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 ♦ Nasträlya Vandorallen ♦

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Nasträlya
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♦ Inscrit le ♦ : 03/03/2016




Message(#) Sujet: ♦ Nasträlya Vandorallen ♦ Mer 19 Oct - 17:40

♦️ Vandorallen Nasträlya ♦️

IDENTITE

♦️ Nom: Vandorallen
♦️ Prénom: Nasträlya
♦️ Sexe:Féminin
♦️ Age: 16 ans
♦️ Affiliation: Fille d'Ohibaan
ATTRIBUTS

♦️ Force: 11
♦️ Agilité: 12
♦️ Constitution: 11
♦️ Perception: 11
COMPETENCES

♦️ Arts Martiaux - ⚪️⚪️⚪️⚪️⚪️
♦️ Herboristerie - ⚫️⚪️⚪️⚪️⚪️
♦️ Médecine - ⚪️⚪️⚪️⚪️⚪️
♦️ Armes Naturelles - ⚫️⚫️⚫️⚪️⚪️
♦️ Charisme - ⚪️⚪️⚪️⚪️⚪️
♦️ Marchandage - ⚪️⚪️⚪️⚪️⚪️
♦️ Survie - ⚫️⚫️⚫️⚫️⚫️
♦️ Zoologie - ⚫️⚫️⚫️⚪️⚪️


INVENTAIRE

ARMES

♦️ Lance d'os - double embouts
♦️ Bombe à Impulsion

EQUIPEMENTS

♦️ Masque d'Os

AUTRES

♦️ Décuples sens - mixture
♦️ L'Ouvre Boîte
♦️ Venin paralysant - mixture
♦️ Gourde d'eau.


BESTIAIRE

♦️ Coutrël

PHYSIONOMIE

Nasträlya est une jeune fille aux allures félines, s'assimilant davantage à l'une de ces misanthropes qui parcourent les territoires en quête de solitude qu'à ce genre humain casanier et trop prudent. Ses cheveux châtains encadrent ce visage tantôt vif d'expressions, tantôt énigmatiques, le plus souvent rapidement coiffées, où quelques feuilles viennent se coincer au fil de ses périples. Sa peau blanche arbore un monticule de tatouages invisible le jour, mais fluorescent de nuit. Si leurs significations premières indiquent son côté changeant, chaque forme géométrique a sa signification qui lui est propre. Sur son visage - endroit indiquant son penchant pour tout ce qui mobilise l'esprit - les demi-cercles sur ses joues soulignent les muscles de sa mâchoire, dégagent ainsi une sauvagerie qu'elle tente d'inhiber, tandis que le triangle sur sa joue gauche symbolise cette féminité qu'elle tend à affirmer. Les deux traits, sur cette même joue, évoquent chacun la mort d'un de ses proches, alors que le reste des traits allant chacun d'un côté différant, indiquent ses émotions contraires qui la tiraillent. Les trois points: l'un sur son front et deux sur son menton, correspondent à la volonté de l'esprit sur ce corps souhaitant tout engloutir sur son passage, tout posséder quitte à en détacher l'enveloppe de chair. Sur son corps, vous trouverez ces tatouages fluorescents sur tout son bras gauche, tous étant en lien avec les caractéristiques animales, telles des plumes, des toiles d'araignées, ou en concordance avec le monde végétal, telles des lianes de feuille. L'ensemble étant mélangé afin de ne former qu'un monde: celui de la Nature même. Cependant, les tiges des plumes et des végétaux forment un labyrinthe sur son épaule renvoyant à la difficulté de trouver sa place en son sein. Sur le haut de son dos se trouvent un énième tatouage, un ovale entouré par deux larges traits. Il est celui de la vision, de ce que nous ignorons du monde, car non visible à l'œil nu et non palpable, mais que nous ressentons pourtant sans pour autant pouvoir y mettre un mot. Il pourrait être comparable à la foi, à la manifestation même de la Nature en soi par des voies qui ne sont pas remarquables par l'autre, à cet instinct trop présent qu'elle nous aurait insufflé.  
Au-delà des marques qui parsèment sa peau, vous pourrez vous perdre dans un sombre regard, ses yeux étant d'un brun profond. Si vous vous approchez davantage, vous pourrez y voir une légère asymétrie, l'une des paupières tombant légèrement sur son œil droit. Ses lèvres ne sont pas des plus pulpeuses, se concentrant sur deux traits légèrement bombés et finement dessinés. Sa garde-robe s'apparente généralement aux armures des femmes de sa communauté, faites de peau, de carapace ou de cuir.

♦️ Blessure de guerre [Force] : Griffé à l'épaule gauche par un Malanä, la plaît irrégulière et profonde mettra beaucoup de temps à se remettre complètement, ne permettant pas une bonne prise en main de sa lance. Serrer quoi que ce soit de trop fort lui causera une vive douleur qui la fera lâcher prise.



