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 ♦ Calvin Lovelace ♦

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Calvin
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Message(#) Sujet: ♦ Calvin Lovelace ♦ Jeu 13 Oct - 17:05

♦ LOVELACE CALVIN ♦

IDENTITE

Nom: Lovelace
Prénom: Calvin
Sexe: Masculin
Âge: 26 ans
Affiliation: Tadryon
ATTRIBUTS

Force: 9
Agilité: 8
Constitution: 11
Perception: 10
COMPETENCES

Arts Martiaux - ⚪⚪⚪⚪⚪
Herboristerie - ⚪⚪⚪⚪⚪
Médecine - ⚫⚪⚪⚪⚪
Armes Laser - ⚫⚫⚪⚪⚪
Charisme - ⚪⚪⚪⚪⚪
Marchandage - ⚪⚪⚪⚪⚪
Survie - ⚫⚪⚪⚪⚪
Exosquelette - ⚫⚫⚫⚪⚪


INVENTAIRE

ARMES

♦ P-7 Helhest
♦ E-3 Wendigo

EQUIPEMENTS

♦ Bouclier
♦ Revêtement sthénique | Cette forme d'Exosquelette est utilisé pour lutter contre les forces de la Nature, que ce soit les vents violents ou les courants marins : l'armure dévie ces forces et permet de s'aventurer en ces environnements dangereux. Elle est cependant moins résistante aux attaques.

AUTRES

♦ Gel médical


PHYSIONOMIE

Calvin fait parti de ces soldats à la silhouette quelque peu élancée, modérément musclée. Il est un jeune homme dont les séquelles physiques sont inexistantes, invisibles aux yeux d'autrui. Malgré tout, il n'est point aussi sportif que les autres citoyens, il mise plutôt sur son allure pour être plus vif, moins susceptible d'être touché. Il est telle une anguille qui slalome entre les obstacles, suffisamment agile pour ne pas bousculer les autres ; ou plutôt, pour ne pas se faire lui-même éjecter. Depuis un incident d'envergure, le Lovelace possède un léger handicap au niveau de ses muscles, qui peut le rattraper lors d'efforts considérables. Il lui arrive donc, parfois, d'avoir des difficultés à se mouvoir.

Les traits de son visage sont encadrés par une fine barbe, qu'il s'occupe négligemment, tout comme ses cheveux bruns dont l'entretien laisse à désirer. Ses yeux abritent des pupilles d'un bleu fort prononcé, dont le charme pourrait être plus appuyé si l'expression froncé de ses sourcils ne noircissaient pas le portrait. De même que ses cernes sont loin d'être discrètes, surtout marquées par son teint pâlot, un simple sourire de sa part ne rendrait le tableau que peu agréable à l’œil. Lèvres gercées et regard inquisiteur sont d'autant de mimiques qui ont tendance à le faire passer pour un sceptique en permanence. Calvin est un être craintif et cela se ressent dans sa manière de se tenir, quasi toujours en mouvement. Son regard, rarement posé, cherche toujours à analyser son environnement ; il n'arrive d'ailleurs pas toujours à soutenir un échange visuel avec les autre, ses yeux détestant la proximité, et accessoirement la lumière.

En soi, il n'est pas si grand que cela, il peut aisément passer inaperçu dans une foule. Mais s'il n'est pas remarquable dans la vie de tous les jours, il fait parler son côté atypique en petit comité. En plus de ne point se tenir droit – ce qui n'a rien à voir avec une quelconque scoliose, simplement l'expression d'une intense flemmardise – ses gestes sont marqués par une certaine "déformation", telle qu'une tête qui se penche soudainement, un arc de sourcil apparent, une légère courbure de son dos ou un soutien moins prononcé de ses jambes en position debout ; bref, il a tout l'air d'être tentaculaire, toujours à construire son propre espace autour de lui. Au niveau vestimentaire d'ailleurs, il porte presque toujours une taille au-dessus, ce qui le fait paraître flottant sous sa tenue et accentue son côté négligé, un style qu'il porte à fleur de peau.

Blessure de guerre [Constitution] : Blessé à la jambe gauche par un laser à bout portant, les efforts de Calvin ont aggravé la blessure et les soins ont mis trop de temps à être administré. Il reçut une prothèse cybernétique, mais la plaie infectée l'a rendu plus sensible aux atteintes à cet endroit : un simple toucher y est terriblement désagréable et la marche est devenue un exercice plutôt pénible. Rester dans un environnement sain et un bon bout de temps d'adaptation seront nécessaires à sa guérison.


