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 En quête d'une enquête ft.Caïn et Gamaliel Sodélé

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Fran Superbia
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Message(#) Sujet: En quête d'une enquête ft.Caïn et Gamaliel Sodélé Mar 2 Jan - 23:05


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France était -pour une fois- de sortie DANS l'Alcôve. Une jeune femme croisée dans un des lieux de beuverie creusés à même la roche réveille quelque chose en elle. La donzelle est un peu plus petite que sa contemporaine rouquine. Des cheveux courts, se tordant dans d'incontrôlables boucles folles, tombent comme des ressorts châtains, zébrés ça et là de mèches blé d'or. Sa peau mate, son rire clair, ses lèvres charnues. Le regard marron sombre, qui s'éclaire en une cascade de couleurs solaires sous la lumière vacillante des torches.
Au milieu du groupe d'une dizaine de jeunes, tous ou presque aspirants au groupe d'intervention, une table oppose deux êtres. Toutes les fibres musculaires de leurs corps sont tendues, s'arc-boutent sous l'effort. Les vivats des simulacres semblent les galvaniser. Comme un seul homme, le groupe crie, boit, s'agite, encourage, lance des paris -dont l'objectif n'est pas la richesse, mais la gloire! Frannie est ce soir un animal social comme jamais elle ne l'a été. Elle oublie la cicatrice qui lui barre le torse. Elle oublie le sang chaud de ses compagnons tombés dans le froid des Steppes. France oublie même le dédain et l'ambition que son être nourrit depuis plus de lunes qu'elle ne peut compter. Le liquide gras, iridescent, qui colle aux chopes et à l’œsophage, qui brûle les entrailles et réchauffe les cœurs, l'alcool, qui fait tomber les murs et la pudeur, fait son effet.
La rouquine en a conscience, pourtant, elle ne s'étonne pas d'apprécier la soirée. Après l'entraînement, tous se sont mis en tête de mesurer leur force autour d'une table et de chopes. Les règles sont simples: Le coude sur la table
Les deux pieds au sol
La main qui ne se bat pas rivée au côté de la table
Et la force brute comme seul décisionnaire.
Splendide.
Les concurrents sont rangés par corpulence. Depuis que le tournoi a commencé, l'ordre de force est établi. Mais personne ne peut refuser un tel défi. Quand la jeune femme aux cheveux bouclés lance à Samuel une raillerie, annonçant en pointant son nez légèrement évasé vers les cieux de pierre qu'elle pourrait abattre son bras sur le bois comme une brindille se couche sous le vent, seule la rumeur grave, sourde, lourde de sens, de l'assemblée qui sent arriver la bataille se fait entendre.
Le blond, d'un grand geste de héron, relève le défi d'une voix claire, et que personne ne lui savait aussi grave.
«-Puisque tu souhaites rendre ta défaite publique, qu'il en soit ainsi! Faisons monter les enjeux, veux-tu? Au vu de son expression, la blonde ne veut pas. Mais la simple mention d'un pari suffit à rendre les jeunes gens encore plus extatiques. Il y aura donc un enjeu à ce duel. -La perdante -Sam appuie volontairement sur le genre du nom, et lance un regard confiant à l'assemblée pour être sûr que c'est compris- -devra payer pas une, pas deux, mais TROIS tournées aux spectateurs!»
Sifflets, hourras, bras levés et j'en passe. La foule ne peut que se réjouir de ce pari, et le tenancier, quoi qu'un peu inquiet pour l'état dans lequel il va retrouver son bar, est maintenant certain que les affaires seront bonnes, ce soir.

Ainsi, sous le regard amusé du serveur, nommé arbitre de fortune de ce match au sommet, et le brouhaha typique d'une foule qui se veut silencieuse, les muscles se contractent. Les chaises frétillent sur leurs pieds rendus bancals par des années de beuveries et festivités en tous genres. La table semble se tordre sous la pression exercée par les deux jeunes gens, et le bois craque, toque, frappe et ponctue les grognements, sifflets et encouragements qui emplissent de leur tintamarre les parois de la taverne. Étonnamment, le match est serré. Pas que quelqu'un aie sous-estimé la donzelle -encore que c'est sûrement le cas-, mais surtout, Samuel cache bien une force en plein développement sous ses airs de fagot de paille blanchi.
France sirote son verre, observant avec attention le bras de fer. Les visages des deux adversaires sont rougeauds, des gouttes de sueur perlent lentement sur leurs fronts, descendent péniblement le long de leurs arcades sourcilières, tentent de s'immiscer entre leurs paupières et finissent par s'écraser sur le bois de la table, après une dégringolade le long des joues.
La rouquine remarque les pommettes légèrement saillantes de la bouclée, où quelques tâches de rousseur éparses se révèlent sous l'effort et les joues rosies qui vont avec. La blonde a les lèvres pincées, les traits fermés, son nez se retrousse dans l'espoir que ça puisse affaiblir le bras de Samuel.
Le jeune homme, lui, est rouge pivoine. Son teint hâlé a complètement disparu, et ses yeux noisette d'habitude se sont assombris pour accompagner le désir de victoire de leur porteur.  Ses cheveux mi-longs, attachés en un chignon tiré tout en haut de son crâne, se libèrent peu à peu de l'élastique qui les retient, se collant avec malice au visage du blondinet. Et ce dernier finit par craquer.