PSYCHOLOGIE

Chaque être humain possède une faille qui la pousse à la bestialité, qui peut rendre quiconque dangereux. Nasträlya était alors perçu comme joyeuse et calme, jusqu'à ce que l'envers de sa personnalité soit dévoilé lors de sa cérémonie de l'Envole, car il y aura toujours ce que l'on montre et ce que l'on cache au regard de l'autre. Nasträlya parait ainsi exalter pour toutes les petites choses de la vie, il suffit d'un rien pour qu'elle soit assiégée de sentiments positifs pour le reste de la journée. Il n'y a ainsi pas grand-chose à faire ou à dire pour la faire sourire ou rire. Elle est également une jeune fille dont la ligne de conduite se résume à: "Fait ce que tu veux, tant que tu es sûr que tu ne regretteras rien." Ainsi, c'est une Fille d'Ohibaan qui dit ce qu'elle pense et qui fait en fonction de sa morale et de ses sentiments, même si ses choix vont parfois à l'encontre de la bienséance ou des règles de vie qu'on lui a inculquées.

À travers ce masque se dessinent pourtant de bien noirs instincts qui ont pour conséquence de détruire quiconque à son contact, à commencer par elle même. Nasträlya ne peut s'empêcher de tout remettre en cause, de penser à tout et de prévoir ces réactions dans chaque situation. Ainsi, elle ne cesse de penser à tout bout de champ, souvent interpellée afin de sortir de ses songes. Cependant, même si elle souhaiterait contrôler ce flux de pensée, il n'en est rien, et se fait facilement assiéger lorsqu'elle se retrouve seule. De nature sombre, ses émotions la fait souvent rêver à disparaître, à ne jamais avoir existé, mais à continuer de voir le monde se mouvoir autour d'elle, comme ne faire qu'un avec cette Nature insaisissable. Si personne ne semble voir ce côté fuyant de sa personnalité, tout le monde vit la petite Vandorallen perdre le contrôle tandis qu'ils la laissaient au sein de la forêt, lors de sa cérémonie de l'Envole. La plus grande des blessures fut celle de l'abandon, non pas un abandon visible, mais celui où nous pensons être à l’abri dans le cercle familial et qui, en réalité, est le centre du problème. Où aller lorsque nous ne sommes chez nous nulle part ? À peine les Hommes de la tribu avaient le dos tourné que Nasträlya se sentit tomber et que ses instincts les plus primaires prirent le dessus. Peu importe ce qui l'assaille, les larmes sont pour elle le refuge de toutes ses émotions, que ce soit la colère ou la crainte, la joie ou la surprise, lorsqu'elle ne sait donner corps à ce qu'elle ressent, elle se met à pleurer. Tandis qu'elle survivait au sein de la forêt, la faille se fit plus grande de jour en jour et son instinct plus sauvage se percevait. Elle était apte à s'approcher des animaux les moins dangereux, montrait des signes d'affection pour ceux-ci et se réfugiait de plus en plus contre les poils des animaux. Elle était capable de survivre, certes, certains diront seule, mais le regard des plus avisés comprendront qu'elle survivait grâce à la faune qui lui donnait le soutien dont elle avait besoin, une autre famille qu'elle aurait choisis. Son côté bestiale surgit lorsqu'elle croisa un membre d'une autre tribu, d'un de ceux qui ne faisait pas partie des alliés, menacer le troupeau dans lequel elle avait trouvé refuge. Tout dérapa très vite et sa mâchoire se planta tout naturellement dans la jugulaire de celui-ci, tout spontanément, elle en arracha la chair. Ce fut également avec logique qu'elle martela son visage de coups et l'abandonna ainsi sans autres formes de formalités. L'abandon faisait d'elle une jeune fille possessive et surprotectrice, de peur de perdre ce en quoi elle croyait. C'était ce qui la rendait dangereuse, au sein de sa propre tribu, mais également pour ceux des autres. Lors de son retour au village, on la marqua à l'encre bleue, celle qui ne se montrait que dans la nuit, dans le sombre. Un point sur le front ainsi que deux sur le menton, car la force de Nasträlya réside dans la résistance à cette blessure qu'elle tend à atteindre, afin de ne pas regretter, un jour, l'un de ses gestes.

HISTOIRE


Le choix d'une fillette - 14 ans

Il y a forcément un moment où vous êtes ramené à vous demander ce qui vous souhaitez faire de votre existence. Bien souvent, c'est parce qu'il est déjà trop tard que la question s'impose. Le fameux moment où vous priez tous les Dieux, qui ne sont même pas les vôtres, au cas où l'un répondrait. Les paupières fermées, je priais silencieusement pour que la Nature nous vienne en aide. Après tout, nous étions ses enfants. Quelle mère les laisserait seuls, à la merci de ses ennemies ?