PSYCHOLOGIE

S'il a un corps relativement fragile, son mental est d'une dureté remarquable. Tout le long de sa vie de Tadryen, Calvin a vécu des péripéties, à différentes échelles, qui ont forgé sa carapace. Il est effectivement renfermé sur lui-même, il s'exprime assez peu et l'effet de groupe ajoute une pression à sa timidité. L'initiative n'est pas son fort, il préfère rester en arrière, ce qui fait de lui un homme très prudent, voire méfiant selon les cas. Prendre ses distances lui permet de mieux visualiser et de percevoir parfaitement la situation à laquelle il est confronté. Il a tendance à voir le verre à moitié vide, on ne le déçoit donc que très rarement puisqu'il préfère entrevoir les pires scénarios que ceux les plus beaux. Ainsi, il est difficile de réellement soumettre Calvin, il ne fait que consentir à certains rapports de force.

S'il a l'air d'être un drogué blasé de la vie, un mystérieux être distant, la réalité est assez éloignée de cette simple image. Il est vrai qu'il est fumeur, mais c'est un fumeur lambda, point un junkie. Quant à sa perception de la vie, Calvin est simplement quelqu'un de paresseux, préférant passer son temps dans son coin plutôt que faire l'effort de travailler, ce qui a tendance à rapidement le lasser. Avoir la tête dans les nuages est l'une de ses lubies, où son esprit rêveur peut s'exprimer librement, avant que la réalité ne le rattrape en fin de compte. Ceci dit, il vit sa vie au jour le jour et est simplement frustré de ses faiblesses et échecs. S'il reste abattu durant quelques temps, il finit toujours par se relever un jour ou l'autre pour remonter la pente. Il a un côté assez colérique, des idées noires germent aisément dans sa caboche et c'est son naturel mutisme qui lui permet de contenir sa hargne. Un rien peut l'irriter mais il fera en sorte de ne pas le montrer. De manière générale, il préfère qu'on le voit comme quelqu'un de bon et d'accessible ; puisque contrairement à ce qu'il laisse transparaître, il est capable de sourire et de plaisanter. Il est tout disposé à vivre l'euphorie d'autrui afin d'oublier un bref instant ce monde bordélique.

Calvin est un citoyen respectable, poli, en plus d'être un brin galant, il fait après tout en sorte qu'on le voit d'un bon œil. Malgré sa discrétion, il a un cœur parsemé de pépites dorées. En effet, il n'a pas entamé une carrière de soldat-médecin sur un coup de tête : il est prêt à aider ceux dans le besoin et il n'abandonnera qu'à contre-cœur ceux qui sont aux portes de la mort. C'est quelqu'un de très sentimental, ses relations plus ou moins proches lui tiennent à cœur. Être brisé de ce côté-là est l'une des pires blessures qu'on puisse lui infliger, la stabilité est bel et bien une notion qu'il préfère entretenir. Le changement est une chose qu'il a du mal à accepter, ses périodes de déni pouvant durer plutôt longtemps. Calvin est, de ce fait, quelqu'un de plutôt habile qui construit et emprunte les solutions les plus satisfaisantes ; celles qui frôlent la folie sont celles qu'il apprécie le plus – de par leur beauté – mais il ne se convainc guère de les suivre de son propre chef. L'adage qui lui correspond le plus est tout simplement : "se méfier de l'eau qui dort..."


HISTOIRE


¤ Le réveil suite au cauchemar ¤

" Très bien, donc… Je dois parler devant cette caméra, en répondant aux questions de cette fiche… Je pensais que ce serait un psychologue ou autre qui me ferait la causette, mais bref.

Hum hum. Je m'appelle Calvin Lovelace, vingt-quatre ans, citoyen né. Je suis affilié à l'Académie au département de médecine, mon apprentissage est en cours. Actuellement en convalescence au grand hôpital de l'Académie. Le sujet de cet interrogatoire est lié à ma dernière sortie de Tadryon, le but de cet interrogatoire est d'évaluer mon état psychologique et de faire un rapport complet sur ma sortie. En tant qu'imminent citoyen de Tadryon, je m'engage sur l'honneur d'être franc avec ma patrie et de n'omettre aucun détail qui pourrait lui nuire.