Peu à peu, Sam perd du terrain, son poing droit, par bonds spasmodiques, se rapproche du bois. Une dernière résistance désespérée prouve un regain d'énergie juste avant le point de non-retour, puis, le fils d'Adam flanche. Le simulacre accompagne sa défaite d'un râle dégoûté, blessé dans sa fierté devant tant de jeunes gens qui seront, pour le reste de la soirée au moins, autant d'impitoyables railleurs. Et déjà, les plaisanteries filent à travers l'air chargé de la pièce. Frannie finit son verre d'une traite -avec un courage qu'elle ne connaissait pas, d'ailleurs! Et pose bruyamment sa chope sur le bois.
«-Et c'est une défaite de Samuel! Ça tombe bien, les verres sont vides! France se tourne vers l'assemblée, habillant son visage d'un sourire malicieux qui, pour une fois, ne ponctue pas un bain de sang. -N'est-ce pas, m'sieurs dames?!»
Et tous les coudes qui se lèvent. Le blondinet émet un son, entre le soupir désespéré et le rire léger, juste assez pour secouer ses épaules et lui faire baisser la tête.
«-Ouais, ouais... Il relève l'occiput, et reprend de vive voix -C'est ma tournée! Une chope remplie pour l'assemblée!»

La suite est floue. France se réveille dans une chambre inconnue, et immédiatement, le parfum sucré et chaud -si tant est que de tels qualificatifs soient olfactifs- de la belle inconnue lui remémore l'étreinte chaude et imprécise qui a précédé leur sommeil. La demoiselle est à moitié sur elle. Abigaëlle -tel est son nom, sans que Fran ne sache pourquoi elle s'en souvient- dort paisiblement, son dos se soulève doucement, régulier comme une horloge. Mais quelle horloge! La rousse réprime une envie de détailler la courbe marquée de sa cambrure pour ne pas la réveiller. Et pourquoi est-elle réveillée, elle, déjà?
«-Une lettre de la Voix.» la lettre est là, quelques centimètres à droite de son visage. Au bout du papier scellé se tient un homme, d'après ses vocalises, droit comme un piquet, drapé de noir de la tête au pieds et au visage caché par un voile sombre. Frannie se redresse, n'essaie même pas de cacher sa nudité -vu sa fonction, le bonhomme a vu pire. Abi ne se réveille même pas, et la simulacre aux cheveux de feu peut s'habiller tranquillement puis sortir, le papier en main. L'homme, déjà, s'éloigne et disparaît dans la foule matinale des chambres. Il marche vite, le bougre!
Fran attend d'être dans le calme de sa propre chambre pour ouvrir la missive. La tension monte soudainement en elle, et son corps en oublie de protester contre la débauche de la veille. La dernière lettre que la Voix lui a adressé, c'était pour la Révolte des Descendants. Youpi.

Bien installée sur un coussin dans son habitation, France ouvre le courrier. Son expression soucieuse s'intensifie, son visage se creuse des rides éphémères d'une incompréhension inquiète. D'abord hésitante, la belle laisse soudain un rire nerveux secouer légèrement ses épaules. Elle relit la lettre. Encore. Encore. Encore! A chaque relecture, le sourire carnassier qui décore sa gueule d'ange se fait plus grand. A chaque ligne, la lueur qui trahit dans son regard une excitation difficilement contenue s'intensifie. A chaque mention de l'arme mythique, son cœur bat plus fort, lui aussi piqué dans sa curiosité et son admiration.
Cette mission va être très intéressante. Le Spectre a eu vent d'une arme «légendaire» d'après certains, qui serait perdue dans les terres vastes du continent. Les badauds et les rêveurs qualifient la lame de magique, mais France imagine facilement les prodiges technologiques de Tadryon derrière cette apparence mystique. Ou une propriété encore inconnue de l'azuris, qui sait. Demain, la rousse a rendez-vous au Cercle des Pierres pour rencontrer son équipe et en apprendre plus sur cette mission. Ils partiront le soir même, par souci de discrétion.
Sans attendre, la simulacre file à la forge. Elle aiguise sa hallebarde, équilibre ses couteaux de lancer, vérifie ses rations de combat. L'après-midi lui paraît longue, malgré une journée chargée à la forge. Les lames sont aiguisées, le fer sonne sous les coups du marteau, les fourneaux crépitent, l'eau crache et bout au contact du métal chauffé au rouge. Après quelques heures -une éternité, vraiment!- la journée prend fin.
Fran rentre chez elle, et se force à dormir. Malgré son cœur qui bat, malgré son esprit dont les suppositions deviennent toutes plus folles les unes que les autres, malgré son équipement qui l'attend, rénové et huilé, à côté de la porte, la rousse ferme les yeux.