J'avais enfreint le règlement, une nouvelle fois, afin de sortir de nuit avec Mäva et Thïna. Elles n'étaient jamais contre une sortie, nocturne ou non. Elles avaient cette flamme qui brillait au fond d'elles, l'une de celle qui ne s'éteint jamais et qui les fait se dresser contre l'autorité instaurée, quelle qu'en soit la nature. À cet instant, Mäva crachait déjà au visage des soldats de Tadryon toutes ces phrases que nous avions presque apprises par cœur: "Jamais une Fille d'Ohibaan ne livrera quoi que ce soit à l'ennemie. Plutôt mourir." Thïna était allongé sur le sol, sa tête avait explosé à l'impact, illuminant, l'espace d'un instant, les lieux d'un bleu azur. Elle avait réuni, sous la contrainte, des ingrédients afin de soigner l'un des soldats grièvement blessés. Elle avait simplement gagné du temps afin de se saisir d'une arme et de se tirer un laser en pleine tête. Nous étions faites ainsi, prêtes à mourir pour préserver. Cependant, aucune de nous ne savait ce que nous donnerions sous la torture, si ces hommes désiraient néanmoins en faire usage. Nous devions tout faire pour gagner du temps et saisir le moment opportun pour rejoindre notre Mère à tous.  

Mes paupières s'étaient rouvertes, sachant que mes prières resteraient sans réponse. "Ferme là!" Mes poignets étaient enserrés par ces câbles épais et métallique, l'écorce râpant mon dos à travers la fine couche de peau que je portais en guise d'armure. "Pense à tous ceux que tu laisserais derrière toi si tu te tuais ici et maintenant!" Je faisais difficilement glisser mes mains à travers les câbles, sachant que leur matière et leur épaisseur ne permettaient pas réellement de serrer jusqu'à ne plus avoir de marche de manœuvre. Sans doute faisait-elle de même à son tour, car nous bougions toutes les deux les bras et le buste, comme-ci dans cette joute verbale, nous voulions à tout prix avoir le dessus sur l'autre, quitte à avoir recours aux mains. "Si tu leur donnes quoi que ce soit, je te tuerai avant de me tuer!" "Encore faudrait-il que tu puisses faire quoi que ce soit!" Les soldats s’impatientèrent vite, en venant aux violences physiques pour nous plaquer contre l'arbre en nous saisissant par les épaules. Ils nous secouèrent presque afin de nous faire cracher le remède qui pourrait arrêter l’hémorragie ou du moins le ralentir. Un des soldats continua de plaquer la plaie de ses mains, mais le sang continuait de couler inlassablement. La profondeur des blessures indiquait qu'ils avaient été attaqués par L'Hanaamu, mais le réel problème résilié dans le fait que l'on n'échappait pas la bête, du moins, pas éternellement. Pendant que mon dos frappait presque inlassablement contre le tronc, Mäva réussit à détacher une de ses mains et à se saisir d'une des armes du soldat se tenant face à elle. Instinctivement, je fermais les yeux, n'entendant que le coup partir. Une seconde suffit pour que mon visage parte du côté inverse suite à un coup. Sans doute se disaient-ils qu'ils avaient été trop doux avec nous. "Qu'importe que vous soyez des gamines suicidaires, je veux que ce toubib puisse être remis sur pieds!" Détachant mes mains, il me saisit violemment par la nuque afin que je sois à genoux près de l'homme à moitié inconscient. Il m’asséna un coup de crosse en pleine arcade, ce qui me fit tomber la tête la première contre la terre humide. "Mets-toi au travail, ou je te promets que ta mort sera beaucoup moins douce que tes deux acolytes." Je détournai le regard vers l'homme à terre. Mes mains saisirent le bout de tissus pour tirer d'avantage dessus et laisser apparaître un peu plus la plaie située sur son torse. Après avoir désinfecté avec de la sève d'Orani, n'ayant aucune aiguille pour recoudre, je fis comme en cours d'Herboristerie, saisissant gauchement des feuilles d'Arael que je frissonnai énergiquement avant de les poser sur la plaie. Je savais qu'une trop grande dose de ses feuilles pouvait tuer le blessé, et je priais intérieurement pour qu'il ne meure pas tout de suite. "Tu es sûre que tu sais ce que tu fais ?" Je souris en me saisissant d'un bandage trouvé dans une sorte de trousse de soin. "Non, pas vraiment. Je ne suis pas douée pour ce genre de chose." Il dut se dire qu'il n'avait pas franchement le choix, car il me laissa faire sans plus m’interrompre. Je fis tenir les feuilles en bandant sa plaie, passant à plusieurs reprises afin que l’hémorragie s'en retrouve à peu près bloquée. Le sang continua de tacher le bandage, mais je frissonnai des feuilles d'Oranis avant de passer de l'eau claire dessus. Un liquide vert naquit de ce mélange et je me saisis d'une seringue. Je sentis l'homme qui me tenait en joue se rapprocher afin de contrôler au mieux mes faits et gestes. Je devais à tout prix gagner du temps, mais aucune ouverture ne s'offrait à moi pour le moment. Finalement, je piquais son bras afin d'épaissir son sang et freiner l'hémorragie. Je ne savais pas du tout les doses ou même si tout était bien fait, et à dire vrai: je m'en fichais éperdument.