Donc, cette sortie… Ce n'était pas une mission, aucune organisation ne m'a mandaté pour partir en excursion. La raison pour laquelle je suis sorti… C'était ma première sortie. Je n'avais jamais mis les pieds à Varosha auparavant, ni mes compagnons d'ailleurs. Nous étions neufs, jeunes, nous avions déjà notre certificat de port d'armes et d'exosquelette, mais nous avions encore tant à apprendre chacun de notre côté. Nous étions des citoyens à en devenir… Nous n'étions qu'une bande qui déconnait souvent, sans dépasser les frontières de l'intolérable. Puis un jour… Je ne sais pas, la lassitude nous a gagné, nous avions besoin de… besoin de prouver quelque chose. C'était un sentiment que je partageais avec eux, mais j'étais surtout anxieux à leur sujet. Je ne voulais pas les abandonner, je ne pouvais pas les laisser partir sans garder un œil sur eux. Et au fond de moi, je voulais voir l'extérieur depuis tellement longtemps : de simples photos ou des hologrammes ne me suffisaient pas. J'avais envie d'y aller, sortir de ma cage. C'était trop tôt, n'est-ce pas ? Ce n'est pas avec une armure et un pistolet qu'on peut braver le monde… Néanmoins, cette expérience, je voulais la vivre pour la toute première fois avec eux. Parce que c'étaient mes amis, parce que je les aimais.

Nous avions formé notre escouade indépendante et franchi les portes le 6 Juillet 2720, avec toutes les autorisations nécessaires. Et à partir de là… Je ne me rappelle de rien. Tout ce dont je me souviens en dehors des Murs, c'est le soleil qui tapait sur mon casque lorsque je sortis de Tadryon… puis mon réveil au QG des Récupérateurs, une semaine plus tard. Ce qu'il s'est passé entre les deux, je ne m'en souviens pas. Je n'ai aucun souvenir de cette semaine. Ce n'est même pas que c'est confus dans ma tête ou que j'ai des souvenirs flous, c'est juste… le néant. Les docteurs de l'hôpital ont retrouvé un poison naturel dans mon sang, qui aurait pu toucher mon système nerveux et provoquer une amnésie. Sur ce point, je veux bien les croire, car je n'ai vraiment aucun souvenir : pas une image, ni un son, pas même une sensation, une douleur. Du vide, un vide irritant.

Je ne sais pas ce qui est arrivé à mes compagnons. Des Récupérateurs m'ont retrouvé inconscient, blessé, au milieu d'une mare de sang, des branches cassées et calcinées. Pas un seul corps dans les parages, il n'y avait plus que moi dans cette forêt. S'ils n'étaient pas tombés par hasard sur moi, je serai sans doute mort à l'heure actuelle. Quant aux autres… Je ne sais vraiment pas, on ne m'a même pas dit si les autorités allaient ouvrir une enquête. Les Récupérateurs m'ont promis qu'ils allaient le faire, mais ce n'est pas vraiment leur rôle, de récupérer des égarés… Ah, autre chose : quand ils m'ont retrouvé dans la forêt, ma blessure au niveau du torse était traitée. Du moins, l'hémorragie avait cessé. Je ne sais pas d'où vient cette blessure, ni qui m'a soigné. A la base, c'était moi le toubib du groupe, mais… Je ne sais pas, ce qui a dû se passer à ce moment-là devait être horrible, et bizarre…

Je suis désolé, mon rapport est relativement vide, je ne peux pas vous aider davantage. Si des souvenirs reviennent à moi, je vous en ferai part immédiatement. Maintenant… J'aurais une requête : je vous en supplie, retrouvez mes amis. Carter, Shad, Cammy, Reid, Tenesha, Denisse, Wes, et Donovan. Ils sont au-delà des Murs, quelque part. Ils sont forcément en vie : si moi j'ai pu survivre, alors eux aussi. Sauvez-les, je… je ne peux pas me résoudre à sortir de la ville à nouveau.

Citoyen Calvin Lovelace. Terminé. "



¤ Deux ans après, les cris ne cessent ¤

Calvin Lovelace n'est pas différent des autres dits citoyens nés, il n'a connu que l'intérieur des Murs depuis sa naissance et son enfance fut bercé d'avertissements sur le monde extérieur. Et ainsi, de fil en aiguille, il partagea sa fascination pour l'inconnu avec les autres bambins, persuadés que de la beauté pouvait être trouvé, quelque part, dans ce paysage de désolation. La naïveté d'un Tadryen reste infaillible, tant que la réalité ne l'aura pas encore frappé de plein fouet.

