge de jouer toute la journée, m’était pénible. Cependant, les quelques crises qui survenaient me plongeaient dans une perte de contrôle si effrayante, qu’elles exacerbaient mon assiduité et ma volonté à les dominer.

Plus tard, je développais mes automatismes personnels afin de lutter contre les aléas de la maladie. Et surtout, au contact des autres enfants de la cité, moqueurs parfois, rarement compatissants, j’avais un excellent prétexte pour me forger une carapace d’indifférence et de froideur.

Bien que mon père ne misait plus rien sur ma personne, la vie s’écoulait assez agréablement. Du moins, je le croyais. Mais les intrigues sociales, ça n’a jamais été mon fort, et l’ambition paternelle semblait ne pas me concerner, jusqu’à ce jour imprévu…

J’avais dix-huit ans, je fréquentais l’académie et m’en sortait pas si mal. L’acharnement de ma mère et ses exercices quotidiens portaient leurs fruits. Bien sûr, quelques irrégularités dans mon comportement me portaient parfois préjudices, et affectaient par moment mes évaluations. Les somnolences en cours théoriques pouvaient se gérer, mais dans la pratique, c’était moins évident. Mes réponses originales aux situations problèmes m’attiraient un certain crédit, et s’équilibraient bien avec le fait qu’une fois sur deux, j’étais moi même à l’origine du problème…

Le véritable souci se trouvait ailleurs. Alentours, rampant, glissant, murmurant… les rumeurs, ce triste fléau. Qui ne connaissait pas Lendym Aarkel ? Le type qui s’endormait en classe, celui qui oubliait de balancer l’engin explosif qu’il venait d’activer ou qui voyait des choses… Mais surtout, qui ne connaissait pas le père, Irvin Aarkel ? Ce dernier qui était en train de réaliser progressivement une ascension importante au sein de la société Tadryenne, et dont la réputation du fils commençait à venir éclabousser de railleries les bottes bien cirées.

Au petit matin d’une journée ensoleillée, mon père vint m’annoncer qu’il me reniait et me mettait joyeusement dehors.



Ma très chère mère qui s’était escrimée à préparer mon esprit aux aléas de la vie, répétant que l’imprévisible et le changement demeuraient les seules réelles constances de l’univers. Bim ! Le jackpot ! Dehors le petit Lendym, et ne t’avises pas de faire pleurer ta mère, partie tôt ce matin, elle n’a pas besoin de te voir ici quand elle reviendra.

Le réel problème n'était pas tant une histoire de sensiblerie familiale entre mère et fils. Mais ce qu'il y avait derrière les propos de mon paternel, ce qu'il savait que je savais... Rester signifiait engendrer la discorde entre mes parents, et dieu sait ce dont mon père était capable pour maintenir son honneur en tant que bon citoyen. Les choses pouvaient mal tourner pour ma mère, et j'en serais responsable... du moins, c'est le genre de bêtise et de réflexion dont on s'afflige à ce jeune âge et dans une situation émotionnelle délicate.

Alors j'ai erré, oubliant de rebondir comme on m'avait si bien appris à le faire. S'il existait des solutions entre ces murs pour me permettre un avenir décent tout en épargnant la souffrance de ma mère, j'avoue que sur le moment même, mon esprit s'avérait trop embrumé et abîmé pour les voir. Je réalisais seulement qu'une partie de moi s'était projetée dans un avenir stable, comme citoyen responsable. Mes efforts à l'académie portaient leur fruits, j'avais élaboré des plans, entretenus des désirs que je croyais pourtant étouffés, dissolus par l'indifférence et la mésestime paternelle.

La vague émotionnelle se frayait lentement un chemin à l'intérieur de mon crâne... Un crâne qui n'était pas en mesure de l'endiguer par des biais raisonnables. Il fallait une alternative rapide et efficace. Alcool, drogue ... aucune importance.

... Abîme ...

Je me souviens peu de mes derniers jours dans la cité. Des arrestations, pour abus de substances et comportements dangereux. Cela reste vague, autant que mon cerveau cotonneux. Ce qui est certain, c'est que j'avais été trop loin pour qu'on me garde à l'intérieur. D'ailleurs, je ne servais plus à rien, j'étais devenu obsolète à la faction.


~ Seconde vie ~

L'existence à l'extérieur m'a grandi, sur bien des plans. Mais les premières années furent extrêmement pénibles.

J'eus l'énorme chance d'être recueillis par des réfugiés de Varosha qui s'occupèrent de mon "cas" à priori désespéré. Effectivement, j'étais descendu au fin fond de moi-même, dans une déchéance totale, qui exacerbait ma narcolepsie. Les abus divers avaient affaiblit ma résistance, mon cerveau tournait au ralenti. Lorsque qu'on me fit entamer une forme de désintoxication, je devins particulièrement vulnérable aux crises de cataplexie. Crises qui me plongeaient dans un état de terreur abyssal, générant des angoisses fortes, et donc créant un cycle de crises malsain, difficile à endiguer.

Heureusement pour moi, les altérations de notre planète avaient permis à la nature de développer une flore extraordinairement riche, aux propriétés intéressantes. Ce sont des plantes qui me remirent en partie sur pieds. Des plantes et une rééducation permanente tant sur le plan physique que psychologique.

Si ma descente aux enfers avait été fulgurante, elle fut également très brève, n'endommageant pas mes fonctions cognitives de façon irréversible. Après un an j'étais à nouveau en forme, ayant recouvré la totalité de mes aptitudes. Je demeurais néanmoins abîmé définitivement sur le plan psychologique.