En les laissant voir, je trahissais un peu les miens... sans doute l'Insoumise entendit cette culpabilité grandissante dans le cœur de son enfant, car à peine les soins furent finis qu'une masse noire se jeta sur l'un des gardes. Cette sombre bête, j'aurai pu la reconnaître entre mille. L'Hanaamu ne perdait jamais ses proies quand il décidait qu'elles étaient siennes. Les coups de lasers fusèrent dans la nuit, et tandis que quelques feuilles s'en retrouvèrent arrachées, d'autre prirent feux, illuminant les banches alentours. Une fine pluie finit par tomber, s'écrasant sur le sol déjà humide. L'Hanaamu faisait partie de ce tout qu'est la Nature même, les Fils d'Ohibaan se défendaient, mais ne volaient pas des vies lorsque leur propre existence n'était pas en danger. Tandis que la pluie brûlait ma peau, je murmurai les paroles d'Arza Linäy. "Respectez la Nature, c'est aussi respecter ses enfants, quel qu'ils soient."  Je barrais sa plaie de mon corps, mon ventre se tachant de sang. Il fallait protéger ses plaies de la pluie acide, il fallait le protéger de l'Hanaamu, tout simplement parce qu'un Fils d'Ohibaan l'aurait fait pour l'un de son peuple. "Respectez la Nature, c'est aussi respecter ses enfants, quel qu'ils soient." Se protéger entre nous, c'est aussi honorer la vie que la Nature nous a insufflée. Je restai concentrée, faisant abstraction de ce qui se passait autour de moi, puis je sentis quasiment le souffle de la bête sur ma peau. Je pris une grande inspiration. Je savais qu’il ne fallait surtout pas avoir peur pour qu’il n’attaque pas, ou du moins, pour avoir plus de chance de survie. Son regard perça le mien, tournant autour de moi comme pour jauger sa proie. Mon corps était le seul rempart que le soldat blessé avait, autant pour la pluie acide brûlant mon visage et mes mains, que pour l’Hanaamu qui se mit maintenant a tirés l’une de ses proies dans l’ombre. Si la bête ne nous avait pas tués cette nuit, sans doute était-ce parce que pour le moment, nous n’avions rien fait pour offenser l’Insoumise. Laissant mon ventre protéger le flanc de l’homme jusqu’à ce que la fine pluie cesse, je tapais vigoureusement sur la joue de l’homme pour capter son attention. "Souviens-toi que si la Nature n’a pas voulu de toi, c’est que quelque part, tu as encore des choses à accomplir. Fais les bons choix."  Je me relevai pour m’enfoncer dans la forêt, allant chercher de l’aide pour ramener les corps des Filles d’Ohibaan et les amener au lieu des Shemtri.  Au village, personne ne dit mot sur cette soirée où tout dérapa. Chacun sait les risques encourus en sortant du village. Nul ne les pleura vraiment non plus, puisqu’aujourd’hui, elles sont toutes deux dans ce monde où nul besoin n’existe réellement, là où tout se rejoint et se complète.

Le soldat blessé: Calvin Lovelace


Un Jardin bien gardé - 16 ans


"12 Juillet, 2722


Mon Envole est passé depuis quelques jours déjà [voir Psychologie]. Je suis marqué au fer rouge, tout mon visage leur rappelle à la nuit tombée que je suis comme ceux qu'ils craignent et admirent [voir Physiologie]. Une Zoologiste aux gestes et intentions imprévisibles. Il est difficile pour moi de me concevoir comme mon oncle, ce Zoologiste admiré dont je connais pourtant la véritable nature, celui dont le sang devrait nourrir le Désert Pourpre. Il est ma hantise,  ma crainte, ma peur. Celui qui a fait en sorte que ma famille ne me croit en rien, qu'ils m'abandonnent pendant de nombreuses années à cet homme bestial. Il a ce charisme qui vous convainc dès ses premières paroles, un semblant de gentillesse qui vous brouille l'esprit et une armure que rien ne brise. Ce regard intense qui vous met à nue et vous déstabilise.