Sa mère, la fleuriste aimante du nom de Martha Lovelace, malgré la parfaite bonté dont elle faisait preuve envers son unique enfant, était incapable de combler le vide causé par un père trop absent. Tout ce que Calvin aura retenu jusqu'à aujourd'hui, c'est que Papa était autrefois un soldat de l'Armée, davantage sur le terrain qu'au foyer familial. Parfois, cette figure paternelle apparaissait soudainement sans crier gare, sans laisser un traître souvenir à chérir. Il était un fantôme qui avait laissé un garçon égaré dans cette masse compacte, son héritage étant une simple plaque d'identité militaire.

D'ailleurs, où avait-il laissé cette plaque déjà ? Cette question le tarauda lorsqu'il daigna se lever de son lit pour jeter un œil sur le Quartier Résidentiel. Les pupilles azurées du jeune homme cherchèrent le bâtiment de l'Académie, au loin, inatteignable du fait de l'immensité de cette cage. Calvin avait toujours considéré Tadryon ainsi, mais ces barreaux ont fini par se dorer avec le temps. Il avait doucement commencé à éprouver de l'affection pour ces hommes, ces femmes, ces enfants et ces vieillards qui partageaient le même destin que lui. Son amour pour l'humanité et la noble cause qui vrillait son crâne l'avaient dirigé vers la voie de protecteur, un ange gardien voyait ses ailes pousser au fil des ans. Le petit Calvin voulut devenir médecin, pour prendre soin de Maman et d'autrui, mais aussi un guerrier pour prouver sa valeur aux yeux de Papa et du monde extérieur. Enfin, être un soldat était synonyme de citoyen à Tadryon, il dut forcément emprunter cette voie. Mais ses quelques connaissances lui ont pointé du doigt le rôle qui lui siérait si bien : un soldat-soigneur. Bien qu'au final, Calvin avait fini par intégrer une clinique en tant qu'aide-soignant. Ses amis se moqueraient de son opportunité de devenir médecin partir en fumée…

Ses amis, leurs noms résonnaient dans sa tête tels des échos lointains. Parfois, cette liste de disparus lui provoquait des maux de tête désagréables. De même, ses nuitées étaient le plus souvent hantés par leurs lamentations, leurs incessants appels à l'aide. Le chagrin oblige, le jeune homme tira une nouvelle latte pour apaiser son esprit tiraillé et sa carcasse épuisée. Deux ans après ce calvaire, son corps continuait de souffrir ; les paralysies avaient disparu suite aux soins mais de fréquentes contractions revenaient à la charge pour châtier ses espoirs de bonne santé. Deux ans plus tard, toujours aucune nouvelle de ses camarades, déclarés disparus sans qu'aucune aide ne leur était portée. Deux putains d'années à être l'unique survivant avec une amnésie qui nourrissait son impuissance !

Son poing partit contre le mur, faisant sursauter une collègue. " Je… C'était juste un petit insecte. " Son supérieur grommela dans sa barbe et lui tapota l'épaule, quelques conseils de repos forcé en guise de chuchotements. Il savait que Calvin craquait, rarement mais cela arrivait. Il avait toujours fait en sorte d'enfermer ses remords entre les murs de sa chambre. Mais que pouvait-il y faire, après tout ? Les événements remontant à deux ans étaient encore frais dans sa tête, d'autant plus que son meilleur soutien l'avait quitté il y a à peine quelques mois. Les bras de son ex-amour, Elsys, lui manquaient, elle l'avait trahi de la plus abjecte des manières, en l'abandonnant à son sort pour un autre homme. Sous prétexte que Calvin avait "changé". Mais tout le monde change, le monde y compris. C'était inévitable. Elsys ne comprenait pas cela, ses collègues ne le voyaient pas plus, sa famille aussi dans un sens. Ils n'entendaient pas les voix, ils n'avaient pas vécu l'Enfer sans en avoir une idée ne serait-ce que palpable.