J'ai passé les premières années de ma nouvelle vie à découvrir, apprendre, m'adapter, ... curieux de tout, parfois un peu trop téméraire, je vivais au jour le jour, assurant ma subsistance, voire celle de ma nouvelle "famille".

Ce fut une période d'insouciance, malgré la rudesse de cette vie, j'étais plutôt heureux. Néanmoins, les craintes de rechutes demeuraient, tapies dans l'ombres de mes pensées, et les symptômes classiques persistaient, naturellement. C'est pourquoi je décidais d'y remédier en élaborant quelques idées.

Avant de m'aventurer plus loin dans les terres inamicales, je pris soin de développer mes connaissance techniques, les bases de l'académie aidant. Après quelques temps, je fus en mesure de maîtriser pas trop mal un exosquelette de ma propre confection. Répugnant à me servir d'une arme, je pouvais dès lors m'adjoindre un drone muni d'un arsenal laser, réduit, mais relativement efficace. Evidemment, la qualité des composantes n'était pas toujours au top, et variait selon les trouvailles des contrebandiers, mais c'était toujours mieux que rien.

Mes incursions fréquentes au delà de l'avant poste développèrent progressivement mes aptitudes de survie en milieu hostile, alliées à une certaine capacité d'adaptation, je me débrouillais pas trop mal.

Mais tout cela restait compliqué, mes objectifs me paraissaient lointain, et la seule façon de remédier à cette lenteur m'apparut comme une évidence. Et un désir dissimulé, peut-être...

Pour disposer d'un matos de qualité, voire de fonds pour développer mes recherches, il fallait réintégrer la cité. Après neuf ans passé à l'extérieur, je m'adressais pour la première fois aux récupérateurs avec cette demande précise.

J'étais loin d'imaginer que mon dossier avait déjà fait du chemin depuis les derniers mois. En fait, je ne m'étais jamais soucié de tous ces détails bureaucratiques et du fonctionnement du système vis à vis des réfugiés. D'autant que, exilé de Tadryon et non véritable réfugié de Varosha, j'ignorais les alternatives exactes à ma condition.

Chez les récupérateurs, certains me connaissaient bien. En fait, beaucoup avait connaissance de ma maladie, après l'une ou l'autre frasques résultant de mes somnolences imprévues, ça avait fait vite le tour. Mais le truc important, c'est que quelques uns avaient noté mes passages réguliers vers l'extérieur, et le fait que je revenais toujours (même si mon état laissait parfois à désirer). Pourtant, il suffisait d'un rien avec cette saleté qui me collait aux gènes pour que je passe définitivement l'arme à gauche. Je pense que mes capacités d'adaptation, comme ma réactivité plutôt vive ont interpellé quelques gars.




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Message(#) Sujet: Re: Lendym Aarkel Lun 7 Aoû - 21:32

Bienvenue à nouveau, je vais m'occuper de ta fiche (et les autres ont été vilains de ne pas t'avoir souhaité la bienvenue, oh ! *sbam*)

Identité

Il faudrait que tu mettes son nom d'emprunt lorsqu'il fera son Entrée, ou alors son nom d'origine, bref il ne faut pas laisser cette info' vide vu qu'elle te servira plus tard =)

Inventaire

Es-tu sûr de vouloir démarrer sans arme ? Même si tu as 0 en Armes Laser, tu peux prendre une arme de niveau I. Et le fait que tu sois réfugié ne t'interdit pas d'avoir une arme, c'est comme quand je t'ai expliqué pour l'exosquelette : c'est le même modèle mais de qualité inférieure.

Histoire

Je te le dis ici mais ça doit s'appliquer pour tous tes textes : il faut éviter l'utilisation de la parenthèse, ça coupe le rythme dans la narration. Il faut utiliser un moyen plus fluide, comme encadrer avec des tirets ^^
Et aussi d'éviter autant que possible les expressions anglophones, du genre "joker" ou "check" ; dans la narration ce n'est pas dramatique mais surtout pas dans les dialogues, puisque la langue sur Dysnomie est universelle, qui est pour nous HRP le français pour des raisons très évidentes ♪

Citation :
1 + 1 = 2 [...] 1 + 1 = 3

Les chiffres doivent êtres écrits en lettres, même pour une opération mathématique =)

Je n'ai rien à redire pour le reste, je te laisser corriger tout ça ♪ (Et préfère me prévenir directement ici, parce que par MP il y a des risques que j'oublie)


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Message(#) Sujet: Re: Lendym Aarkel Mer 9 Aoû - 19:44

Modifications effectuées, chef! Kaos 20
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Message(#) Sujet: Re: Lendym Aarkel Mer 9 Aoû - 22:23



F i c h e   V a l i d é e


♦️ Bienvenue officiellement au sein de Dysnomie ! ♦️

Tu peux désormais commencer le rp au sein du forum. N'oublie pas de recenser ton avatar dans ce sujet et de mettre ta fiche dans ton profil.. Tu peux également faire une demande de rp dans la section appropriée et créer ton agenda pour recenser tes écrits en cours.

Nous disposons également d'un DISCORD, pour la faction sur ce lien - ICI.

Je suis le responsable de ta faction, n'hésite pas à me contacter par mp pour tout projet ou questions en rapport avec elle.

Kaos 7




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Message(#) Sujet: Re: Lendym Aarkel

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