Mon père est un Nasumiran, il était très souvent en voyage, parti dans des contrées où j'aurai aimé me réfugier à mon tour. Ma mère est une Cilämuran, elle part également souvent afin de créer de nouvelle alliance. Leur absence n'est pas un problème au sein de la tribu, puis qu’ici, le concept de parents est nettement plus large que celui des autres tribus. Nous sommes tous la mère et le père de ceux qui nous sont plus petit. Argör vient ainsi souvent voir mes sœurs et moi, il prend soin de nous, énormément plus que les autres. Cependant, j'ai mon moment avec lui, tout simplement parce que je suis - selon ses mots - sa préférée de la fratrie. Vous connaissez la suite de cette histoire et pourtant, vous ferez comme tous ceux qui pressentent, mais se taisent. Peut-être parce que vous voyez en cet homme ce qu'il daigne vous montrer, peut-être parce qu'il est improbable pour vous qu'un homme venant d'une civilisation si harmonieuse puisse faire du mal à une enfant. Je pourrai vous dire que ses gestes à mon encontre sont ceux d'un père, vous mentir pour ne pas que vous ayez à lire la triste vérité. Malheureusement, Le Dernier Devoir de mon peuple m'oblige à vous dire la vérité pour que le voile soit levé après ma mort. Argör est un homme violent aux désirs qui n'ont aucune limite. Il m'impose, m'ordonne, et cela depuis des années. Vous pensiez que nous jouions ? Ça n'a jamais était le cas. Plus les années passent, plus l'accepter devient compliquer. On m'a toujours appris à communiquer, à dire quand tout va mal, mais m'avez-vous écouté quant à mes dix ans je vous en ai fait part ? Non. Vous ne verrez jamais les strangulations, vous ne verrez jamais les marques et les bleues, ce sang qui coule chaque fois sur mes draps de peaux. Non pas que vous ne pouvez pas, mais vous ne le souhaitez pas. Aujourd'hui, je décide de tout arrêter maintenant. Je ne suis plus une enfant, j'ai passé mon Envole, me voilà une adulte."  


Je me trouvais en haut d'une grande branche, adossé au tronc d'un arbre gigantesque. Près de moi, le repère des Mumus faisait un certain boucan qui résonnait aux confins de la forêt. Des bruits de feuilles mortes attirèrent soudainement mon attention et je rangeai mon carnet dans ma besace. Argör sortit d'entre les arbres, suivit de sa bête: un Varaza. "Ici" fis je simplement en me levant. Il orienta son regard vers moi et me souris. "J'ai lu ton message, quel est ce problème qui requiert mon aide ?" Je descendis en sautant sur quelques branches. "Je suis toujours ta préférée, non ?" minaudais-je en me rapprochant de lui. "Toujours." Il caressa ma joue de son pouce. "Les Mumus m'ont pris un de mes carnets de croquis." Je pointais du doigt l'un des nids à trésors des petites bêtes. "J'ai le bras trop court pour l'atteindre. Pourrais-tu le prendre à ma place ? Les Mumus se sont éloignés, il n'y a quasiment aucun risque." Il sourit en posant sa main sur ma tête. "Que ne ferais-je pas pour toi ?" "Merci" soufflais-je en le regardant commencer à grimper dans un des arbres après avoir vérifié qu'aucun Mumu n'était dans les parages. Mon rapprochement avec la Faune m'avait permis d'apprendre des sons qui me permettaient de demander de l'aide autour de moi, ou du moins, de faire venir certaines bêtes et de les laisser dans une situation donnée. Mon regard était focalisé sur l'homme qui ne se doutait de rien. Les Mumus avaient été mon premier réel contact avec mon rôle de zoologiste. C'était eux que j'étudiais le plus, que je côtoyais à longueur de journée. Ils reconnaissaient à présent mon odeur, je pouvais les toucher, les prendre dans mes bras sans avoir la moindre blessure. Je serrai un peu plus ma besace lorsque le bras d'Argör se rapprocha du nid. Dès qu'il fut en possession du carnet, un cri aigu sortit d'entre mes lèvres: celui d'un Mumu dans le besoin. La nuit était quasiment tombée sur le territoire, et nous entendîmes les feuilles alentour bouger dans une frénésie presque palpable sans pouvoir discerner quoi que ce soit. Lorsque je sentis le Varaza bouger, je sortis deux pierres Séraphine que j'entrechoquai entre elles, créant une étincelle qui fit reculer la bête. Quelques secondes passèrent où Argör se débattit pour descendre de l'arbre le plus vite possible, mais il était déjà trop tard. Toujours le carnet en main, une vague de Mumus lui tomba dessus. Personne n'aimait les voleurs, que ce soit pour nos objets ou notre enfance. Rapidement, je profitais de l'attaque du Varaza envers les agresseurs de son maître, pour prendre la fuite. S'il ne méritait pas de mourir, alors la Nature épargnera Argör, tout comme elle avait épargné ce soldat de Tadryon et ma vie auparavant. Si je souhaitais qu'il disparaisse, je laissais l'Insoumise comme seule juge.