Il franchit la porte de son petit coin de tranquillité, le trajet en Transitaire s'était écoulé à une vitesse ahurissante. Comme les longues et inlassables journées d'un Tadryen, le cerveau lavé à coups de serments et de nobles discours. L'insignifiant citoyen qu'il était déposa sa cigarette électronique sur la table de chevet, à côté du cadre renversé renfermant une photo de ses anciennes connaissances. Son regard s'égara sur son exosquelette, qui avait salement pris la poussière depuis le temps. Ses armes traînaient vers les pieds mécaniques, il se pencha pour jouer avec le revolver. Avait-il tiré au moins une fois lors de sa première sortie ? Est-ce que son tir avait touché sa cible ? Qui avait été cette dernière ? Un animal, un Évolué ? Ils étaient allés jusqu'à la forêt bordant le No Man's Land… Si loin, c'était impensable. Peut-être était-il finalement un excellent soldat, contrairement à ce qu'affirmait son ex et sa mère ? Les talents du père transmis au fils… Calvin entrevit son reflet sur le casque. Cet homme-là n'avait clairement plus rien à voir avec celui d'il y a deux ans. Cela ne lui plaisait pas, il mourrait à petit feu.

Il devait sortir à nouveau.


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Calvin
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Message(#) Sujet: Re: ♦ Calvin Lovelace ♦ Jeu 13 Oct - 17:06

♦ COMPAGNONS ♦


IDENTITE

Nom: Skähylde
Prénom: Fernïs
Sexe: Masculin
Age: 34 ans

Niveau: I
Affiliation: Fils d'Ohibaan

ATTRIBUTS

Force: 5
Agilité: 6
Constitution: 10
Perception: 4

COMPETENCES

Arts Martiaux - ⚪⚪⚪⚪⚪
Herboristerie - ⚫⚪⚪⚪⚪
Médecine - ⚪⚪⚪⚪⚪
Charisme - ⚪⚪⚪⚪⚪
Marchandage - ⚪⚪⚪⚪⚪
Survie - ⚪⚪⚪⚪⚪

Armes Naturelles - ⚫⚫⚪⚪⚪
Zoologie - ⚫⚫⚪⚪⚪

| + |

Armes

♦ Fumigène pollen Orani
♦ Crocs courbés

Equipements

♦ Rien.

Autres

♦ Rien.

PHYSIONOMIE

Encadré par une longue chevelure dorée, son visage est marqué par des traits doux et à la limite du féminin, Fernïs est pourtant un très grand homme et plutôt costaud. Il est une personne endurante dont le corps et l'esprit ont subi moult fois les épreuves du monde extérieur. Son épiderme tire sur les teintes claires du jaune. Son regard est soutenu par des yeux ocres en amande, ses fines lèvres ne se décousent que rarement pour trahir son humeur de l'instant, renforçant une certaine allure méprisante. De manière générale, c'est quelqu'un de droit, dont les mains jointes lui donnent un côté posé et calme. Son faible pour les breloques est d'autant plus remarquable. Son poignet gauche est tatoué du signe de Tadryon, sa marque principale depuis son entrée dans la tribu.

PSYCHOLOGIE

La vie est une recette dont les étapes sont suffisamment malléables pour être dirigée de A à Z ; ceci est la philosophie de Fernïs. Très jeune, le Fils s'est montré être quelqu'un aux penchants manipulateurs, non pas pour faire couler les autres mais pour assurer la survie du plus grand nombre. Selon lui, les possibilités de sacrifices ne sont pas à écarter sous quelque prétexte moral que ce soit. D'autant plus que ces dits sacrifices n'impliquent pas forcément la mort. Fernïs se veut visionnaire, sage, mais son jugement est ouvert aux débats et aux bonnes discussions, même s'il voudra au final davantage inculquer quelques idées dans la tête d'autrui plutôt que de brouiller les siennes. C'est un homme de nature sereine, aucunement pudique, et dont les gestes se veulent délicats pour apaiser le corps et l'esprit ; dans le même registre, il n'est pas forcément un homme d'action, mais il n'hésitera pas à se salir les mains si les alternatives sont hors de portée. Il est également expérimentateur, réceptif aux nouvelles choses lorsqu'elles surviennent à lui, son avidité le poussant à disséquer le tout jusqu'à la couche la plus profonde.

HISTOIRE

Initialement fils de Varocs, le petit Fernïs a connu durant assez longtemps les rues mal famées de la cité fantôme. A l'instar des autres survivants, ils se cantonnaient aux Portes de la Promise, désireux qu'on appelle enfin leur nom, un jour. Mais le temps s'écoulait, le silence avec. Les réfugiés étant de plus en plus nombreux, la famille s'éloigna peu à peu du centre, pour vivre de Griffe en Griffre de Varosha, sans jamais réellement s'attacher aux communautés. Bientôt à la frontière, l'appel de la Nature se faisait de plus en plus pressante.