Le lendemain, en fin d'après-midi, France se dirige vers le Cercle des Pierres. Il est désert, chose rare à cette heure. Le même messager qu'elle a vu la veille attend tranquillement, debout au milieu de la place. France lui lance un vague signe en guise de bonjour, et s'installe sur un rocher étonnamment adapté à son postérieur. Elle vérifie une dernière fois son paquetage, puis commence à manger.
Il ne reste plus qu'à attendre sage-... Génial.

C'est avec une moue déçue à peine masquée que France observe cette tignasse rousse défiant toute gravité s'approcher du Cercle. En son fort intérieur, la simulacre se console en se disant qu'il sait manier une lame, au moins.
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Caïn
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Message(#) Sujet: Re: En quête d'une enquête ft.Caïn et Gamaliel Sodélé Dim 7 Jan - 23:27

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La soirée battait son plein dans l'atrium des Chambres, il devait y avoir une trentaine de personnes, tous les divans étaient occupés et les gens présents étaient plus ou moins affairés à des degrés différents. Je m'écartais pour laisser passer trois simulacres qui semblaient avoir un programme de soirée bien chargé. Les trois hommes ne passèrent pas par la casse sofa et boissons, mais descendirent directement dans la partie plus sombre des Chambres dans laquelle les Spectres laissaient sortir leurs désirs plus secrets. Cela me fit souffrir et penser qu'il fallait que je propose à Pierre d'y faire un tour bientôt, car c'était quelque chose que nous n'avions pas encore essayé.

Je sentis le contenu des verres que je tenais en main et l'odeur âcre de la kholus écrasée qui donnait à la boisson une couleur légèrement bleutée. Je cherchai du regard la personne avec qui j'avais commencé une formidable soirée alors que j'étaissimplement accoudé à l'entrée pour accueillir les gens le temps que Pierre finisse de se préparer. Il était entré avec son regard bleu argent froid et son air perdu et Caïn avait immédiatement fondu devant tant de candeur. Le jeune Spectre devait avoir vingt ans, peut-être vingt-deux et était apprenti chez la forgeronne. Il était entré par hasard, par curiosité et j'avais de la chance de tomber dessus avant que mon amant favori ne vienne le lui piquer.

Je m'avançai dans la pièce laissant derrière moi se replacer avec sa légèreté habituelle le rideau translucide ocre qui servait à délimiter l'entrée de la pièce. Je m'approchai de celui qui m'avait dit s'appeler Abel et lui tendis le verre avant de m'asseoir près de lui et de m'approcher de son visage en levant ma boisson.

- A Abel et Caïn.
- A Abel et Caïn.

Répéta-t-il en souriant aussi. La soirée passa aussi rapidement que nos discussions, il avait l'âme jeune des gens affairés dans un quotidien qu'ils aiment et qui n'en prenaient que peu de reculs. Ils étaient rares chez les Spectres, mais habituellement, les gens de cette trempe n'avaient pas autant de conversation que lui. Il s'intéressait à pleins de choses et parlait avec tant de passion de la Forge que j'avais envie de l'écouter. Après plusieurs boissons, je me levai titubant doucement et lui tendis la main en éclatant de rire. Il laissa sur le sofa nos deux verres presque vides avec dans l'un un glaçon devenu minuscule en train d'éclaircir le reste de liquide bleuté.

Au moment où nous sortions je vis entrer ma chère France avec qui j'avais eu l'occasion d'échanger quelques passes. Elle était accompagnée d'une Spectre que je croyais avoir déjà vue par ici, mais dont je n'arrivais pas à me souvenir du nom. Nos regards se croisèrent, mais elle ne sembla pas me voir, affairée qu'elle devait être à la soirée qui était sur le point de s'offrir à elle.


Le lendemain matin je fus réveillé par des coups contre notre porte. Ils étaient secs et précis, juste assez forts pour me réveiller et assez faibles pour ne pas paraître alarmés. C'était forcément un message officiel. Je mis ma robe de chambre et la fermai rapidement d'un noeud trop souple et ouvris la porte. Face à moi, une personne en livrée intégralement noire, le visage couvert d'un voile délicat me tendit une lettre.