Les arbres et les fleurs défilèrent à une allure folle. Les fougères me fouettaient le visage et je manquais plusieurs fois de tomber. J'entendais derrière moi la course effrénée de la bête, sentant presque son souffle sur mon visage. Mes muscles fatiguaient à chaque pas, rendant de plus en plus difficile ma progression. Je savais que j'aurais peut-être dû grimper dans un arbre afin d'échapper au danger du sol de la forêt, mais je n'en avais malheureusement pas eu le temps. Perdu dans ma direction à prendre pour rejoindre le village, je ne vis pas la bête somnolente dans les herbes hautes, ce qui causa une chute de quelques mètres. Mon corps roula sur les plantes et la terre humide, mon visage se cognant à plusieurs reprises sur de petites pierres. Un peu assommée, je me remis sur pieds et essayai de saisir ma lance censée être accrochée à mon dos, sans succès. Celle-ci avait également glissé dans la chute et se trouvait à quelques pas de la bête, maintenant debout. Tandis que son regard me perçait de part en part, prête à bondir, son attention fut portée sur une course sur sa droite. L'autre Varaza fit son apparition et ce fut l'instinct primitif qui prit le dessus, celui de conserver son territoire. Je remerciai silencieusement la Nature tandis que je récupérai ma lance et reprenais ma course vers la civilisation. Les deux bêtes se battant jusqu'à ce que mort sans suive. De retour au village, je racontai l'histoire qui avait mené Argör à mourir sous les crocs des Mumus. Ils en furent tous étonnés, puisque Argör était un Zoologiste de talent, mais si des suspicions naquirent chez certains, il n'y avait aucune preuve pour les étayer.




" 13 juillet, 2722

Argör est mort hier soir et son Varaza n'est jamais revenu au village. Si certains ont des soupçons, l'heure de ma mort sonnera l'heure des révélations: Argör n'est pas mort de ma main, je n'ai fait qu'aider la Créatrice du Tout à harmoniser l'équilibre de cette terre. Argör était un Shemtri à part entière, aucun Shetra ne l’animait, peut-être est-il mieux là où il est et peut être ne pourra-t-il plus faire de mal à quiconque. Après tout, les faiblesses de la civilisation se doivent d'être révélées par les plus forts en laissant l'Insoumise juger d'elle-même."


Je rangeais mon carnet sous mon lit de bois, d'os et de peau, avant de m’asseoir sur celui-ci. Je ne savais pas si j'avais enfreins les règles de la Mère Fondatrice, mais j'avais le sentiment que tout avait un sens, comme si les règles de cette faune et flore m'envahissaient petit à petit. Je comprenais cette civilisation dont je faisais partie, mais je ressentais encore plus cette Faune qui m’appelait sans cesse. Des règles simples, ancrée dans la peau, où il n'est pas nécessaire de réfléchir pour trouver une solution, puisqu'il suffit d'écouter sa propre nature. Mais dans toutes ces choses, quelle était la mienne ? Je sortis la petite immatriculation cachée sous mon armure de peau, regardant les petits chiffres en la touchant du bout des doigts. Elle était celle prise sur le corps du soldat blessé. Quelle était la sienne pour que la Nature décide de l'épargner ? "Nasträlya!" Je rangeais rapidement le collier, afin que personne ne puisse le voir. Mihanä, ma petite sœur entra en postant ses mains sur ses hanches. "Nana a encore volé un truc dans la cuisine!" Elle me pointa du doigt. "Tu as décidé d'avoir un Mumu comme compagnon, tu te dois de le dresser maintenant! Sinon je le dis à maman qu'elle fait que tout nous prendre!" Je levais les yeux au ciel. "Je vais la chercher et récupérer furtivement ce qu'elle a pris, ne t’en fais pas." Elle croisa les bras sur son buste. "ne te fais pas manger comme Oncle Argör..." Je souris. "Je ferai attention." Une autre journée commençait.          


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Nasträlya
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Message(#) Sujet: Re: ♦ Nasträlya Vandorallen ♦ Mer 19 Oct - 17:41

COMPAGNONS


IDENTITE

♦️ Nom: Lovelace
♦️ Prénom: Valinka
♦️ Sexe: Féminin
♦️ Age: 24 ans

♦️ Niveau: I
♦️ Affiliation: Tadryon

ATTRIBUTS

♦️ Force: 8
♦️ Agilité: 6
♦️ Constitution: 6
♦️ Perception: 8

COMPETENCES

♦️ Arts Martiaux - ⚪️⚪️⚪️⚪️⚪️
♦️ Herboristerie - ⚪️⚪️⚪️⚪️⚪️
♦️ Médecine - ⚪️⚪️⚪️⚪️⚪️
♦️ Charisme - ⚪️⚪️⚪️⚪️⚪️
♦️ Marchandage - ⚪️⚪️⚪️⚪️⚪️
♦️ Survie - ⚪️⚪️⚪️⚪️⚪️

♦️ Armes Laser - ⚫️⚫️⚪️⚪️⚪️
♦️ Exosquelette - ⚫️⚫️⚫️⚪️⚪️

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Armes

♦️ Lamia (arme de poing) - Chloé
♦️ Oni (arme d'épaule) - Lucile

Equipements

♦️ Rien.