Car oui, les Skähylde étaient des Évolués, descendants d'autres Évolués sur plusieurs générations. Mais contrairement aux exilés, ils n'ont jamais connu l'intérieur des Murs. La sécurité était la priorité mais les dissensions étaient fréquentes entre le père, qui souhaitait suivre les autres Évolués à travers la forêt, et sa mère, qui préférait se terrer à Tadryon. Dans les deux cas, le danger serait inévitable, Fernïs subit alors très jeune les disputes de ses géniteurs. Le déclic fut le jour de ses treize ans, lorsque sa mère fut appelée à rejoindre la Ville Azurée ; n'ayant plus aucune entrave, les hommes Skähylde joignirent les forces de la nouvelle tribu, suite à leurs périples au sein de la forêt de l'Hanaamu.

Chez les Fils d'Ohibaan, les ex-Varocs ancrèrent rapidement leurs racines : le père était un survivant invétéré et un Värsha sur la bonne voie, tandis que le fils s'accoutumait aux préceptes du peuple, notamment sur son rapport à la Nature dont il prend soin de flirter à bon escient via ses connaissances croissantes de la faune et de la flore. Fernïs avait pris son Envol comme s'il avait vécu toute sa vie au sein de la tribu, reniant catégoriquement ses honteuses origines. D'autant plus que la vérité fut tue au sujet de la traîtresse de mère. Le garçon grandissait à vue d’œil et son devoir le dictait de révéler le mensonge de son père ; mais ce dernier était apprécié, respecté, Fernïs était convaincu qu'il ferait le bon choix le moment venu... Il s'était fourvoyé.

Du jour au lendemain, le descendant Skähylde fut reconnu comme étant le fils d'un Banni et d'une Tadryenne. En effet, son père était revenu au village avec le sang de ses camarades sur les mains. L'ensemble de l'affaire ne fut pas de suite révélée à Fernïs, mais ce qu'il apprit de la bouche de son père résuma toute la situation : "J'ai sauvé ta mère.", avant que ce dernier ne soit renvoyé jusqu'au Désert Pourpre. Depuis, Fernïs s'abandonna en tant qu'orphelin au sein de la tribu, tous ses membres étant sa véritable famille. Ses véritables géniteurs n'étaient que des grains de sable à broyer s'il croisait leur chemin, au même titre que les Hommes qui rejetaient leur évolution naturelle.




IDENTITE

Nom: Hespel
Prénom: Yaël 'Calamity'
Sexe: Féminin
Age: 19 ans

Niveau: I [107 points XP]
Affiliation: Spectre

ATTRIBUTS

Force: 10
Agilité: 5
Constitution: 4
Perception: 6

COMPETENCES

Arts Martiaux - ⚫⚪⚪⚪⚪
Herboristerie - ⚪⚪⚪⚪⚪
Médecine - ⚪⚪⚪⚪⚪
Charisme - ⚪⚪⚪⚪⚪
Marchandage - ⚪⚪⚪⚪⚪
Survie - ⚪⚪⚪⚪⚪

Armes Blanches - ⚫⚫⚪⚪⚪
Le Mirage - ⚫⚫⚪⚪⚪

| + |

Armes

♦ Cimeterre
♦ Poignard de côté

Equipements

♦ Rien.

Autres

♦ Rien.

PHYSIONOMIE

D'une taille somme toute ordinaire, la jeune Yaël semble avoir un début de musculation au niveau des bras et des jambes. Mais il n'en reste pas moins que tout finit par revenir à son bidou ; car oui, la demoiselle a du ventre et on ne saurait se retenir de lui faire remarquer ce défaut lors de ses entraînements. Malgré tout, Yaël a hérité des traits fins de la noblesse : un visage dégageant une certaine innocence, des iris émeraudes aux allures des gemmes analogues, une manie à se mordre la première phalange qui dégage une certaine malice. Ses longs cheveux ébènes, à l'instar de sa manucure improvisée, assombrit ce portrait et accentue ses origines de l'Alcôve, tandis que son marquage prend racine à partir de sa cheville pour s'étendre jusqu'à la rotule pour le moment.