- Une lettre de la Voix.


Je le remerciai en souriant et m'assis sur le lit délicatement pour ne pas réveiller celui avec qui j'avais passé une nuit particulièrement intense. Je ne m'attendais d'ailleurs pas à cela, peut-être la kholus avait aidé, mais quoi qu'il en soit, j'aurai recommencé à grand joie si je ne devais pas préparer mon départ que m'annonçait cette lettre. Je n'avais pas le temps de rester, car je vis dans ma tête une liste de préparatifs s'allonger et je sentis au fond de moi l'excitation qui montait. J'allais servir Spectre et d'une manière qui me mettait en joie. L'histoire de cette arme que la Voix me décrivait dans la lettre était ma foi terriblement excitante et je ne pouvais qu'apprécier les missions qui me faisaient frissonner. Je posai un baiser sur les lèvres d'Abel qui me demanda où je partais et je lui souris en lui disant que je ne pouvais pas le lui dire et en lui montrant le dos de la lettre. Il sourit à son tour.

- A bientôt j'espère.

Je fis un clin d'oeil et fermai la porte délicatement avant de me diriger vers ma propre chambre dans le même établissement. La journée qui suivit ne fut pas extrêmement intéressante à l'exception d'une acquisition qui me réjouissait. En plus de passer prendre des rations de survie chez le marchand, je reçus un magnifique masque fait entièrement d'os que je lui avais commandé il y a quelques semaines accompagné d'un laissez-passer pour se le procurer. Il venait tout droit des fils et filles d'Ohibaan et était d'une qualité qui me convenait à merveille. Je l'essayai pour vérifier qu'il était bien à ma taille puis remerciai le marchand avant de me diriger, paquetage fait au Cercle en cette fin d'après-midi. Comme à mon habitude je laissai derrière moi mes deux logements faits et propres et dans mon meuble une lettre que Pierre savait devoir ouvrir au cas où ma mort était annoncée.

Le Cercle était calme, il n'y avait en fait personne d'autre que la personne qui m'avait donnée la lettre et une de mes coéquipières à laquelle je ne m'attendais pas et que j'avais croisé dans les Chambres il y a deux nuits de cela. Je posai mes affaires au sol sauf ma faux qui resta dans mon dos et m'exclamai en arrivant :

- France ! Ravi de te revoir. J'espère que ton séjour dans les Chambres s'est agréablement terminé ; je suis parti au moment où tu arrivais.


Je saluai de la tête l'émissaire de la Voix et après quelques instants demandai :

- Nous attendons encore quelqu'un ?


Une silhouette au loin me répondit sans rien dire.


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Gamaliel Sodélé
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Message(#) Sujet: Re: En quête d'une enquête ft.Caïn et Gamaliel Sodélé Lun 15 Jan - 17:43

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Arme ↂ Stylet de Manche. Epée Guerrière. Haut Simple en Tissu. Rations de survie. Drogue

Gamaliel était au cercle de pierre en train de s'entrainer, sa jambe était enfin rétablie et il voulait se préparer pour sa prochaine sortie hors de l'Alcôve. Il avait enchaîné plusieurs jours de remise en forme, il s'était aussi motivé pour participer à la plupart des cours d'art martiaux qui étaient données. Ces fois-ci, ce ne fut pas lui le professeur, comme la dernière fois avec Noé Dionis, non il voulait reprendre depuis le début pour repartir sur de bonnes bases. A la de fin chaque journée, il rentrait chez lui et exténué, il ne mangeait qu'un léger repas avant de tomber de sommeil jusqu'au lendemain. Ces parents s'étaient même inquiétés de voir à la vitesse à laquelle il maigrissait, à t'elle point qu'il fût obligé par ses parents à venir travailler à la boutique pour qu'il ne puisse pas se rendre aux terrains d'entraînements. Son père l'invita aussi à se rendre en ville, à retrouver des amis avec qui il traînait plus jeune et il était vrai que cela faisait un moment qu'il n'avait plus vu la petite bande dans laquelle il était étant petit. Un après-midi il fit donc le tour de l'Alcôve pour revoir des connaissances, au final Gamliel réunit un petit groupe de trois personnes avec qui il s'amusait, en étant petit, à courir partout dans l'alcôve et à tester la patience des gardes de l'entrée de l'Alcôve. En réalité, ça ne faisait pas non plus des années qu'il ne s'était pas vus, ils se voyaient dans les ruelles sous la montagne, se saluaient d'un signe de tête, prenaient quelques minutes pour discuter et après chacun allait de son côté. Mais cela faisait plusieurs années, qu'il n'avait pas pris le temps de se poser et discuter.