Autres

♦️ Rien.

PHYSIONOMIE
"Si vous entrez dans ce lieu pour chercher des ennuies, vous êtes au bon endroit un peu partout dans ces foutues ruines... mais si vous recherchez celle qui conduira les ennuis à vous, elle n'est pas dans mon établie. Comment la trouver ? C'est très simple, si vous apercevez une femme au cheveu peint en bleue vous saurez que c'est elle, et comme ce n'est pas un signe assez distinctif dans cette ville de barge, elle se balade avec un anneau dans le nez. Vous savez ses horribles petites choses métalliques dont pratiquement tous raffolent ? Bah elle, elles se les ait mises dans le nez, comme si elle avait besoin d'afficher son adoration du métal! ça ne m'étonnerait même pas qu'elle en ait quelques un planter dans la.." "Ralph!" "Oui pardon, vous n'irez pas vérifier de toute façon. Bref! En plus de cela, son bras gauche est entièrement en métal, arraché lors d'une de ces missions, mais dans des circonstances bien troubles... Vous verrez à ce visage plein de mépris qu'elle n'a rien d'une de ces femmes avec un minimum de loyauté, non! Ses yeux noirs sont emplis de haine et elle n'hésitera pas une seconde à vous arracher les yeux si vous la regardez de travers. Toujours habillée de sombre, toujours maquillée de ce charbon qu'elle étale sur ses paupières... méfiez-vous de ce qu'elle pourrait vous promettre. On ne sait jamais si vous repartirez vivant dès votre mission accomplie."  
PSYCHOLOGIE
Avez-vous déjà pensez que vous étiez pile-poil là où vous ne souhaitez pas être ? À l'endroit même que vous haïssez le plus ? Vous auriez pu être à une autre époque et cela aurez tout changé. Le monde est pourri, au moins autant que celui qui pense le gouverner, bien protégé dans sa Ville Bénite. Je suis de ces femmes qui n’en ont rien à foutre de la politique ou même de qui détiens l'autorité. Je crache sur tout ce qui se met entre moi et mon but, je piétine l'Homme et sa supposée suprématie, parce que tous le savent... la prochaine génération sera entièrement faite de membres de métal. La robotique et moi, c'est la fusion même du présent et du futur qui nous attend. Si je n'étais pas aussi entêté à fabriquer les êtres de demain, je ne sais pas ce que je ferai, si ce n'est mitrailler tout ce qui passe devant mon viseur. C'est peut être mieux que je me concentre sur la technologie, croyez-moi, rien ne sort de bon lorsque l'ennuie me guette.

Heureusement pour ma survie, je ne suis pas non plus une de ces femmelettes à rester sagement assise en espérant que tout me tombe dans les bras. Je ne veux pas d'amis, pas de mari, pas d'amant, rien si ce n'est Sidney mon robot. Je suis donc contrainte de me bouger le c** si je ne veux pas finir comme la majorité des arrivistes avec leur vêtement troué et leur estomac qui crie famine. Je suis de celle qui chasse, celle qui accepte n'importe qu'elle mission si celle-ci rapporte. Ne criez pas tout de suite au scandale parce qu'une femme aime l'azurin, ici, ce qui prime c'est: ton courage et ton fric, c'est comme ça, ce n’est pas moi qui est fait le monde.

Les robots, la technologie, les azurins, un bien beau tableau où il ne manque plus que deux choses: Les armes et les hommes. Je suis comme ma petite Chloé, un énorme chargeur et peu de fiabilité si tu ne sais pas t'y prendre avec moi. Si j'aime les Armes et peu les hommes, c'est pour deux raisons:  Chloé en a sous le chargeur, contrairement aux hommes; Je sais économiser les cartouches de Lucile, contrairement aux hommes. Oui, vous avez bien compris. Maintenant, si vous en avez fini, j'ai quelques boulons à remettre en place... sur Sidney, bien évidemment, ne vous imaginez pas des trucs qui risqueraient de contrarier Chloé.  
HISTOIRE

Tout n'est qu'illusion - 10 ans

Vous pouvez pensez que tout est vrai, que tout semble clair pour vous, mais vous trouverez toujours quelque chose de flou auquel vous ne voudrez pas toucher. Principalement parce qu'au fond de vous, vous saurez ce que cela implique et que cela risque de vous faire mal. Ma mère est morte entre les murs de cette cité en ruine, alors que l'on vienne me dire que le Mal vient de l'extérieur de ceux-ci, et je jure que sur tous les Dieux supposés exister, que je vous arracherai les yeux de la tête avec tout ce Bien auquel vous pensez prétendre. Si vous pensez que l'ordre fera de vous des gens droits, détrompez-vous, elle ne fera que vous corrompre un peu plus. Elle vous enserrera, vous étouffera, et vous penserez que la violence est légitime afin de gagner votre Liberté. Nous sommes, et serons toujours, des êtres sanguinaires, brutaux, et c'est ce que verront nos enfants lorsqu'ils grandiront parmi nous. C'est ce que j'ai sus en grandissant parmi vous.  