PSYCHOLOGIE

Hédoniste dans l'âme, Yaël est quelqu'un qui se laisse tenter par n'importe quel plaisir. Outre le fait d'être une fervente de gastronomie, la jeune femme cherche en permanence à titiller le circuit de la récompense de son cerveau. Elle est loin d'être exploratrice, il faut que tout lui tombe dans les mains. Rarement, son envie peut être si prononcée qu'elle se démènera pour s'emparer de l'objet de sa curiosité, après l'avoir longuement convoité du regard et retourner sous tous les angles dans ses fantasmes. Yaël déteste se voir subir toute forme d'effort, mais plus particulièrement l'effort pour le bien commun ; si elle doit se fatiguer, autant que cela soit principalement dans son intérêt. Égoïste, il n'est point aisé de l'enrôler, à moins de se montrer on ne peut plus persuasif. Elle est une personne très sociable, agrandir son réseau la sert autant que cela la contente ; les interactions conflictuelles ont néanmoins tendance à rapidement l'ennuyer. Pour une noble, elle n'a pas la langue dans sa poche et fait preuve d'un franc-parler aussi élégant en apparence que vulgaire in petto.

HISTOIRE

Née sang bleu, Yaël endossa le nom des Hespel, la branche noble la plus proche de la plèbe de l'Alcôve. Ce fut sans surprise que son père s'avéra être un membre de cette dernière, et que sa mère tut volontairement le nom pour ne pas avoir à incommoder le reste de la noblesse. Fidèle aux traditions de sa famille, la petite Yaël ne porta que rarement le masque, celui-ci étant réduit à un simple jouet aux relents décoratifs, une moquerie de bas étage.

Rapidement prise en charge par une myriade de précepteurs, le destin eut le culot de malmener les espoirs que sa mère lui portait. Le singulier sobriquet de la jeune Hespel ne fut point choisi au hasard, car une calamité, elle l'était assurément au Cercle de Pierres. Déjà enfant, la lassitude écrasait toutes les étincelles de motivation qu'on parvenait à brièvement éveiller en elle. Le devoir et l'exercice furent ses bêtes noires, la tâche était loin d'être plaisante pour celles et ceux qui durent guider Yaël. Sa mère, de son côté, s'en arrachait tout autant les cheveux. Parfois, des élus de son cœur parvenaient à la rapprocher du droit chemin, avant qu'elle ne découvrît le précieux art de la manipulation, son innocence grappillant des amas de gains de plus en plus alléchants. Il y avait ça de bon, d'être noble et belle.

Le plus comique dans tout cela étant qu'elle avait du potentiel. Les plus patients affirmaient que ses talents latents n'attendaient qu'à s'exprimer, tandis que ses complices tenaient à accélérer son évolution. Avec la bénédiction de la mère, Calamity découvrit le monde extérieur, escortée par une solide équipe d'intervention. Les escapades ne la faisaient jamais s'aventurer bien loin de l'Alcôve et ne s'éternisaient que le temps de la laisser contempler leur héritage, s'en imprégner. Ce fut durant ces sorties qu'elle commença à devenir véhémente à son sujet : au coin d'un monticule, d'un amas de neige, ou de l'autre côté du sentier, elle "la" voyait. Cette "chose", qui au commencement était une sensation, puis les fois suivantes cette sensation prit la forme d'une ombre, puis ensuite d'un animal filiforme, pour finir par revêtir les courbes d'une demoiselle. Les années d'après, ce fut toujours une jeune femme qu'elle voyait s'en aller, s'évaporer sans jamais l'approcher, plus belle chaque jour. Sortir devenait une distraction quasiment addictive, ses comparses échouant alors, de nouveau, à la faire redescendre sur terre.

Calamity grandit avec cette chimère en tête, elle méditait tant à son sujet que ça en devenait pathologique. Elle voulait son nom, elle voulait son histoire, son amour, son corps. A cause de cette "amie imaginaire", sa maternel s'attendit à un fiasco pour sa Nuit des Roses, mais contre toute attente Calamity accepta l'une des filles pour l'accompagner. Quelques jours plus tard, visiblement atteinte psychiquement, la partenaire qui lui avait arraché sa virginité se suicida ; on accusa aussitôt la Hespel d'avoir provoqué ce malheur, mais l'absence de marques de violence et la sincérité apparente de Yaël mit fin aux calomnies. D'autant plus que ses partenaires successifs, eux, se portaient bien. Songeuse quant à l'avenir de la chair de sa chair, sa mère prépara méticuleusement son abandon à Spectre.




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