Le soir même, ils se prirent la direction de la taverne. Quel était le meilleur endroit que celui pour passer un bon moment. D'ailleurs, cette soirée-là fut particulièrement animée. Discussions à pleines voix sur les altercations entre Tadryens et les Fils de l'Ohibaan, des rires et de grands gestes. Ils virent dans un coin un concours de bras de fer qui lançaient. Etant un peu éméchés, ils se rejoignirent autour de la table et se mirent à scander le nom de leur favori, puis plusieurs tables furent mise à côté pour qu'il y est plusieurs concours. La fin de la soirée se passa très bien. Gamaliel reconnut que cela lui avait fait du bien.

Le lendemain matin, il se réveilla avec un horrible mal de crane et des coups sur la porte de sa maison. Gamaliel descendit les marches et ouvrit. Il vit une personne en tenue noire qui lui tendit une lettre cacheté.

- Une missive de la Voix.

Il s'agissait d'une voix d'homme, ferme.

- C'est par rapport aux rebelles ? Leur cachette à était trouvée ?


- Je ne sais pas, l'ordre de mission concerne encore deux autres personnes et toi.

Gamaliel rentra chez lui et ouvrir la lettre en faisant sauter le sceau. La lettre était courte, il y avait seulement les informations importantes. Une lame soit-disante magique serait présente quelque part. Bien sûr la Voix avait des doutes sur l'existence d'une telle arme, mais l'information devait quand même être vérifiée, au vu du nombre de rumeurs à son sujet. Après avoir lue la lettre et prit connaissance du lieu de rendez-vous, Gamaliel prépara ses affaires et alla chercher des rations de survie qui étaient demandés. Il arriva avec un petit retard et il vit que tout le monde était là : La même personne en noir, une fille et surprise … Cain !

- Cain ! Il s'approcha pour lui serrer la main. Heureux de refaire équipe avec toi.

Il se tourna vers la seconde personne. Enchanté, Je m'appelle Gamaliel.



Mots : 616



J'ai eu 11.2 à mon bac héhé.
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Fran Superbia
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Message(#) Sujet: Re: En quête d'une enquête ft.Caïn et Gamaliel Sodélé Dim 28 Jan - 17:51

Son visage s'éclaircit. Il pose son paquetage, et France soulève un sourcil étonné de voir une faux dans le dos de Caïn. Le rouquin manipule donc une arme aussi mortelle que subtile, et difficile d'utilisation, qui plus est. Cela lui va bien, pourtant. Le groupe a donc, au minimum, deux armes d'hast. Il ne faudra pas se retrouver dans un petit espace pour la bagarre. Avant même que la jeune femme ne puisse saluer son homologue, il lui rappelle la nuit qu'elle a passée aux chambres avec Abi. Cette remarque, venue de toute autre personne -à part, peut-être, Noé- eut donné lieu à une réplique acerbe. Mais si la discussion que France a eue avec le rouquin lors de leur entraînement lui a appris une chose, c'est de rester calme en face du jeune homme. Elle esquisse un sourire.

«-Puisque tu t'en inquiètes, la belle était délicieuse, merci. J'espère que ton élu a su combler tes attentes.
Tu manies la faux? C'est là une arme bien difficile mon frère!
»

Caïn enchaîne, se demandant à juste titre si l'équipe est complète. Comme pour ponctuer ses dires, un jeune homme brun, qui boitille très légèrement, rejoint les deux roux. Et visiblement, il en connaît au moins un.

«-France, enchantée. Tu connais Caïn? Serais-tu une de ses nombreuses conquêtes?»

Frannie accompagne sa question d'un rictus espiègle, plus destiné à Caïn qu'à Gamaliel, d'ailleurs. Le brun sait sûrement des choses intéressantes sur lui, et l'idée de percer à jour tous les recoins de la personnalité...atypique du roux est toujours bien présente. Un raclement de gorge rappelle aux trois simulacres qu'une mission est la raison de leur venue. Fran tique silencieusement. Ce n'est que partie remise, comme on dit.
La fille d'Eve lève les yeux vers le messager, qui s'était approché du groupe et parlait bas, d'une voix de stentor contenue, entraînée à la discrétion depuis des lunes.

«-Votre mission, vous le savez, est d'enquêter, et de récupérer, voire détruire si elle s'avère dangereuse, une épée que les rumeurs qualifient de magique. Nos informations sont floues, et c'est la raison pour laquelle vous devrez être discrets. Un homme que l'on surnomme l'Acellu dit posséder des renseignements sur l'arme. Vous pourrez le suivre assez facilement, il fait du commerce avec le village au pied de la montagne.
Mais méfiez-vous de lui. Il vend des informations à qui veut les acheter, et on le sait marchand d'armes. C'est sûrement lui qui livre les munitions obsolètes qui traînent parmi les voyageurs des Steppes. On ne sait pas pourquoi le Consortium le laisse agir, c'est donc qu'il peut être dangereux.
Nous savons de source sûre qu'il nous prend pour une milice qui protège le village en échange de vivres et du logis, ne lui donnez pas d'information sensible.
Si jamais vous pouvez récupérer l'épée, faites. Sinon, tentez de la détruire, ou de capturer quelqu'un qui en sait plus. Des questions?