À mes dix ans, j'avais trois jouets: Lucile un ours avec un nœud vert sur son oreille droite; Chloé, qui ressemblait à un Oulpé en tissus; puis Sidney, fait de métal, ressemblant à un robot. Que vous vous moquez ou non n'a pas d'importance, mais à cet âge-là, tous avaient une âme et je me devais de les protéger de ceux qui leur voulaient du mal. Avant la mort de ma mère, mon père était un homme qui faisait abstraction de la misère du monde. Il nous racontait, à mon frère et moi, comment ils avaient fui la ville en payant les Rats, comment ils avaient disparu dans les égouts afin de ne plus être citoyen de Tadryon. Si tous la voyaient comme une ville baignée dans la lumière, mon père avait tendance à dire qu'il était préférable de vivre dans la misère et de savoir d'où venait son ennemie, plutôt que l'inverse. Des mots qui ne faisait pas sens à cet âge et plus compréhensibles avec le temps. Mes parents et mon frère viennent ainsi de Tadryon. Je n'en ai jamais vu l'intérieur, seulement ses murs froids et austères. Je n'étais pas encore née à l'époque, tandis que mon frère devait avoir trois-quatre ans. Depuis nous vivons au sein des égouts, avec ce clan de Varosha: les Rats.

Je ne pense pas avoir eu une enfance malheureuse. Il y a toujours pire ailleurs n’est-ce pas ? Mais si tout avait assez bien commencé, la mort de ma mère fit basculer ce semblant de bien-être. Ma mère avait l'habitude de sortir afin de trouver de quoi pallié au défaut de notre logis ou même pour gagner des pièces détachées pour le groupe. Cependant, un jour, elle ne revint pas, comptant parmi les victimes de l'Anarchie. Mon frère et moi savions à peu près les souffrances qu'elle avait pu endurer pendant de long moment, mais cette simple pensée était insupportable pour mon père. Au bord de l'explosion, il perdit quasiment l'usage de la parole et se recroquevilla dans un silence des plus angoissant.

Mon histoire est simple, elle n'est ni exceptionnelle ni des plus originale, mais chaque récit se voit vécu différemment. La mienne a voulu s'effacer, elle a voulu se remodeler et ma tête a décidé de disjoncter à ce moment précis. Si tout n'est qu'illusion, il suffisait de ne pas voir comme les autres, de ne pas croire, de ne pas percevoir les plus petits des détails qui pourraient nous faire croire que ce monde est beau. Je refuse le paradoxe de ce monde, je ne me contenterai pas d'être au milieu et de vouloir faire les choses bien. Ce monde n'est pas le mien et je le repousserai farouchement tant qu'il ne me conviendra pas.


Tout est dans ma tête - 22 ans

Les âmes de mes jouets d'antan se sont retrouvées dans mes armes, tandis que Sydney s’est retrouvé dans le corps de l'exosquelette que mon père m'a fabriqué. Je suis parti en laissant tout dernier moi, mis à part eux. Vous trouverez ça stupide de croire en l'existence de chose qui ne sont pas vivante, mais chaque bout de métal à une histoire, Sydney a la sienne, Lucile et Chloé aussi.

Sydney est une intelligence artificielle qui se retrouve de base dans les exosquelettes de tous, mais mon père en a fait un plus humain, avec sa propre définition de l'humanité. Il lui a donné une histoire, lui a raconté la mienne, la sienne, celle de notre famille. Il sait tout, devine lorsque je ne dis rien. Sans doute père a mis en place une analyse automatique pour les gestes et le regard, une sorte de dictionnaire des mots muet chez un être humain. Il a la capacité de lire entre les mots, de les analyser et de parler sans s'arrêter aux combats ou à la survie. Il s'occupe toujours de moi, il devient mon chemin à suivre lorsque je ne sais plus où regarder. J'aurai aimé avoir cette capacité de donner vie à mon compagnon, lui donner un corps afin que tout ne s'arrête pas lorsque je sors de cette carapace de métal, mais Tadryon s'y opposerait farouchement, refusant les êtres robotique.

Vous aurez tendance à croire que je débloque, que tout est faux et que tout est dans ma tête, mais avez vous pensez cinq minutes à votre monde ? Ne pensez-vous pas que tout est à revoir et que, peut-être, le mien vaut la peine d'être vu au moins une fois ? Vous utilisez les machines en guise d'outil, alors qu'aujourd'hui, avec notre technologie, ils pourraient être nos semblables. C'est ici la barrière entre mon monde et le vôtre, je recherche plus que ce que vous pouvez me donner, je vois là où vous n'aurez jamais le courage de regarder.





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