-Oui. Admettons que l'arme ne soit pas magique, mais technologique. Personne, dans nos frères en mission à Tadryon, n'a d'informations? Pas même un projet secret sur lequel ils n'arrivent pas à avoir de précisions, rien?

-Si c'était le cas, nous n'essaierions pas de faire affaire avec l'Acellu.»

La rousse acquiesce. Sa question n'était pas forcément maline, mais elle devait la poser. Si le Spectre n'a pas d'informations sur cette arme, même avec ses agents infiltrés, c'est qu'elle n'implique que peu de gens. Ou que tous ceux impliqués sont morts.
Le briefing continue, et bientôt, l'heure du départ arrive. Cachée au milieu d'écharpes, manteaux et autres protections contre les éléments, les trois jeunes gens s'avancent.
L'air est doux, et le calme d'une nuit claire, où la lune brille avec force au milieu du firmament arrache un sourire émerveillé à la rousse. Malgré son souffle qui se condense, malgré la buée qui se cristallise sur son écharpe, malgré le froid des baudriers et autres lames qu'elle sent déjà à travers le tissu, France se sent bien. Vraiment, rester terrée au fond de l'Alcôve n'est pas pour elle.
Cette mission risque d'être longue et difficile. Aussi, tant que les pentes gelées du mont Harân englobe le groupe dans son calme serein, France décide d'en apprendre plus sur ses compagnons. Notamment, le pas irrégulier de Gamaliel.
«-Dis-moi, Gamaliel! J'ai remarqué que tu boites légèrement. Tu as une blessure à la jambe?»

La mission a commencé, maintenant. Et si le jeune homme a un côté un peu plus faible que l'autre, la rouquine doit le savoir. Et Caïn aussi, d'ailleurs.
800 mots environ
HRP Je vous laisse poser d'autres questions et apporter des précisions au brief' si vous voulez, et n'hésitez pas à faire avancer la mission ;D
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Caïn
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Message(#) Sujet: Re: En quête d'une enquête ft.Caïn et Gamaliel Sodélé Sam 17 Fév - 13:04

France ne pouvait s'empêcher de me lancer des piques et ce n'était pas si inintéressant que cela au final. Je lui souris sans répondre à propos de la faux, elle avait réussi sa déduction et même si je n'étais pas encore brillant avec cette arme, j'étais presque impatient de l'essayer sur le terrain. Chose étrange, car je n'avais pas ressenti cela depuis un moment, l'impatience n'est pas quelqu'un avec qui je discutais souvent, voire jamais. Je voulais avant tout servir, j'étais peut-être impatient d'être le bras de Spectre, mais c'était la seule forme de réjouissance que je ressentais la plupart du temps.

Qui de nous trois mourrait le premier ? La question me vint sans prévenir et pourtant elle me fit terriblement sourire, comme France encore ne m'avait peut-être jamais vu le faire. Qui de nous trois serait le premier à donner sa vie à Spectre et à ses Frères et Soeurs présents ? Surprise. Mon sourire arriva au moment où la rousse demandait à Gamaliel si nous nous connaissions plus que publiquement. Amusante coïncidence.

L'émissaire du Quartier de Commandement prit la parole de manière formelle et efficace, il nous détailla ce que contenait la missive et nous informa de ce que nous avions à savoir. Malgré la question que ma Soeur lui adressa ensuite, il ne nous dit rien de plus. Je supposais qu'il ne savait rien de plus. La Voix n'avait pas de raison de nous cacher quelque chose à propos de notre cible, car elle n'avait pas de raison de ne pas vouloir le bien de cette mission.

Après les derniers moments de regards entre l'émissaire, mes camarades et moi, celui-ci s'en va avec un signe de tête que je lui rends, se dirigeant vers le Centre de Commandement. Magie et mystère de notre organisation, peut-être avons-nous rencontré quelqu'un qui dirige Spectre, que nous l'avons aussi rencontré à la taverne hier ou que j'ai déjà couché avec, mais nous n'en saurons rien, car Spectre couvre ses arrières. La question de France est sensée, nous devons tout savoir l'un de l'autre, même si nous allons le découvrir.

L'ambiance est au calme, une partie de l'Alcôve est en train de se diriger vers les quartiers d'habitation pour aller y gagner le repos du guerrier, quant à quelques-uns et quelques-unes, ielles se dirigent vers les Chambres pour y trouver un autre repos. Et nous ? Quel repos nous attend au dehors ? Les mêmes questions avant chaque départ, allons-nous revenir, Spectre se portera-t-il mieux si nous réussissons notre mission, qu'est-ce que cela implique pour le reste de la communauté, des questions qui frisent l'angoisse et l'horreur avec tant d'élégance qu'elles me font aussi sourire, mais ce rictus-ci restera invisible. En effet, alors que nous nous dirigeons vers la sortie de notre antre, j'appose contre mon visage mon masque d'os. Mes perceptions sont légèrement différentes, l'ouverture des yeux ne me change presque pas mon champ de vision, j'entends la même chose, mais je ne sens plus l'air doux et décidé du Mont Haran.

Trois silhouettes dos à l'Alcôve et face au monde plongent dans l'inconnu. J'en ai des frissons à chaque sortie. J'ôtai mon masque d'une main afin de lancer un dernier regard à mes camarades avant de courir à notre inconnu. Je leur souris comme on le fait à des amis qu'on risque de ne plus revoir.

- France, Gamaliel, pour Spectre ?


J'attendis leur réponse, remis mon masque et posai mon pied dans la neige.

560 mots
Gama, coupe seulement notre traversée de l'Alcôve de tous les dialogues que tu veux et ensuite, go mission ! :)


Merci Adam pour le kit !
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Gamaliel Sodélé
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Message(#) Sujet: Re: En quête d'une enquête ft.Caïn et Gamaliel Sodélé Ven 11 Mai - 2:28

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- Oui je connais Cain. Nous avons était sur une mission il y a un moment maintenant. Et … Non. Je ne connais pas Caïn dans ce sens là .. Ah ah ah

La remarque fit rire Gamaliel, puis le trio fit silence pour écouter l’envoyé qui déballait son ordre de mission. Il était concentré et droit dans ses bottes. Il ne devait pas montrer le moindre signe de faiblesse. Pas à ses deux compagnons. ça il s'en fichait pas mal, il pourrait retourner s’en servir à l’avenir. Non, c’était à l’émissaire qu’il ne devait pas montrer le moindre signe de défaillance. C’était la première mission dite officielle qu’il recevait, la hiérarchie devait le juger apte à reprendre du service. Si Gamaliel leur donnait tort à la première occasion … Il ne serait peut-être pas prêt à être sollicité de nouveau. La mission était claire et simple : Traquer un homme et récolter des informations. Une mission classique en somme.

Très vite le groupe se retrouva dehors en plein air. La nuit leur offrait un bon couvert pour progresser de manière furtive pour gagner le village, tout en évitant les autres habitants sauvages de la montagnes. Il répondit honnêtement à l’interrogation de France.

- Eh bien … J’en suis pas très fier mais j’ai été sérieusement blessé lors de l’attaque du Tadryon sur les Fils dans la Forêt. Mais je te rassure, ça remonte à plusieurs mois et je peux me mouvoir comme si de rien n’était. C’est juste une mauvaise habitude que j’ai pris lors de ma convalescence. Il marqua une pause, inspira. Pour Spectre.

Ainsi France, Caïn et Gamaliel commencèrent leur descente jusqu’au village. Il en profita pour faire la conversation.

- Sinon ? Vous vous connaissez vous deux ?


Pendant qu’il écoutait, il remarqua quand même que ses pas s’enfonçaient profondément dans le sol et ceux jusqu’au haut du mollet, il avait dû bien neiger dans la journée et ça allait freiner leur progression.

Cela faisait une heure qu’ils avaient quitté l'Alcôve, un léger vent s’était levé. Soudainement. Gamaliel crut voir du mouvement droit devant lui. Il arrêta ses compagnons du bras.

- Attendez ! J’ai … J’ai cru … Enfin il m’a semblait voir vu quelque chose devant nous. Ca a était rapide, je ne suis pas sûr mais … C’était grand et large.

Cain et France devaient le prendre pour un fou. Cependant … Un jour, son père lui avait raconté comment un de ses compagnons s’était perdu dans le blizzard, il n’avait pas put rentrer à temps et s’était retrouvé bloqué dans une tempête de neige. Plutôt que de tenter l’aventure, il réussi à se protège à la faveur d’une grotte. Cet ami raconta encore, comment il s’était retrouvé nez à nez avec un Meensch. L’ami en question avait été retrouvé sur les marches de l'alcôve. Un bras lui avait été arraché. Très peu de personne avaient pris son histoire avec sérieux. Le Meensch étant considéré comme une histoire pour faire peur. Lui même avait été confronté à ce genre ce genre de conte que sa mère lui racontait quand il n’était pas sage petit : L’histoire de l’Abominable Meensch.

UNe autre chose était dite sur ces monstres. Que généralement ils évoluent en groupe. Or, Gamaliel était certain de n’avoir vu qu’une ombre … Non … Il devait se ressaisir. C’était son hallucination. Il prit sa tête dans ses mains, respira un bon coup et se retourna vers ses coéquipiers.

- Désolé, je suis trop à cran … Je … Continuons.


Mots :576



J'ai eu 11.2 à mon bac héhé.
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Fran Superbia
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Message(#) Sujet: Re: En quête d'une enquête ft.Caïn et Gamaliel Sodélé Jeu 17 Mai - 20:37

Lorsque Caïn invoque le nom du Spectre, France a déjà fait un pas dehors. La nuit froide laisse entrevoir sa splendeur silencieuse par l'ouverture béante de la montagne, et la rousse aime y répondre. C'est donc un peu surprise qu'elle se retourne, alors que Gamaliel fait écho à l'incantation lancée par le roux. La simulacre lance un regard neutre aux deux jeunes hommes. Aussi faible que soit sa loyauté pour le Spectre à la base, Fran ne l'affiche qu'encore moins une fois sortie de son antre. Cachant un sourire attendri derrière son écharpe, la rouquine répond.

«-Pour Spectre.»

Comme si son visage était trop expressif, Caïn entreprend ensuite de le cacher derrière un masque d'os. Elle n'en a vu qu'une fois de ce genre, pendant la bataille entre évolués et tadryens... Se serait-il infiltré dans leur lointaine cachette pour y récupérer l'objet? Les formes finement sculptées épaississent encore un peu l'air énigmatique du roux. Ainsi, le masque blanc, coiffé d'une corolle écarlate, se déplace sur les pans étincelants du mont Harân, armé de sa faux.
Fran détourne le regard de cette allégorie mortuaire pour répondre à Gamaliel.

«-Oui, nous avons pu échanger quelques passes... Un sourire étrange, signe d'une réflexion qui n'a toujours pas abouti, impose une pause un peu trop dramatique dans la phrase de la belle. -Et quelques réflexions, aussi.»

Entre deux jeunes gens ayant participé au sabotage des opérations militaires de Tadryon et une fine langue déguisée en fine lame, il y avait quelque chose de drôle dans ce groupe hétéroclite. Contemplant la clarté poudreuse de la lune, haute dans le ciel, France se perd dans ses pensées, comme à chaque fois. Le triple craquement étouffé qu'émettent les pieds de l'équipée en s'appuyant sur la neige rythme leur avancée comme un tambour étouffé, tout en ponctuant leur conversation.

Au bout d'un peu de marche, la poudreuse les ralentissant et le vent promenant une langue fraîche sur leurs visages -sauf pour Caïn et son masque. Et Gamaliel et sa barbe fournie. Sur le visage de France, en fait! Après une petite heure de marche, donc, le brun arrête, de son bras, la marche. Fran n'a rien vu. Mais alors, rien du tout. Ni oiseau de proie, ni mammifère à la robe blanche caractéristique de la montagne. C'est au moment où elle se détend un peu, lançant un regard interrogateur à son compagnon d'armes, qu'il se reprend. Le groupe se remet en branle.

«-Alors, on a peur du grand méchant Meensch?»

La rouquine ne peut rater une telle occasion, si?
Le groupe arrive au village au milieu de la nuit. Ils sont dirigés vers une maison pour se repaître et se reposer. Assise -ou plutôt affalée- dans un grand coussin qui, grâce à sa taille, lui sert aussi d'accoudoir, France récapitule les informations à leur disposition.

«- L'Acellu est censé passer demain au village. Apparemment, les plantes du Mont Harân lui sont utiles. Vu ses activités, ce doit être assez répréhensible. Son commerce est assez petit, ou ses informations assez précieuses pour que le Consortium le laisse tranquille. Une idée de comment l'approcher?»

Une bouchée de viande séchée à la main, France lance un regard calme et sérieux à ses interlocuteurs. Dans l'attente d'une réponse, la belle fait jouer le petit dé irrégulier entre le bout de ses doigts.
570 mots environ
HRP: C'est une vraie question, j'ai pas trop d'idées ahah Kaos 17 On peut essayer de se faire engager en tant que mercenaires, au pire, mais je préfèrerais quelque chose de plus subtil, plus mirage... Et vu que Fran et la subtilité c'est pas ça... Faites-vous plaisir!


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Message(#) Sujet: Re: En quête d'une enquête ft.Caïn et Gamaliel Sodélé

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En quête d'une enquête ft.Caïn et Gamaliel Sodélé
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